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Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. C... contestant un permis de construire délivré par le maire de Pontenx les Forges. Le requérant n'a pas justifié avoir notifié son recours au titulaire de l'autorisation et à la commune dans le délai de quinze jours francs, comme l'exige l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. Cette irrecevabilité a été constatée en application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi en référé par M. A..., conseiller municipal, pour suspendre le refus du maire de Pau de lui accorder la protection fonctionnelle. Le requérant invoquait l'urgence, liée à des frais de défense, un préjudice professionnel et une dégradation de sa santé, ainsi que des moyens créant un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment une erreur d'appréciation sur le lien entre les faits et son mandat électif. La commune de Pau a contesté l'urgence et le bien-fondé des moyens, soutenant que les faits étaient étrangers au mandat de l'élu. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun des moyens soulevés n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité du refus, en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et de l'article L. 2123-35 du code général des collectivités territoriales.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du président du conseil départemental des Hautes-Pyrénées supprimant totalement le versement du RSA de M. A... pour une durée de quatre mois. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance du droit à des moyens convenables d'existence et du défaut de prise en compte de son handicap, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a relevé que l'état de santé de l'intéressé ne justifiait pas son incapacité à participer aux entretiens requis pour l'élaboration de son contrat d'engagement, en application des articles L. 262-37 et R. 262-68 du code de l'action sociale et des familles. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire de se prononcer sur l'urgence.
Le Tribunal administratif de Pau a été saisi en référé suspension par M. C..., ressortissant marocain, contestant le refus du préfet du Gers de lui délivrer un titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, car le requérant, entré régulièrement, ne pouvait plus travailler et subvenir aux besoins de sa famille. Sur le fond, il a considéré que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de l'accord franco-marocain était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la suspension de l'exécution du refus de titre de séjour a été ordonnée.
Le Tribunal Administratif de Pau, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Vienne refusant le renouvellement d’un titre de séjour et assorti d’une obligation de quitter le territoire, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 922-4 et R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le litige relève du tribunal administratif de Poitiers, car le requérant a été assigné à résidence dans la Vienne. Par ordonnance, le tribunal de Pau transmet donc le dossier à la juridiction de Poitiers.
Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la demande de frais irrépétibles présentée par l’avocat de M. A..., estimant qu’il n’y avait pas lieu de mettre une somme à la charge de l’État.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé, a été saisi par le maire de Saint-Sever sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. Le juge a ordonné une expertise pour constater les désordres structurels d'un immeuble menaçant ruine, suite à un effondrement survenu le 4 décembre 2025. L'expert désigné devra se rendre sur place dans les 24 heures pour évaluer le danger grave et immédiat pour la sécurité publique et proposer des mesures provisoires. La décision applique les articles L. 511-2 et L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet des Pyrénées-Atlantiques refusant l'admission au séjour de M. A... et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que le requérant n'apportait pas de justifications suffisantes pour établir l'existence d'une situation d'urgence, condition nécessaire pour obtenir la suspension demandée. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner le doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 31 octobre 2025 par lequel le préfet des Pyrénées-Atlantiques a refusé le renouvellement du titre de séjour de Mme B..., ressortissante ghanéenne, et l'a obligée à quitter le territoire. Saisi sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, le juge des référés a estimé qu'aucun des moyens invoqués n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité du refus de titre de séjour. Concernant l'obligation de quitter le territoire, le tribunal a relevé que la procédure spéciale prévue aux articles L. 614-1 et L. 614-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile faisait obstacle à l'examen de ces conclusions dans le cadre du référé suspension.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision « 48SI » du ministre de l'intérieur constatant la perte de validité du permis de conduire de M. A... B... pour solde de points nul. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas que la privation de son permis l'empêcherait d'exercer sa profession de joueur de rugby professionnel ou porterait une atteinte grave et immédiate à sa situation financière. La solution retenue est le rejet de la requête sans examen des moyens de fond, par application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sri lankais, qui contestait l’obligation de quitter le territoire français sans délai, l’interdiction de retour d’un an, et l’assignation à résidence prises par le préfet des Hautes-Pyrénées. Le requérant invoquait son souhait de demander l’asile en France, ses empreintes ayant été relevées en Suisse. Le tribunal a jugé que ce moyen était sans incidence sur la légalité des décisions contestées. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal administratif de Pau a rejeté la requête en référé suspension de M. A..., maréchal des logis en chef, contestant sa mutation d'office de la brigade d'Agen à celle de Gabarret. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car une mutation dans l'intérêt du service, prévue par l'article L. 4121-5 du code de la défense, n'a pas de conséquences suffisamment graves pour la caractériser, malgré l'éloignement familial et les contraintes personnelles invoquées. La décision a été prise sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante sénégalaise, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, la suspension d'une décision implicite de refus de délivrance d'une autorisation provisoire de séjour. Le juge a estimé la demande irrecevable car aucune décision administrative contestée au fond n'existait, la requérante n'ayant pas introduit de recours contre un refus. À titre subsidiaire, même en considérant un référé sur le fondement de l'article L. 521-3, la demande a été rejetée faute de justifier de démarches vaines auprès de la préfecture, l'attestation de prolongation d'instruction n'étant pas expirée. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête du collectif des riverains du quartier Menthejuzan demandant l’annulation de deux arrêtés du maire de Pouillon (novembre 2021 et octobre 2023) autorisant la société TDF à installer un pylône et une antenne relais de téléphonie. La juridiction a rejeté la requête comme irrecevable, faute pour le collectif requérant de justifier de sa capacité à agir en justice, en méconnaissance des articles L. 600-1-1 et R. 600-4 du code de l’urbanisme. Par conséquent, l’intervention de la fédération SEPANSO Landes a également été jugée irrecevable. Les conclusions de la société TDF et de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. et Mme C... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet du maire de Josse, qui n’a pas donné suite à leur demande de faire usage de ses pouvoirs de police au titre des articles L. 480-1 du code de l’urbanisme et L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales. Les requérants invoquaient des infractions urbanistiques (arasement d’une haie, construction d’un mur sans autorisation) et des atteintes à la salubrité publique (nuisances liées à un élevage de volailles). Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’urbanisme et du code général des collectivités territoriales.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. et Mme D... demandant l’annulation de la décision implicite du maire de Josse refusant d’exercer ses pouvoirs de police pour faire cesser des infractions urbanistiques et des nuisances causées par leurs voisins. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, tirés de la méconnaissance des articles L. 480-1 du code de l’urbanisme, L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales, L. 133-1 du code de la construction et de l’habitation, et L. 211-22 du code rural et de la pêche maritime, n’étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions des requérants, sans qu’il soit fait droit à leur demande d’injonction ni à leurs conclusions au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. C... d'une demande d'exécution de son jugement du 8 novembre 2023, qui enjoignait à l'administration de lui mettre à disposition l'intégralité de son dossier administratif. L'administration a proposé une consultation, mais en précisant que le dossier n'avait pas été modifié depuis 2019 et ne contenait que ses propres courriers, ce que M. C... conteste. Le tribunal a rejeté la demande d'exécution, estimant qu'il ne résultait pas de l'instruction que les pièces réclamées par le requérant étaient en possession de l'administration ou figuraient dans son dossier sans qu'il puisse y accéder. La solution retenue est fondée sur l'article L. 911-4 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de M. B... concernant la décision 48 SI du 20 novembre 2025 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'urgence liée à sa profession de convoyeur et le défaut d'information sur le solde de points, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.
Le Tribunal administratif de Pau annule l'arrêté du préfet des Hautes-Pyrénées du 18 mars 2024 refusant un titre de séjour à Mme B..., épouse C..., ressortissante australienne, et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal estime que le préfet a méconnu l'article L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car la requérante justifiait d'une vie commune et effective de plus de six mois avec son époux français. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois, ainsi qu'une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans un délai d'une semaine. L'État est condamné à verser 1 200 euros à la requérante au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Pau a examiné le recours de M. B..., ressortissant malien, contre un arrêté préfectoral du 21 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a annulé cet arrêté, estimant que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en retenant un défaut d'investissement auprès de son enfant français, sans tenir compte des éléments produits, et en opposant une condamnation pénale sans lien suffisant avec un trouble à l'ordre public actuel. La solution s'appuie sur les articles L. 423-7 et L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.