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Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B, ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde du 13 décembre 2024 ordonnant son transfert aux autorités portugaises, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de la signataire, de défaut de motivation et de violation des articles 4, 5, 3 et 17 du règlement, jugeant la décision suffisamment motivée et fondée sur l'accord explicite des autorités portugaises. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur les autres moyens.
Le Tribunal administratif de Poitiers a annulé l'arrêté du 2 décembre 2024 par lequel le préfet de la Gironde avait ordonné le transfert de M. B, ressortissant géorgien, aux autorités allemandes responsables de sa demande d'asile. La solution retenue repose sur la méconnaissance de l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013, faute pour l'administration d'avoir établi la qualification de l'agent ayant mené l'entretien individuel, ce qui a privé le requérant d'une garantie substantielle et a entaché la procédure d'irrégularité. Le tribunal a également relevé que cette carence a eu une incidence sur l'examen de la situation médicale grave de M. B, nécessitant des soins continus, sans toutefois se prononcer sur le moyen tiré de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, il a enjoint au préfet de délivrer une attestation de demande d'asile en procédure normale.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 23 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la violation du droit d'être entendu, fondé sur l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE, était inopérant car cette disposition ne s'applique pas aux États membres. Il a également écarté les autres moyens, notamment ceux relatifs à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et à l'erreur manifeste d'appréciation, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté les requêtes de M. B, ressortissant algérien, contestant un refus de titre de séjour assorti d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une assignation à résidence. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence, l'insuffisance de motivation et la méconnaissance des articles 3, 5 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. Le tribunal a également jugé que l'illégalité de l'OQTF n'était pas établie, privant de base légale les contestations subséquentes. Les décisions préfectorales ont donc été confirmées, sans faire droit aux demandes d'injonction ou de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A, ressortissant burkinabé, contestant l'arrêté du préfet de la Charente du 1er octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de méconnaissance du droit d'être entendu, et a jugé que le refus de titre de séjour n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 423-3 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également estimé que l'obligation de quitter le territoire ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (CEDH), et que la décision fixant le pays de destination ne méconnaissait pas l'article 3 de la même Convention.
Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B A C, ressortissant guinéen, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Charente-Maritime du 22 janvier 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en se fondant sur des éléments du procès-verbal de garde à vue, et non sur une plainte classée sans suite. Il a également estimé que l'éloignement de l'intéressé demeurait une perspective raisonnable, la circonstance que la Guinée n'ait pas délivré de laissez-passer consulaire ne suffisant pas à établir le contraire. La décision a été prise en application des articles L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme B, ressortissante comorienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 3 janvier 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et qu'elle ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de l'entrée irrégulière de l'intéressée et de son maintien prolongé en situation irrégulière. Par conséquent, les moyens soulevés contre les décisions portant obligation de quitter le territoire, fixation du délai de départ et pays de destination, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'autorité et de l'illégalité par voie de conséquence, ont été écartés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme B.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme D, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du 3 janvier 2024 de la préfète des Deux-Sèvres lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a estimé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et que la requérante ne justifiait pas de liens personnels et familiaux en France d'une intensité suffisante pour bénéficier des dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, les moyens soulevés contre les décisions portant obligation de quitter le territoire français, délai de départ et pays de renvoi, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte et de l'illégalité par voie de conséquence, ont été écartés.
Le Tribunal Administratif de Poitiers (3ème chambre) a rejeté la requête de Mme A, ressortissante gabonaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Charente-Maritime refusant de lui délivrer un titre de séjour en qualité de conjoint de Français. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation, en application des articles L. 412-1, L. 423-1 et L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour la requérante de justifier d'une entrée régulière en France avec un visa de long séjour. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A, ressortissant albanais, contestant l'arrêté préfectoral du 3 janvier 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la décision de refus ne méconnaissait ni les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant les demandes d'injonction et de frais de justice.
Le Tribunal administratif de Poitiers a examiné la requête de M. B, ressortissant mauritanien, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant. Par un jugement antérieur du 19 avril 2024, le tribunal avait déjà annulé les décisions portant obligation de quitter le territoire, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour. La formation collégiale du tribunal a rejeté les conclusions restantes dirigées contre le seul refus de titre de séjour, estimant que le préfet n'avait commis ni défaut d'examen ni erreur d'appréciation au regard de la convention franco-mauritanienne du 1er octobre 1992 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait le refus de délivrance d’un titre de séjour « salarié » et les mesures d’éloignement associées. La juridiction a estimé que la décision de refus ne méconnaissait ni l’article 7 de l’accord franco-algérien de 1968, faute de visa de long séjour, ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de la brièveté et des conditions du séjour en France. L’interdiction de retour d’un an a été jugée proportionnée et non entachée d’erreur d’appréciation. La solution s’appuie sur les stipulations de l’accord franco-algérien et les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. C E, ressortissant camerounais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 15 janvier 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination ont été validées.
Le Tribunal Administratif de Poitiers (3ème chambre) a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté préfectoral du 21 février 2024 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour "étudiant", l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant notamment que la décision de refus était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ni les stipulations de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. Il a également validé la compétence du signataire de l'arrêté et l'appréciation portée sur la situation personnelle du requérant.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. D, ressortissant marocain, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour en qualité de conjoint de Français. La juridiction a estimé que la communauté de vie avec son épouse française avait cessé, en raison de son emploi et domicile à Nîmes, de plaintes pour violences conjugales et de visites espacées, et qu'il ne participait pas suffisamment à l'entretien de sa fille. La décision s'est fondée sur les articles L. 423-1, L. 423-2 et L. 423-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, sans méconnaître ces textes.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A, ressortissant tchadien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Vienne lui refusant un titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment fondé en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, d'injonction et de frais de justice. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné la requête de M. A, ressortissant malien, contestant l'arrêté du préfet de la Charente-Maritime refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en estimant que M. A ne remplissait pas les conditions de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment en ce qui concerne la justification de son identité et le caractère réel et sérieux de sa formation. En conséquence, l'arrêté attaqué a été annulé, et il a été enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour à M. A dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif de Poitiers (3ème chambre) a rejeté la requête de M. A, ressortissant comorien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 15 mars 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et qu'elle ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris les demandes d'injonction et d'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A, un ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Vienne lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le préfet ayant régulièrement délégué sa signature. Elle a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée au regard des textes applicables, notamment l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 9 de la convention franco-ivoirienne. En conséquence, les moyens soulevés par M. A ont été rejetés, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B, qui contestait un arrêté du préfet de la Vienne du 10 avril 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le préfet ayant régulièrement délégué sa signature. Elle a également jugé que les moyens tirés de la méconnaissance des articles 2 et 3 de la Convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas fondés, sans examiner les autres griefs. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur le fondement des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la Convention européenne.