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Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. et Mme C... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet du maire de Josse, qui n’a pas donné suite à leur demande de faire usage de ses pouvoirs de police au titre des articles L. 480-1 du code de l’urbanisme et L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales. Les requérants invoquaient des infractions urbanistiques (arasement d’une haie, construction d’un mur sans autorisation) et des atteintes à la salubrité publique (nuisances liées à un élevage de volailles). Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’urbanisme et du code général des collectivités territoriales.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. A... et Mme D... d’un recours pour excès de pouvoir visant à contester le refus implicite du maire de Cambo-les-Bains de suspendre des travaux d’aménagement d’un giratoire. Les requérants demandaient notamment l’organisation d’une concertation préalable et la réalisation de diverses études environnementales. Par un mémoire enregistré le 19 novembre 2025, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 9 décembre 2025.
Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du préfet des Hautes-Pyrénées refusant la remise de son titre de séjour à son avocat. Le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 21 novembre 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 9 décembre 2025. Aucune autre mesure n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par la société LGBEC d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la ministre du travail d’autoriser le licenciement pour faute grave d’une salariée protégée. En cours d’instance, le ministre a finalement accordé l’autorisation sollicitée, conduisant la société à se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 9 décembre 2025, le président du tribunal a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater la fin de l’instance.
Le tribunal administratif de Pau a pris acte du désistement d’instance et d’action de Mme B..., qui contestait le refus implicite de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) de lui accorder une prime de transition énergétique. Ce désistement est intervenu après que l’ANAH a réexaminé favorablement sa demande et lui a accordé la prime sollicitée. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, constate également le désistement de l’ANAH, qui n’a pas produit de nouvelles écritures après communication du désistement de la requérante.
Cette décision du Tribunal Administratif de Pau concerne une demande de suspension de la décision implicite du préfet des Pyrénées-Atlantiques refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme A..., ressortissante nigériane. La requérante invoque l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment l'absence de saisine de la commission du titre de séjour malgré une présence de plus de dix ans en France, en méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 432-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, examine la condition d'urgence et le moyen tiré du défaut de saisine de la commission. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'audience a eu lieu le 26 novembre 2025, et le jugement est en attente.
Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme AD...nest, qui impute au centre hospitalier de Dax des complications survenues après une coloscopie réalisée le 4 octobre 2022 (lacération de la rate avec hémopéritoine). La requérante sollicitait cette mesure sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, afin de déterminer si l'acte médical a été réalisé dans les règles de l'art. Le tribunal a fait droit à la demande, estimant la mesure utile, et a rejeté les demandes subsidiaires du centre hospitalier concernant l'établissement d'un pré-rapport et la communication des débours par la CPAM. Les dépens de l'expertise seront fixés ultérieurement par le président du tribunal.
Le Tribunal administratif de Pau a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées des Pyrénées-Atlantiques de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention « stationnement ». La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme B... n'a pas justifié avoir exercé, préalablement à sa saisine, le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, conformément à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation du tribunal, l'intéressée n'a pas produit la décision prise sur ce recours ni la preuve de son dépôt. L'ordonnance se fonde sur le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Pau rejette la requête de Mme A... qui contestait le refus du président du conseil départemental du Gers de lui délivrer une carte mobilité inclusion. Le juge a constaté que la requérante n'avait pas exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles avant de saisir le tribunal. Malgré une demande de régularisation, Mme A... n'a pas justifié de l'exercice de ce recours. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par Mme A... d'un recours contestant le refus de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH) d'accorder un projet personnalisé de scolarisation (PPS) avec aide humaine (AESH) pour son fils. Le tribunal rappelle que, selon les articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles, les décisions de la CDAPH relatives à l'orientation scolaire des enfants handicapés relèvent de la compétence du tribunal judiciaire, et non de la juridiction administrative. En conséquence, l'ordonnance rejette la requête pour incompétence manifeste de la juridiction administrative, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par Mme B... d'une demande d'annulation d'une décision de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées des Pyrénées-Atlantiques refusant l'allocation adulte handicapée (AAH). Le tribunal a constaté que, selon les articles L. 821-5 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale, les litiges relatifs à l'AAH relèvent de la compétence du juge judiciaire, et non de la juridiction administrative. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme portée devant un ordre de juridiction manifestement incompétent. Le dossier a été transmis au pôle social du tribunal judiciaire de Bayonne, territorialement compétent, conformément à l'article 32 du décret du 27 février 2015.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté les requêtes de M. A..., ressortissant algérien, contestant un refus de titre de séjour assorti d’une obligation de quitter le territoire et une assignation à résidence. Le tribunal a jugé que le préfet n’avait pas à examiner la demande sur le fondement de l’article L. 435-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, inapplicable aux Algériens, et que les décisions étaient suffisamment motivées et proportionnées au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue confirme la légalité des arrêtés préfectoraux pris en application de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal administratif de Pau a rejeté la requête de M. A... comme manifestement irrecevable. Le requérant demandait une modification de son assignation à résidence, mais sa lettre ne contenait pas de conclusions en annulation, ce qui est requis pour un recours pour excès de pouvoir. Le tribunal a appliqué les articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative. Il a estimé que la demande était en réalité destinée à la préfecture compétente, et non au juge administratif.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet des Pyrénées-Atlantiques refusant à Mme A..., ressortissante angolaise, un changement de statut ou une prolongation exceptionnelle de séjour. La requérante invoquait l’urgence liée à la finalisation de son master et à des épreuves à venir, mais le juge a estimé que, compte tenu de son départ programmé pour l’Angola le 15 décembre 2025, le refus ne portait pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts. La condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’étant pas remplie, la requête a été rejetée sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A... visant à suspendre la décision du président du conseil départemental des Pyrénées-Atlantiques du 20 novembre 2025 portant abrogation de son agrément d'assistant familial. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, M. A... ne justifiant pas d'une situation compromise de façon imminente nécessitant une mesure de sauvegarde dans un délai de 48 heures. Il a également relevé que le courrier contesté n'avait pas de caractère décisoire. La requête a été rejetée par ordonnance motivée sans instruction contradictoire préalable, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne le refus de la commune de Gerde de mettre une salle municipale à disposition de l'Assemblée locale de Gerde pour un atelier d'éducation civique. La commune justifiait son refus par la nature politique de l'association et l'application de l'article L. 52-1 du code électoral en période préélectorale. Le juge des référés a estimé que ce refus portait une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté de réunion et d'expression, en l'absence de risque avéré de propagande électorale. Il a ainsi ordonné à la commune de mettre la salle à disposition de l'association pour la date demandée.
Le Tribunal administratif de Pau a rejeté la requête de M. D... contestant la décision du 3 octobre 2023 prolongeant son placement en quartier d’isolement pour trois mois. Le juge a écarté les moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire, l’insuffisance de motivation et la méconnaissance du contradictoire, en se fondant sur le code pénitentiaire et le code des relations entre le public et l’administration. Il a estimé que la décision était suffisamment motivée par les risques pour la sécurité et l’ordre public, et que la procédure avait respecté les droits de la défense. La solution retenue confirme la légalité de la prolongation de l’isolement.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme E... contestant le refus de délivrance d’un permis de visite pour son conjoint incarcéré. Le tribunal a écarté l’exception de non-lieu à statuer, la libération du détenu n’ayant pas fait perdre son objet à la décision attaquée. Il a substitué au motif initial de refus celui tiré des conclusions d’une enquête administrative révélant un risque pour le bon ordre, la sécurité et la prévention des infractions, fondé sur l’article L. 341-7 du code pénitentiaire. La requérante n’ayant pas contesté ce nouveau motif, le tribunal a jugé que l’administration aurait pris la même décision et a rejeté la demande d’annulation.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet des Pyrénées-Atlantiques du 7 juin 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'irrégularité de la procédure devant la commission du titre de séjour, en se fondant sur les articles L. 432-13, L. 432-14 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal Administratif de Pau rejette la requête de M. A..., ressortissant albanais, qui contestait l'arrêté du préfet des Hautes-Pyrénées du 14 novembre 2025 prolongeant son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant que la décision est signée par une autorité compétente et suffisamment motivée. Il juge également que l'existence de garanties de représentation n'est pas un obstacle à la mesure, compte tenu du comportement de l'intéressé qui s'est soustrait à des obligations antérieures. La décision est fondée sur les articles L. 731-1 et L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.