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Le Tribunal administratif de Pau a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées des Pyrénées-Atlantiques de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention « stationnement ». La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme B... n'a pas justifié avoir exercé, préalablement à sa saisine, le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, conformément à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation du tribunal, l'intéressée n'a pas produit la décision prise sur ce recours ni la preuve de son dépôt. L'ordonnance se fonde sur le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par Mme A... d'un recours contestant le refus de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH) d'accorder un projet personnalisé de scolarisation (PPS) avec aide humaine (AESH) pour son fils. Le tribunal rappelle que, selon les articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles, les décisions de la CDAPH relatives à l'orientation scolaire des enfants handicapés relèvent de la compétence du tribunal judiciaire, et non de la juridiction administrative. En conséquence, l'ordonnance rejette la requête pour incompétence manifeste de la juridiction administrative, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet des Pyrénées-Atlantiques refusant à Mme A..., ressortissante angolaise, un changement de statut ou une prolongation exceptionnelle de séjour. La requérante invoquait l’urgence liée à la finalisation de son master et à des épreuves à venir, mais le juge a estimé que, compte tenu de son départ programmé pour l’Angola le 15 décembre 2025, le refus ne portait pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts. La condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’étant pas remplie, la requête a été rejetée sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Pau a rejeté la requête de M. A... comme manifestement irrecevable. Le requérant demandait une modification de son assignation à résidence, mais sa lettre ne contenait pas de conclusions en annulation, ce qui est requis pour un recours pour excès de pouvoir. Le tribunal a appliqué les articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative. Il a estimé que la demande était en réalité destinée à la préfecture compétente, et non au juge administratif.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté les requêtes de M. A..., ressortissant algérien, contestant un refus de titre de séjour assorti d’une obligation de quitter le territoire et une assignation à résidence. Le tribunal a jugé que le préfet n’avait pas à examiner la demande sur le fondement de l’article L. 435-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, inapplicable aux Algériens, et que les décisions étaient suffisamment motivées et proportionnées au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue confirme la légalité des arrêtés préfectoraux pris en application de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne le refus de la commune de Gerde de mettre une salle municipale à disposition de l'Assemblée locale de Gerde pour un atelier d'éducation civique. La commune justifiait son refus par la nature politique de l'association et l'application de l'article L. 52-1 du code électoral en période préélectorale. Le juge des référés a estimé que ce refus portait une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté de réunion et d'expression, en l'absence de risque avéré de propagande électorale. Il a ainsi ordonné à la commune de mettre la salle à disposition de l'association pour la date demandée.
Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A... visant à suspendre la décision du président du conseil départemental des Pyrénées-Atlantiques du 20 novembre 2025 portant abrogation de son agrément d'assistant familial. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, M. A... ne justifiant pas d'une situation compromise de façon imminente nécessitant une mesure de sauvegarde dans un délai de 48 heures. Il a également relevé que le courrier contesté n'avait pas de caractère décisoire. La requête a été rejetée par ordonnance motivée sans instruction contradictoire préalable, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en urgence, rejette la requête de M. A..., ressortissant néerlandais, contestant l’arrêté du préfet des Hautes-Pyrénées lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de circulation de trois ans. Le tribunal retient que M. A..., bien que citoyen européen, ne justifie pas d’un droit au séjour au sens de l’article L. 233-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et que ses condamnations pénales constituent une menace pour l’ordre public. La décision est fondée sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et les moyens tirés de la violation du droit d’être entendu, de l’erreur de fait ou de l’atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale sont écartés.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par la société Privilege Auto 65, qui conteste un titre de perception de 8 500 euros émis à son encontre pour un trop-perçu d’aide du fonds de solidarité Covid-19 au titre de novembre 2020. La société soutenait être éligible car, en application de l’article 37 du décret du 29 octobre 2020, elle ne pouvait accueillir du public pour sa vente de véhicules d'occasion. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que cette activité n'était pas interdite d'accueil du public au sens du décret du 30 mars 2020, mais seulement soumise à une restriction (livraison et retrait de commandes), ce qui ne permettait pas de bénéficier de l'aide. La solution retenue est donc le rejet de la demande de décharge, sur le fondement des décrets n°2020-371 du 30 mars 2020 et n°2020-1310 du 29 octobre 2020.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme E... contestant le refus de délivrance d’un permis de visite pour son conjoint incarcéré. Le tribunal a écarté l’exception de non-lieu à statuer, la libération du détenu n’ayant pas fait perdre son objet à la décision attaquée. Il a substitué au motif initial de refus celui tiré des conclusions d’une enquête administrative révélant un risque pour le bon ordre, la sécurité et la prévention des infractions, fondé sur l’article L. 341-7 du code pénitentiaire. La requérante n’ayant pas contesté ce nouveau motif, le tribunal a jugé que l’administration aurait pris la même décision et a rejeté la demande d’annulation.
Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de Mme B... contestant son placement en disponibilité d'office par le CCAS de Dax et demandant diverses indemnités. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requérante, jugeant irrecevables les demandes indemnitaires pour défaut de liaison du contentieux et tardiveté, et non fondés les moyens d'annulation des arrêtés contestés. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n°85-1054 du 30 septembre 1985 relatif au reclassement des fonctionnaires territoriaux.
Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de M. C..., détenu, contestant la décision du 14 avril 2023 de la directrice interrégionale des services pénitentiaires de Bordeaux rejetant son recours contre la résiliation de son contrat d'emploi pénitentiaire pour insuffisance professionnelle. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le ministre, estimant que la requête, bien que maladroite, n'était pas dépourvue d'objet. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision attaquée, jugeant que la résiliation du contrat pour insuffisance professionnelle était entachée d'une erreur d'appréciation, les faits reprochés ne caractérisant pas une insuffisance professionnelle au sens des dispositions du code pénitentiaire.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. E... contestant le maintien de son inscription au répertoire des détenus particulièrement signalés (DPS). Le tribunal a jugé que la décision du garde des sceaux était suffisamment motivée et fondée sur des éléments objectifs, notamment le profil pénal du requérant lié à l'organisation terroriste ETA et le risque persistant d'évasion, justifiant des mesures de sécurité renforcées. Il a écarté les moyens tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'erreur de droit, de la violation des stipulations des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code pénitentiaire (article D. 223-11) et l'instruction ministérielle du 11 janvier 2022.
Le Tribunal administratif de Pau a rejeté la requête de M. D... contestant la décision du 3 octobre 2023 prolongeant son placement en quartier d’isolement pour trois mois. Le juge a écarté les moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire, l’insuffisance de motivation et la méconnaissance du contradictoire, en se fondant sur le code pénitentiaire et le code des relations entre le public et l’administration. Il a estimé que la décision était suffisamment motivée par les risques pour la sécurité et l’ordre public, et que la procédure avait respecté les droits de la défense. La solution retenue confirme la légalité de la prolongation de l’isolement.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par la SAS Wilau propreté d’un litige l’opposant à l’office public de l’habitat des Pyrénées-Atlantiques concernant l’application de pénalités contractuelles d’un montant total de 21 670 euros dans le cadre de l’exécution d’un marché public de nettoyage. La société requérante demandait l’annulation de ces pénalités, leur remboursement, et contestait les conclusions reconventionnelles de l’office visant à obtenir une indemnisation pour préjudices. Le tribunal a examiné la recevabilité de la requête au regard des stipulations du CCAG-FCS, notamment l’article 46.2, et a jugé que le courrier du 20 janvier 2023 ne constituait pas un mémoire en réclamation valide faute de précision suffisante sur les motifs et montants des contestations, rendant la requête irrecevable. En conséquence, la demande de la société Wilau propreté a été rejetée, et les conclusions reconventionnelles de l’office ont également été écartées.
Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de M. A... qui demandait la condamnation solidaire de la commune de Capbreton et du SYDEC des Landes pour un accident de vélo survenu sur une voie mal entretenue. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. A..., estimant que la responsabilité des défendeurs n'était pas engagée. Il a considéré que la voie litigieuse, destinée à l'accès à une station d'épuration et interdite à la circulation publique, ne présentait pas un défaut d'entretien normal au regard de sa destination. En conséquence, les conclusions de la CPAM ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet des Pyrénées-Atlantiques du 7 juin 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'irrégularité de la procédure devant la commission du titre de séjour, en se fondant sur les articles L. 432-13, L. 432-14 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal Administratif de Pau rejette la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui contestait son assignation à résidence pour 45 jours prise par le préfet des Pyrénées-Atlantiques le 15 novembre 2025. Le tribunal écarte les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen, jugeant l’arrêté suffisamment motivé au regard de l’article L. 732-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Il rejette également le moyen tiré du défaut d’information prévu aux articles L. 732-7 et R. 732-5 du CESEDA, ainsi que celui relatif à l’illégalité de l’obligation de quitter le territoire français sous-jacente. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l’assignation à résidence.
Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par la SASU Ctvl Chambon d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté préfectoral du 4 novembre 2022 suspendant son agrément pour trente jours. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la société à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi elle serait réputée s’être désistée. Aucune confirmation n’étant parvenue dans le délai imparti, le tribunal a constaté le désistement d’office de la requête par une ordonnance du 4 décembre 2025.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par la SCI du Puy Petit, qui demandait la condamnation de la communauté d’agglomération Pays Basque (CAPB) pour des inondations répétitives de sa propriété, causées par un défaut d’entretien d’un fossé bordant une route communale et par une absence de contrôle des constructions nouvelles. La CAPB a contesté sa responsabilité, arguant que le fossé était un accessoire de voirie relevant de la compétence de la commune d’Amendeuix-Oneix, et non de la gestion des eaux pluviales urbaines. Le tribunal a rejeté l’intégralité des demandes de la SCI, considérant que le dommage résultait d’un phénomène pluvieux exceptionnel et de la configuration naturelle des lieux, sans qu’un défaut d’entretien anormal de l’ouvrage public soit établi. La solution retenue s’appuie sur les principes de la responsabilité sans faute pour dommages de travaux publics, exigeant un préjudice anormal et spécial, et sur l’absence d’obligation générale pour les collectivités de collecter toutes les eaux pluviales.