8 854 décisions disponibles — page 149/443
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme B contestant une remise partielle de dette de prime d'activité de 310,28 euros. La requérante n'a pas régularisé sa demande malgré une invitation à motiver son recours, conformément aux articles R. 772-6 et R. 222-1 du code de justice administrative. La requête, ne comportant que des moyens manifestement dépourvus de précisions suffisantes, a été jugée irrecevable.
Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C qui demandait l'exécution d'un contrat d'assurance souscrit auprès de la MAIF et l'organisation d'une médiation. Le juge a estimé que le litige, portant sur un contrat de droit privé régi par le code des assurances, relevait de la compétence exclusive de la juridiction judiciaire, et non de l'ordre administratif. En conséquence, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente, en application de l'article L. 522-3 du même code. De plus, M. C a été condamné à une amende de 4 000 euros pour caractère abusif de sa requête, celle-ci faisant suite à onze précédentes requêtes identiques et rejetées pour le même motif.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme A... qui demandait le versement de sa pension militaire d’ayant cause. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n’était pas signée et n’était pas accompagnée de la décision attaquée, malgré une demande de régularisation restée sans suite. La solution retenue est le rejet de la requête sur le fondement de l’article R. 222-1, 4° du code de justice administrative, combiné aux articles R. 412-1 et R. 431-4 du même code.
Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B A, qui contestait le refus du préfet de la zone de défense et de sécurité Sud-Ouest de reconnaître l’imputabilité au service de sa blessure survenue le 15 juillet 2024. La décision attaquée du 15 octobre 2024, notifiée le 24 octobre 2024 avec mention des voies et délais de recours, n’a été contestée que le 2 janvier 2025, soit après l’expiration du délai de deux mois prévu par l’article R. 421-1 du code de justice administrative. En application de l’article R. 222-1 du même code, la requête a été jugée manifestement irrecevable pour tardiveté et rejetée sans invitation à régulariser.
Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A contestant le refus de versement de l'allocation d'éducation de l'enfant handicapé (AEEH). Il a jugé que ce litige, portant sur une prestation familiale relevant du code de la sécurité sociale, ne relève pas de la compétence de la juridiction administrative mais de celle du juge judiciaire. La solution retenue est l'incompétence de la juridiction administrative, fondée sur les articles L. 142-1, L. 511-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale, ainsi que sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B A, qui demandait le versement de sa pension militaire d'orphelin majeur infirme. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas signée et ne comportait pas la décision attaquée, malgré une demande de régularisation restée sans suite. Le tribunal s'est fondé sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 431-4 du code de justice administrative pour prononcer ce rejet par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme B, qui demandait le versement de sa pension de victime civile de guerre. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas signée et ne comportait pas la décision attaquée, malgré une demande de régularisation restée sans suite. Le tribunal s'est fondé sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 431-4 du code de justice administrative pour prononcer ce rejet par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme B, qui demandait le versement de sa pension militaire d'ayant cause, pour irrecevabilité manifeste. La requête n'était ni signée ni accompagnée de la décision attaquée, en méconnaissance des articles R. 412-1 et R. 431-4 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée le 22 juillet 2024, Mme B n'a pas fourni les éléments requis dans le délai imparti. L'ordonnance, fondée sur le 4° de l'article R. 222-1 du même code, a donc été prise sans débat contradictoire.
Demande de pension d'orpheline majeure infirme. Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme A comme manifestement irrecevable, faute pour elle d'avoir régularisé son recours en produisant la décision attaquée et en apposant sa signature, malgré une invitation en ce sens. La solution retenue est fondée sur les articles R. 222-1 (4°), R. 412-1 et R. 431-4 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, a constaté un non-lieu à statuer sur la requête de Mme B A. Celle-ci contestait un arrêté du préfet de la Vienne refusant la délivrance d’un titre de séjour. Le tribunal a relevé que le préfet avait finalement accordé le titre sollicité après l’introduction du recours, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Les conclusions relatives aux frais d’instance ont été rejetées. La décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme A, qui demandait le versement de sa pension de victime civile de guerre, pour irrecevabilité manifeste. La requérante n’a pas produit la décision attaquée malgré une demande de régularisation du tribunal, restée sans suite. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1 (4°), R. 412-1 et R. 431-4 du code de justice administrative.
Opposition à contrainte pour indu de prestations sociales (allocation logement, prime d'activité, allocation de soutien familial). Le Tribunal Administratif de Poitiers, par ordonnance, rejette la requête de Mme A comme manifestement irrecevable. La requérante n'a pas produit la décision attaquée malgré une demande de régularisation restée sans suite. La solution est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme B A, qui demandait le versement de sa pension d'orpheline majeure infirme. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas signée et n'était pas accompagnée de la décision attaquée, en violation des articles R. 412-1 et R. 431-4 du code de justice administrative. Malgré une invitation à régulariser adressée par le tribunal le 1er juillet 2024, Mme A n'a pas fourni les éléments requis dans le délai imparti. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme A... qui sollicitait l’annulation de titres de perception émis en 2013 pour un trop-perçu de bourses, la suspension de mises en demeure de payer, et des dommages et intérêts. La requête a été jugée irrecevable car la requérante n’avait pas introduit de requête distincte au fond, en violation de l’article R. 522-1 du code de justice administrative. Le juge a donc fait application de l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la demande sans audience, faute de respect des conditions de procédure.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Poitiers rejette la requête de M. A B comme manifestement irrecevable pour tardiveté. Le juge constate que l'arrêté préfectoral du 3 octobre 2024, refusant un titre de séjour et assorti d'une obligation de quitter le territoire, a été régulièrement notifié à l'adresse que le requérant avait lui-même déclarée à l'administration. En application des articles L. 614-1 et L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le délai de recours contentieux d'un mois était expiré lors de l'enregistrement de la requête le 17 janvier 2025.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A... comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait une imposition, mais avait saisi le juge avant que l'administration fiscale n'ait statué sur sa réclamation préalable et avant l'expiration du délai de six mois dont elle dispose. En application des articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 190-1 du livre des procédures fiscales, les conclusions dirigées contre une décision non encore née sont prématurées. La requête a donc été rejetée par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme A... comme manifestement irrecevable. La requérante contestait un arrêté du préfet de la Vienne du 30 mai 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a constaté que la requête, enregistrée le 31 janvier 2025, était tardive car introduite au-delà du délai de recours de trente jours suivant la notification de l'arrêté, en application des articles L. 614-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 776-2 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. F, ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 20 décembre 2024 ordonnant son transfert aux autorités croates, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation, de violation des articles 17-1 et 17-2 du règlement (UE) n° 604/2013, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A, ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 29 novembre 2024 ordonnant son transfert aux autorités belges pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut d'information et d'entretien individuel (articles 4 et 5 du règlement n° 604/2013), ainsi que l'absence de défaillances systémiques en Belgique (article 3 §2). Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté les requêtes de M. B et Mme A, un couple de ressortissants turcs, qui contestaient les arrêtés du 4 décembre 2024 par lesquels le préfet de la Gironde avait ordonné leur transfert aux autorités suisses, responsables de l’examen de leur demande d’asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte, de l’insuffisance de motivation, de la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement, ainsi que de la violation des articles 3 et 17 du même règlement, n’étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions de transfert, en se fondant sur le règlement Dublin III et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.