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Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par Mme B... d’un recours contestant une décision de la caisse d’allocations familiales des Hautes-Pyrénées relative à une remise partielle sur un indu d’allocation aux adultes handicapés. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction manifestement incompétent, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a estimé que, conformément aux articles L. 821-5 et L. 142-1 du code de la sécurité sociale, les litiges relatifs à un indu d’allocation aux adultes handicapés relèvent de la compétence des tribunaux judiciaires. En conséquence, le dossier a été transmis au pôle social du tribunal judiciaire de Tarbes, territorialement compétent.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Pau concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. B... contre un arrêté préfectoral lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal se déclare incompétent territorialement et transmet l'affaire au Tribunal Administratif de Montreuil. La solution retenue est fondée sur les articles R. 351-3, R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, au motif que le requérant résidait en Seine-Saint-Denis à la date de la décision attaquée.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant une taxe d’aménagement de 660 euros. Le juge a constaté que la requête ne contenait ni exposé de moyens ni conclusions en annulation d’une décision précise, en méconnaissance de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l’article R. 222-1 du même code, l’affaire a été tranchée par ordonnance sans instruction préalable.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par la société A... Immobilier Habitat pour contester un arrêté du maire de Soustons du 4 juillet 2025 opposant un sursis à statuer à sa demande de permis de construire. Postérieurement à l’introduction du recours, le maire a délivré le permis de construire sollicité le 17 octobre 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction sont devenues sans objet et prononce un non-lieu à statuer. Les frais de justice sont laissés à la charge de chaque partie.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler la décision du 16 mai 2025 du président du conseil départemental des Pyrénées-Atlantiques mettant fin à sa prise en charge au titre de la protection de l’enfance. Postérieurement à l’introduction de la requête, la cour d’appel de Pau a ordonné le placement de l’intéressé auprès de l’aide sociale à l’enfance jusqu’à sa majorité par un jugement du 24 septembre 2025. En conséquence, le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. La question prioritaire de constitutionnalité soulevée n’a pas été transmise au Conseil d’État, eu égard à ce non-lieu.
Le Tribunal administratif de Pau, saisi par M. A... d’une requête contestant un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, s’est déclaré territorialement incompétent. Constatant que le requérant résidait à Talence (Gironde) à la date de la décision attaquée, il a fait application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Par une ordonnance du 15 décembre 2025, le tribunal a transmis le dossier au Tribunal administratif de Bordeaux, seul compétent pour connaître de ce litige relevant d’une mesure de police.
Le Tribunal administratif de Pau, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et fixation du pays de destination, se déclare territorialement incompétent. Constatant que le requérant résidait à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée, il transmet l’affaire au Tribunal administratif de Montreuil, en application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande du préfet des Landes visant à ordonner l'expulsion d'une famille kosovare d'un centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA). Le préfet soutenait que le maintien dans les lieux, après le rejet définitif de leur demande d'asile, était illégal et entravait le service public. Toutefois, le juge a estimé que la mesure d'expulsion se heurtait à une contestation sérieuse, compte tenu de la situation particulière de la famille, notamment l'état de santé grave du fils aîné nécessitant des soins constants et l'absence d'information sur une orientation vers un hébergement adapté. La solution retenue privilégie la protection de la santé et de la dignité des personnes, en application des principes généraux du droit et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Pau a annulé la décision du 28 novembre 2023 par laquelle le maire de Tarnos a exercé le droit de préemption urbain sur un ensemble immobilier appartenant à M. B..., ainsi que la décision implicite de rejet de son recours gracieux. La solution retenue est fondée sur l'incompétence de l'auteur de l'acte, faute pour la commune de justifier de la publication et du caractère exécutoire de la délégation de pouvoir de préemption consentie par la communauté de communes du Seignanx, en méconnaissance des articles L. 213-3 du code de l'urbanisme et L. 2131-1 du code général des collectivités territoriales.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par Mme B... d’un « recours gracieux » visant à modifier une autorisation d’urbanisme délivrée à sa voisine, en raison d’une atteinte à la jouissance de son bien. L’ordonnance rejette la requête comme manifestement irrecevable, car elle est dépourvue de conclusions en annulation et de moyens d’illégalité, en application des articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet pur et simple de la requête, sans invitation à régulariser.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi en référé suspension d'une décision de la commission de médiation des Pyrénées-Atlantiques refusant de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de la demande de relogement de Mme A... B..., qui avait été expulsée de son logement. La requérante invoquait l'urgence liée à sa situation de détresse (hébergement dans son véhicule, problèmes de santé) et des moyens tirés de l'insuffisance de motivation, de l'erreur de fait et de l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'expulsion étant consécutive à un défaut de paiement des loyers et à un défaut de coopération de l'intéressée avec les services de prévention.
Le Tribunal Administratif de Pau a pris acte du désistement pur et simple de M. et Mme C... concernant leur requête en plein contentieux fiscal. Les requérants contestaient le refus de l'administration fiscale de déduire des travaux de leurs revenus fonciers pour un montant de 257 921 euros, mais se sont désistés après avoir obtenu des dégrèvements en cours d'instance. Le tribunal a donc constaté ce désistement par ordonnance, sans se prononcer sur le fond du litige, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant le refus du président du conseil départemental des Pyrénées-Atlantiques de le prendre en charge au titre de l’aide sociale à l’enfance. Le juge a estimé que l’existence d’une voie de recours devant le juge des enfants, sur le fondement de l’article 375 du code civil, rendait irrecevable le recours pour excès de pouvoir devant la juridiction administrative. En conséquence, la demande d’aide juridictionnelle provisoire et la question prioritaire de constitutionnalité soulevée ont également été rejetées. Cette décision a été prise en application du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Bardos du 9 novembre 2023 s’opposant à la déclaration d’achèvement et de conformité des travaux d’un lotissement. Après une médiation, les parties sont parvenues à un accord, et M. B... s’est désisté de son instance. Par ordonnance du 15 décembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune de Bardos au titre de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Pau a été saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative pour demander la suspension de l'arrêté du 17 décembre 2024 par lequel le maire de Biscarrosse a interdit l'accès et l'occupation de la résidence « La Rafale ». Les requérants, copropriétaires de l'immeuble, contestaient la légalité de cette mesure de police, arguant qu'elle était disproportionnée et dépourvue de base factuelle suffisante, notamment au regard d'un rapport de diagnostic structurel réalisé en juillet 2025 qui n'identifiait aucun risque imminent d'effondrement général. Le tribunal a examiné l'existence d'une situation d'urgence et d'un doute sérieux quant à la légalité de l'arrêté, en application des dispositions du code de justice administrative. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'affaire porte sur l'équilibre entre le pouvoir de police du maire pour prévenir les risques et le droit de propriété des requérants.
Le Tribunal administratif de Pau a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme D... B... dirigée contre la décision du préfet des Pyrénées-Atlantiques du 8 mai 2025 désignant des agents pour assurer les missions de service public en abattoir durant une grève. La requête, déposée sur Télérecours Citoyen, était rédigée au nom d’un tiers, M. A..., sans que l’identité et la qualité de la personne ayant saisi le tribunal ne soient clairement établies. Malgré une demande de régularisation adressée par le greffe, la requérante n’a pas fourni les précisions nécessaires dans le délai imparti. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement des articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du préfet des Pyrénées-Atlantiques du 27 mai 2025 clôturant sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a retiré cette décision, rendant sans objet les conclusions principales du requérant. M. A... a alors maintenu uniquement sa demande de frais de procès sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Par ordonnance du 15 décembre 2025, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, et a condamné l’État à verser 700 euros à M. A... au titre des frais exposés.
Le Tribunal administratif de Pau a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la SCI Taormina, qui demandait l’annulation d’un permis de construire délivré par le maire de Castets à la société Vue Mer pour un bâtiment commercial. Le juge a estimé que la société requérante, bien que propriétaire d’un terrain et d’un bâtiment voisin, n’établissait pas que l’augmentation du flux de circulation générée par le projet serait de nature à affecter directement ses conditions d’occupation, d’utilisation ou de jouissance, conformément à l’article L. 600-1-2 du code de l’urbanisme. En conséquence, les conclusions aux fins d’annulation ont été rejetées sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, et les demandes de frais de justice ont également été rejetées.
Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé, a été saisi par M. A... d'une demande de suspension de l'arrêté du préfet des Landes suspendant son permis de conduire pour cinq mois à la suite d'un excès de vitesse. Le requérant invoquait l'urgence, liée à la perte de son emploi de chauffeur-livreur et à l'absence d'alternative de transport en zone rurale, ainsi que plusieurs moyens propres à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment des vices de procédure et une contestation de la validité du contrôle de vitesse. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, et que les moyens soulevés n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme C... contestant plusieurs permis de construire délivrés par le maire de Nogaro pour des bâtiments à couverture photovoltaïque. La requérante n'a pas produit, malgré une demande de régularisation, le titre de propriété ou tout autre acte établissant la régularité de son occupation ou détention du bien, en méconnaissance de l'article R. 600-4 du code de l'urbanisme. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative, a donc rejeté l'ensemble des conclusions de Mme C....