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Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français. La requête a été jugée tardive, car enregistrée près d'un an après la notification de la décision, bien au-delà du délai de recours d'un mois prévu par l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a constaté que la notification de l'arrêté, effectuée le 24 décembre 2024 avec l'assistance d'un interprète, mentionnait les voies et délais de recours. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par la société A... Immobilier Habitat pour contester un arrêté du maire de Soustons du 4 juillet 2025 opposant un sursis à statuer à sa demande de permis de construire. Postérieurement à l’introduction du recours, le maire a délivré le permis de construire sollicité le 17 octobre 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction sont devenues sans objet et prononce un non-lieu à statuer. Les frais de justice sont laissés à la charge de chaque partie.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par Mme B... d’un recours contestant une décision de la caisse d’allocations familiales des Hautes-Pyrénées relative à une remise partielle sur un indu d’allocation aux adultes handicapés. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction manifestement incompétent, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a estimé que, conformément aux articles L. 821-5 et L. 142-1 du code de la sécurité sociale, les litiges relatifs à un indu d’allocation aux adultes handicapés relèvent de la compétence des tribunaux judiciaires. En conséquence, le dossier a été transmis au pôle social du tribunal judiciaire de Tarbes, territorialement compétent.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. B... contestant le sursis à statuer opposé par le maire de Soustons à sa demande de permis de construire. Cette solution a été retenue car, postérieurement à l'introduction du recours pour excès de pouvoir, la commune a délivré le permis de construire sollicité le 17 octobre 2025, rendant sans objet les conclusions en annulation et en injonction. L'ordonnance se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater ce non-lieu. Chaque partie a conservé la charge de ses propres frais, et les conclusions accessoires ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande du préfet des Landes visant à ordonner l'expulsion d'une famille kosovare d'un centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA). Le préfet soutenait que le maintien dans les lieux, après le rejet définitif de leur demande d'asile, était illégal et entravait le service public. Toutefois, le juge a estimé que la mesure d'expulsion se heurtait à une contestation sérieuse, compte tenu de la situation particulière de la famille, notamment l'état de santé grave du fils aîné nécessitant des soins constants et l'absence d'information sur une orientation vers un hébergement adapté. La solution retenue privilégie la protection de la santé et de la dignité des personnes, en application des principes généraux du droit et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Pau a été saisi d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet des Landes concernant le renouvellement du titre de séjour de M. B..., ressortissant algérien. En cours d’instance, le préfet a délivré une attestation de prolongation d’instruction puis annoncé une décision favorable avec la fabrication d’un certificat de résidence. Le juge des référés a constaté que les conclusions aux fins de suspension et d’injonction étaient devenues sans objet et a rejeté la demande de frais de justice. La décision applique les articles L. 521-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet de la Loire-Atlantique d’échanger son permis de conduire australien. En cours d’instance, le préfet a abrogé sa décision et repris l’instruction de la demande. Constatant que la requête était devenue sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Pau a été saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative pour demander la suspension de l'arrêté du 17 décembre 2024 par lequel le maire de Biscarrosse a interdit l'accès et l'occupation de la résidence « La Rafale ». Les requérants, copropriétaires de l'immeuble, contestaient la légalité de cette mesure de police, arguant qu'elle était disproportionnée et dépourvue de base factuelle suffisante, notamment au regard d'un rapport de diagnostic structurel réalisé en juillet 2025 qui n'identifiait aucun risque imminent d'effondrement général. Le tribunal a examiné l'existence d'une situation d'urgence et d'un doute sérieux quant à la légalité de l'arrêté, en application des dispositions du code de justice administrative. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'affaire porte sur l'équilibre entre le pouvoir de police du maire pour prévenir les risques et le droit de propriété des requérants.
Le Tribunal administratif de Pau a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la SCI Taormina, qui demandait l’annulation d’un permis de construire délivré par le maire de Castets à la société Vue Mer pour un bâtiment commercial. Le juge a estimé que la société requérante, bien que propriétaire d’un terrain et d’un bâtiment voisin, n’établissait pas que l’augmentation du flux de circulation générée par le projet serait de nature à affecter directement ses conditions d’occupation, d’utilisation ou de jouissance, conformément à l’article L. 600-1-2 du code de l’urbanisme. En conséquence, les conclusions aux fins d’annulation ont été rejetées sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, et les demandes de frais de justice ont également été rejetées.
Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé, a été saisi par M. A... d'une demande de suspension de l'arrêté du préfet des Landes suspendant son permis de conduire pour cinq mois à la suite d'un excès de vitesse. Le requérant invoquait l'urgence, liée à la perte de son emploi de chauffeur-livreur et à l'absence d'alternative de transport en zone rurale, ainsi que plusieurs moyens propres à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment des vices de procédure et une contestation de la validité du contrôle de vitesse. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, et que les moyens soulevés n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Pau, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et fixation du pays de destination, se déclare territorialement incompétent. Constatant que le requérant résidait à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée, il transmet l’affaire au Tribunal administratif de Montreuil, en application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par l’association Commission des Citoyens pour les Droits de l’Homme (CCDH) d’un recours pour excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite du centre hospitalier du Gers de lui communiquer les feuilles du registre de la loi pour l’année 2022. L’association s’est désistée de sa requête par un mémoire du 12 novembre 2025. Par ordonnance du 15 décembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué au litige, la procédure s’étant achevée sur ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi en référé par M. A..., conseiller municipal, pour suspendre le refus du maire de Pau de lui accorder la protection fonctionnelle. Le requérant invoquait l'urgence, liée à des frais de défense, un préjudice professionnel et une dégradation de sa santé, ainsi que des moyens créant un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment une erreur d'appréciation sur le lien entre les faits et son mandat électif. La commune de Pau a contesté l'urgence et le bien-fondé des moyens, soutenant que les faits étaient étrangers au mandat de l'élu. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun des moyens soulevés n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité du refus, en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et de l'article L. 2123-35 du code général des collectivités territoriales.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du président du conseil départemental des Hautes-Pyrénées supprimant totalement le versement du RSA de M. A... pour une durée de quatre mois. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance du droit à des moyens convenables d'existence et du défaut de prise en compte de son handicap, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a relevé que l'état de santé de l'intéressé ne justifiait pas son incapacité à participer aux entretiens requis pour l'élaboration de son contrat d'engagement, en application des articles L. 262-37 et R. 262-68 du code de l'action sociale et des familles. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire de se prononcer sur l'urgence.
Le Tribunal Administratif de Pau, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Vienne refusant le renouvellement d’un titre de séjour et assorti d’une obligation de quitter le territoire, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 922-4 et R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le litige relève du tribunal administratif de Poitiers, car le requérant a été assigné à résidence dans la Vienne. Par ordonnance, le tribunal de Pau transmet donc le dossier à la juridiction de Poitiers.
Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la demande de frais irrépétibles présentée par l’avocat de M. A..., estimant qu’il n’y avait pas lieu de mettre une somme à la charge de l’État.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé, a été saisi par le maire de Saint-Sever sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. Le juge a ordonné une expertise pour constater les désordres structurels d'un immeuble menaçant ruine, suite à un effondrement survenu le 4 décembre 2025. L'expert désigné devra se rendre sur place dans les 24 heures pour évaluer le danger grave et immédiat pour la sécurité publique et proposer des mesures provisoires. La décision applique les articles L. 511-2 et L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal administratif de Pau a été saisi en référé suspension par M. C..., ressortissant marocain, contestant le refus du préfet du Gers de lui délivrer un titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, car le requérant, entré régulièrement, ne pouvait plus travailler et subvenir aux besoins de sa famille. Sur le fond, il a considéré que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de l'accord franco-marocain était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la suspension de l'exécution du refus de titre de séjour a été ordonnée.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision « 48SI » du ministre de l'intérieur constatant la perte de validité du permis de conduire de M. A... B... pour solde de points nul. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas que la privation de son permis l'empêcherait d'exercer sa profession de joueur de rugby professionnel ou porterait une atteinte grave et immédiate à sa situation financière. La solution retenue est le rejet de la requête sans examen des moyens de fond, par application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet des Pyrénées-Atlantiques refusant l'admission au séjour de M. A... et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que le requérant n'apportait pas de justifications suffisantes pour établir l'existence d'une situation d'urgence, condition nécessaire pour obtenir la suspension demandée. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner le doute sérieux sur la légalité de la décision.