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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Pau

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Pau

9 663 décisions disponibles — page 193/484

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA64-2402446(TA64-2402446)

Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision de la commission de l'académie de Bordeaux rejetant le recours administratif préalable obligatoire contre le refus d'autorisation d'instruction dans la famille pour l'enfant A. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'établissant pas que la scolarisation de leur fille porterait une atteinte grave et immédiate à son intérêt. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés (vice d'incompétence, irrégularité de procédure, défaut de motivation, erreur de droit ou d'appréciation) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La décision se fonde notamment sur les articles L. 131-5 et suivants du code de l'éducation.

15 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA64-2402576(TA64-2402576)

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 24 septembre 2024 par lequel le préfet des Hautes-Pyrénées avait fait obligation de quitter le territoire français à M. B, ressortissant afghan. La juridiction a jugé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de la cessation imminente des conditions matérielles d'accueil et des conséquences graves sur la situation personnelle du requérant. Elle a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, dès lors que M. B avait sollicité l'aide juridictionnelle pour former un recours devant la Cour nationale du droit d'asile, ce qui lui conférait, en application des articles L. 542-1 et L. 542-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le droit de se maintenir sur le territoire jusqu'à la décision de cette cour.

15 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA64-2402639(TA64-2402639)

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé, a été saisi par le maire de Bayonne sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. Le maire demandait la désignation d'un expert pour constater les désordres structurels graves d'un immeuble menaçant ruine, situé rue Sainte Catherine. Le juge a fait droit à cette demande, estimant que les déformations de façade et la détérioration des bois constituaient un danger grave et immédiat pour la sécurité publique. Il a désigné un expert avec pour mission d'examiner l'immeuble sous 24 heures, d'évaluer le péril et de proposer des mesures provisoires de sécurité.

15 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA64-2201510(TA64-2201510)

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus du maire de Vic-en-Bigorre de lui délivrer un permis de construire pour un bâtiment agricole de stockage. Le tribunal a jugé que le maire avait fait une exacte application du règlement du plan local d'urbanisme intercommunal applicable à la zone agricole A6A, en estimant que M. B ne justifiait pas de la réalité et de la viabilité économique de son exploitation de pépiniériste. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance du principe de liberté du commerce et de l'industrie, l'arrêté n'ayant pas pour objet de restreindre l'activité de M. B. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont été rejetées, et M. B a été condamné à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

15 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA64-2200829(TA64-2200829)

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme D, épouse G, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré le 8 juillet 2021 par le maire d'Arcangues pour une maison individuelle avec piscine. Le tribunal a jugé que le recours était tardif, car le délai de deux mois avait commencé à courir à compter de l'affichage régulier du permis sur le terrain, effectué au plus tard le 31 août 2021, et que la requête, enregistrée le 15 avril 2022, était hors délai. La solution retenue est fondée sur les articles R. 421-1 du code de justice administrative et R. 600-2 du code de l'urbanisme.

15 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA64-2101650(TA64-2101650)

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de plusieurs sociétés de pharmacie demandant l'annulation de l'arrêté du 26 avril 2021 du directeur général de l'Agence Régionale de Santé de Nouvelle-Aquitaine autorisant le transfert de l'officine "Pharmacie du sud" au 2 rue des Oustalots à Oloron-Sainte-Marie. Le tribunal a considéré que le moyen tiré du dossier de demande incomplet n'était pas assorti de précisions suffisantes et que l'administration n'avait pas fait une inexacte application des articles L. 5125-3 et L. 5125-3-1 du code de la santé publique, le transfert s'effectuant au sein d'un même quartier sans compromettre l'approvisionnement de la population d'origine. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions des requérantes.

15 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA64-2101035(TA64-2101035)

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la demande de M. A, salarié protégé (délégué syndical et membre du CSE), visant à annuler la décision de l'inspectrice du travail autorisant son licenciement par l'association Fondation Pommé. Le requérant invoquait notamment l'absence de qualité du président de l'association pour présenter la demande d'autorisation. Le tribunal a jugé que, selon les statuts, le conseil d'administration devait mandater le président pour engager une telle procédure, et que ce mandat, délivré le 26 août 2020, était postérieur à la saisine de l'inspectrice (31 mars 2020) et à sa décision (24 août 2020). En application des articles L. 2411-1 et R. 2421-1 du code du travail, cette régularisation tardive est irrecevable, entraînant l'annulation des décisions attaquées.

15 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA64-2202555(TA64-2202555)

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de la société L'Adour contre l'arrêté du maire de Dax du 3 novembre 2022 interdisant la vente à emporter de boissons alcoolisées de 20h à 8h sur une partie de la commune. La société invoquait notamment l'inexactitude des faits, une atteinte à la liberté du commerce et de l'industrie, et un défaut de proportionnalité. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'arrêté, fondé sur les pouvoirs de police du maire (article L. 2212-2 du CGCT) et l'article L. 3332-13 du code de la santé publique, était justifié par des troubles avérés à l'ordre public (nuisances, ivresse publique) et proportionné à l'objectif de maintien de la tranquillité publique.

15 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA64-2402632(TA64-2402632)

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du garde des sceaux maintenant l'inscription de M. A B au répertoire des détenus particulièrement signalés (DPS). Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas que le refus d'une permission de sortir, lié à son statut de DPS, compromettrait de manière suffisamment grave et immédiate sa situation. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens relatifs à la légalité de la décision, et les conclusions accessoires ont été rejetées.

14 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA64-2402608(TA64-2402608)

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par un mineur confié à l'aide sociale à l'enfance pour obtenir un hébergement et une prise en charge effective de la part du département des Pyrénées-Atlantiques. En cours d'instance, le département ayant procédé à cette prise en charge à compter du 10 octobre 2024, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d'injonction, devenues sans objet. Par ailleurs, le requérant a été admis au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, une somme de 600 euros a été mise à la charge de l'État au profit de son avocat.

14 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA64-2402554(TA64-2402554)

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté les requêtes de M. C D, ressortissant algérien, contestant un arrêté du préfet de la Dordogne lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français avec une interdiction de retour d'un an, ainsi qu'un arrêté de la préfète des Landes l'assignant à résidence. Le tribunal a considéré que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux stables en France. Il a également jugé légal le refus de délai de départ volontaire, l'intéressé ne pouvant justifier d'une entrée régulière, et a validé l'interdiction de retour ainsi que l'assignation à résidence. Les demandes d'injonction et au titre des frais de justice ont été rejetées.

14 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA64-2402367(TA64-2402367)

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 9 août 2024 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation, un défaut d'examen de sa situation, et la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) ainsi que de l'article L. 141-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, considérant que la procédure avait été régulière et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'utilisant pas la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

14 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA64-2402534(TA64-2402534)

Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par Mme B, ressortissante dominicaine, d’une requête en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, afin d’obtenir un rendez-vous en préfecture pour l’enregistrement de sa demande de renouvellement de titre de séjour et la délivrance d’un récépissé. En cours d’instance, la préfète des Landes a délivré à l’intéressée un récépissé valable jusqu’au 2 avril 2025. Le juge des référés a constaté que les conclusions de la requête étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur ce point, tout en rejetant la demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

11 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA64-2202095(TA64-2202095)

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par la SARL Camping des Deux Jumeaux d’une demande en décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés au titre de l’exercice 2018, assorties de pénalités, à la suite d’une vérification de comptabilité. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer partiel après un dégrèvement de 16 586 euros accordé par l’administration en cours d’instance. Sur le fond, il a jugé que l’administration avait admis que la cession du fonds de commerce portait sur la moitié indivise de la nue-propriété, et non sur la pleine propriété, ce qui a été pris en compte. La solution retenue par le tribunal s’appuie sur l’article 38.2 du code général des impôts pour la valorisation du fonds de commerce, sans que les moyens de la société requérante ne soient jugés fondés sur les autres points.

11 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA64-2201789(TA64-2201789)

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. D et son assureur, la société GMF, d’une demande d’indemnisation pour les dégâts subis par son véhicule le 10 septembre 2020 sur une route départementale, en raison d’un défaut d’entretien normal lié à des travaux non signalés. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les requérants n’apportaient pas la preuve d’un défaut de signalisation du chantier et que la vitesse excessive de M. D constituait une faute exonératoire de responsabilité pour le département des Pyrénées-Atlantiques. En conséquence, les conclusions indemnitaires et les appels en garantie ont été écartés, sans application des dispositions de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

11 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA64-2201572(TA64-2201572)

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. A, qui contestait l'arrêté du préfet des Pyrénées-Atlantiques lui interdisant d'exercer des fonctions d'encadrement sportif auprès de mineurs pour une durée de trois mois. Le tribunal a écarté les moyens tirés de l'irrégularité de la procédure, jugeant que l'enquête administrative n'avait pas été menée de manière partiale et que la non-anonymisation des témoignages n'était pas constitutive d'un vice. La décision, fondée sur les articles L. 212-1, L. 223-1 et L. 322-7 du code du sport, a été confirmée comme proportionnée et justifiée par les faits reprochés.

11 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA64-2201934(TA64-2201934)

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de la société JEMM, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés pour les exercices 2015 à 2017. La société invoquait notamment l'irrégularité de la procédure en raison d'une double vérification de comptabilité, mais le tribunal a jugé que la seconde vérification était légale car la période 2015 se situait dans le délai de reprise. Les autres moyens, portant sur la justification des charges, les actes anormaux de gestion, l'application de la convention fiscale franco-espagnole et les pénalités, ont également été écartés. La décision s'appuie sur les articles L. 51 et L. 176 du livre des procédures fiscales ainsi que sur le code général des impôts.

11 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA64-2402132(TA64-2402132)

Contentieux du refus d'aide au titre du fonds de solidarité logement. Le Tribunal administratif de Pau rejette la requête de Mme B comme manifestement irrecevable. La requête ne contenait ni conclusions formelles à fin d'annulation, ni moyen de droit, et n'a pas été régularisée malgré une invitation. Cette décision est fondée sur les articles R. 222-1 (4° et 7°) et R. 772-6 du code de justice administrative.

11 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA64-2402334(TA64-2402334)

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi en référé suspension par le syndicat Irrigadour, contestant deux arrêtés inter-préfectoraux du 14 et 22 août 2024 réduisant les volumes d’eau prélevables à usage agricole sur le sous-bassin de l’Adour pour la période d’étiage 2024. Le juge a rejeté la demande, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, la période d’étiage étant quasi achevée et les prélèvements déjà largement effectués, et qu’aucun doute sérieux sur la légalité des arrêtés n’était établi. La décision s’appuie sur l’article L.521-1 du code de justice administrative, sans retenir les moyens invoqués (absence de fondement, erreur manifeste d’appréciation, disproportion).

11 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA64-2201209(TA64-2201209)

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de la caisse Groupama d'Oc, subrogée dans les droits de son assuré, qui demandait la condamnation de la société Enedis à lui verser 18 000 euros pour des dégâts subis par une faucheuse. La requérante invoquait la responsabilité pour faute ou sans faute d'Enedis, gestionnaire d'ouvrage public, en raison d'un socle de béton non enlevé. Le tribunal a estimé que la preuve du lien de causalité entre l'ouvrage et le dommage n'était pas rapportée, le rapport d'expertise se fondant uniquement sur les déclarations non vérifiées de la victime. En conséquence, la responsabilité d'Enedis n'a pas été engagée, ni sur le fondement de la faute ni sur celui de la responsabilité sans faute pour défaut d'entretien de l'ouvrage public.

11 octobre 2024Résumé IA
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