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Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé, a été saisi par la commune de Salies-de-Béarn d’une demande de constat de l’état des immeubles voisins (AE 261, 262, 265 et 266) avant des travaux de déconstruction et de réhabilitation sur les parcelles AE 263 et 264. Le juge a fait droit à cette demande sur le fondement de l’article R. 531-1 du code de justice administrative, estimant la mesure utile pour prévenir d’éventuels litiges liés aux risques de dommages sur les propriétés mitoyennes. Il a désigné un expert pour constater l’état préexistant des immeubles concernés, en présence de la commune et des propriétaires.
Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B... qui demandait la suspension de son expulsion et de son assignation à résidence. Le juge estime que l'urgence particulière justifiant une intervention sous 48 heures n'est pas caractérisée, les simples démarches préalables à l'obtention d'un laissez-passer consulaire ne suffisant pas à démontrer une expulsion imminente. La demande est donc rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Pau concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. B... contre un arrêté préfectoral lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal se déclare incompétent territorialement et transmet l'affaire au Tribunal Administratif de Montreuil. La solution retenue est fondée sur les articles R. 351-3, R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, au motif que le requérant résidait en Seine-Saint-Denis à la date de la décision attaquée.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler la décision du 16 mai 2025 du président du conseil départemental des Pyrénées-Atlantiques mettant fin à sa prise en charge au titre de la protection de l’enfance. Postérieurement à l’introduction de la requête, la cour d’appel de Pau a ordonné le placement de l’intéressé auprès de l’aide sociale à l’enfance jusqu’à sa majorité par un jugement du 24 septembre 2025. En conséquence, le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. La question prioritaire de constitutionnalité soulevée n’a pas été transmise au Conseil d’État, eu égard à ce non-lieu.
Le Tribunal administratif de Pau, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et fixation du pays de destination, se déclare territorialement incompétent. Constatant que le requérant résidait à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée, il transmet l’affaire au Tribunal administratif de Montreuil, en application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par Mme B... d’un « recours gracieux » visant à modifier une autorisation d’urbanisme délivrée à sa voisine, en raison d’une atteinte à la jouissance de son bien. L’ordonnance rejette la requête comme manifestement irrecevable, car elle est dépourvue de conclusions en annulation et de moyens d’illégalité, en application des articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet pur et simple de la requête, sans invitation à régulariser.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande du préfet des Landes visant à ordonner l'expulsion d'une famille kosovare d'un centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA). Le préfet soutenait que le maintien dans les lieux, après le rejet définitif de leur demande d'asile, était illégal et entravait le service public. Toutefois, le juge a estimé que la mesure d'expulsion se heurtait à une contestation sérieuse, compte tenu de la situation particulière de la famille, notamment l'état de santé grave du fils aîné nécessitant des soins constants et l'absence d'information sur une orientation vers un hébergement adapté. La solution retenue privilégie la protection de la santé et de la dignité des personnes, en application des principes généraux du droit et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français. La requête a été jugée tardive, car enregistrée près d'un an après la notification de la décision, bien au-delà du délai de recours d'un mois prévu par l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a constaté que la notification de l'arrêté, effectuée le 24 décembre 2024 avec l'assistance d'un interprète, mentionnait les voies et délais de recours. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Pau a été saisi d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet des Landes concernant le renouvellement du titre de séjour de M. B..., ressortissant algérien. En cours d’instance, le préfet a délivré une attestation de prolongation d’instruction puis annoncé une décision favorable avec la fabrication d’un certificat de résidence. Le juge des référés a constaté que les conclusions aux fins de suspension et d’injonction étaient devenues sans objet et a rejeté la demande de frais de justice. La décision applique les articles L. 521-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi en référé par M. A... pour demander la suspension de la décision du 20 novembre 2025 par laquelle le président du conseil départemental des Pyrénées-Atlantiques a abrogé son agrément en qualité d'assistant maternel. Le requérant invoquait l'urgence et plusieurs moyens de légalité externe et interne. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant qu'aucun des moyens soulevés n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. Cette ordonnance a été rendue sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Bardos du 9 novembre 2023 s’opposant à la déclaration d’achèvement et de conformité des travaux d’un lotissement. Après une médiation, les parties sont parvenues à un accord, et M. B... s’est désisté de son instance. Par ordonnance du 15 décembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune de Bardos au titre de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du préfet des Pyrénées-Atlantiques du 27 mai 2025 clôturant sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a retiré cette décision, rendant sans objet les conclusions principales du requérant. M. A... a alors maintenu uniquement sa demande de frais de procès sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Par ordonnance du 15 décembre 2025, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, et a condamné l’État à verser 700 euros à M. A... au titre des frais exposés.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme C... contestant plusieurs permis de construire délivrés par le maire de Nogaro pour des bâtiments à couverture photovoltaïque. La requérante n'a pas produit, malgré une demande de régularisation, le titre de propriété ou tout autre acte établissant la régularité de son occupation ou détention du bien, en méconnaissance de l'article R. 600-4 du code de l'urbanisme. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative, a donc rejeté l'ensemble des conclusions de Mme C....
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. C... contestant un permis de construire délivré par le maire de Pontenx les Forges. Le requérant n'a pas justifié avoir notifié son recours au titulaire de l'autorisation et à la commune dans le délai de quinze jours francs, comme l'exige l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. Cette irrecevabilité a été constatée en application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par Mme B... d’un dépôt de plainte concernant des pratiques au sein de la police municipale de Saint-Paul-lès-Dax. Le tribunal a rejeté cette requête, estimant qu’elle ne relevait manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative, le traitement des plaintes pénales relevant du procureur de la République. À titre subsidiaire, la requête a également été jugée irrecevable pour défaut de conclusions et de moyens. Cette décision a été prise sur le fondement des articles R. 222-1 (2° et 4°) et R. 411-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par l’association Commission des Citoyens pour les Droits de l’Homme (CCDH) d’un recours pour excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite du centre hospitalier du Gers de lui communiquer les feuilles du registre de la loi pour l’année 2022. L’association s’est désistée de sa requête par un mémoire du 12 novembre 2025. Par ordonnance du 15 décembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué au litige, la procédure s’étant achevée sur ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant une taxe d’aménagement de 660 euros. Le juge a constaté que la requête ne contenait ni exposé de moyens ni conclusions en annulation d’une décision précise, en méconnaissance de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l’article R. 222-1 du même code, l’affaire a été tranchée par ordonnance sans instruction préalable.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet de la Loire-Atlantique d’échanger son permis de conduire australien. En cours d’instance, le préfet a abrogé sa décision et repris l’instruction de la demande. Constatant que la requête était devenue sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Pau, saisi par M. A... d’une requête contestant un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, s’est déclaré territorialement incompétent. Constatant que le requérant résidait à Talence (Gironde) à la date de la décision attaquée, il a fait application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Par une ordonnance du 15 décembre 2025, le tribunal a transmis le dossier au Tribunal administratif de Bordeaux, seul compétent pour connaître de ce litige relevant d’une mesure de police.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par la société A... Immobilier Habitat pour contester un arrêté du maire de Soustons du 4 juillet 2025 opposant un sursis à statuer à sa demande de permis de construire. Postérieurement à l’introduction du recours, le maire a délivré le permis de construire sollicité le 17 octobre 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction sont devenues sans objet et prononce un non-lieu à statuer. Les frais de justice sont laissés à la charge de chaque partie.