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Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de M. et Mme A, ressortissants turcs, qui contestaient les arrêtés préfectoraux du 26 février 2024 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de saisine de la commission du titre de séjour, de l'erreur d'appréciation sur la situation personnelle et familiale, et de la méconnaissance de l'article 3 de la convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de la Vienne du 21 mars 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Par conséquent, les conclusions en annulation et les demandes d'injonction ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B E C, ressortissant haïtien, contestant l'arrêté du préfet de la Vienne du 22 mars 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français dans un délai de trente jours, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de l'erreur de fait, de la méconnaissance des articles L. 422-1 et L. 433-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans qu'aucun texte n'ait été méconnu.
Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B, ressortissant guinéen, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Charente-Maritime. Le tribunal a estimé que le métier de plongeur exercé par le requérant ne figurait pas sur la liste des métiers en tension, rendant inapplicable l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet de la Charente-Maritime refusant son admission exceptionnelle au séjour en qualité de salarié et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que l'intéressé, bien qu'exerçant un métier en tension, ne justifiait pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ont également été écartés.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la demande de Mme B, ressortissante arménienne, visant à annuler le refus de titre de séjour du préfet de la Vienne. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision préfectorale suffisamment motivée et fondée sur les textes applicables. La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. D B, ressortissant béninois, qui demandait l'annulation de la décision du 25 mars 2024 par laquelle la préfète des Deux-Sèvres a refusé d'abroger un arrêté du 6 février 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour. Le tribunal a estimé que la décision contestée était suffisamment motivée et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 423-1 et L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme le refus de la préfète, en application des textes précités.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de la Charente. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la préfète avait commis une erreur de droit en appliquant l'article L. 435-1 du CESEDA au lieu de l'accord franco-marocain, mais a substitué à cette base légale le pouvoir général de régularisation du préfet, estimant que la décision était légalement justifiée. Il a également considéré que les décisions attaquées ne portaient pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de M. A au sens de l'article 8 de la CEDH.
Le Tribunal Administratif de Poitiers (3ème chambre) a rejeté la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 12 mars 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-23, L. 432-1-1 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, y compris celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A, ressortissant arménien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Vienne du 24 mai 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la violation de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatif à l'état de santé, et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du CESEDA et de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme C... contestant l'exclusion temporaire de quatre jours (dont deux avec sursis) infligée à son fils par le principal du collège André Malraux. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant le recteur d'académie, conformément aux articles R. 511-49 et R. 511-53 du code de l'éducation. Les SMS adressés à l'établissement scolaire n'ont pas été considérés comme valant recours préalable. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Vienne refusant son titre de séjour pour raison de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la procédure d'avis médical était régulière et que le refus ne méconnaissait pas les articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de la convention européenne des droits de l'homme. Il a également jugé que les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de renvoi étaient légales, en application des articles L. 611-3 9° et L. 513-2 du même code. La demande d'injonction et les conclusions au titre des frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B A, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du 5 décembre 2023 du préfet de la Vienne lui refusant un titre de séjour mention "salarié", l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation régulière. Il a jugé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988, compte tenu de la situation irrégulière et des précédents éloignements du requérant. La décision d'obligation de quitter le territoire a été confirmée comme légale.
Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de l’École du centre-ouest des avocats (ECOA) de reporter d’un an son inscription à l’examen du certificat d’aptitude à la profession d’avocat (CAPA). Le juge a estimé que ce litige, portant sur les modalités d’accès aux épreuves du CAPA, relève de la compétence de la cour d’appel en application de l’article 14 de la loi n° 71-1130 du 31 décembre 1971, et non de la juridiction administrative. Par conséquent, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente, y compris pour les conclusions indemnitaires qui en découlent directement.
Le Tribunal administratif de Poitiers a été saisi par Mme B... d’un recours en plein contentieux contre le refus de la caisse d’allocations familiales de la Charente de lui accorder une remise gracieuse de sa dette de prime d’activité. En défense, la CAF a indiqué avoir fait droit à la demande subsidiaire de la requérante en réduisant ses mensualités. Faute pour Mme B... d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invitée sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. Par ordonnance du 11 février 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de la SCI de Rochefort, qui contestait les arrêtés préfectoraux du 11 février 2022 déclarant insalubres cinq de ses logements et ordonnant des travaux. La requête a été jugée irrecevable car le recours gracieux de la société, formé le 9 mai 2022, était tardif, le délai de recours contentieux de deux mois étant expiré à la date d'enregistrement de la requête. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires, notamment au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, ont été rejetées. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de la SASU Grégoire, qui demandait l'annulation de la décision du ministre du travail du 3 octobre 2022 refusant d'autoriser le licenciement pour motif disciplinaire de M. B, un salarié protégé. Le tribunal a examiné si les faits reprochés à M. B étaient d'une gravité suffisante pour justifier son licenciement, conformément au code du travail. Il a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que les éléments fournis par l'employeur ne démontraient pas une faute d'une gravité suffisante, compte tenu des fonctions représentatives de M. B et de l'absence de sanction antérieure. La décision ministérielle a donc été jugée légale.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Vienne du 3 août 2023 lui refusant un titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal administratif de Poitiers a été saisi par M. C... et Mme D... d’un recours pour excès de pouvoir visant à contester le défaut d’opposition du maire de Bessines à une déclaration préalable pour la construction d’un terrain de padel. Les requérants se sont désistés de leur instance par un acte pur et simple enregistré le 6 février 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 11 février 2025. Les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Charente-Maritime refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que la présence de M. A constituait une menace pour l'ordre public, en raison de ses condamnations pénales, ce qui faisait obstacle à la délivrance du titre sur le fondement de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé garanti par l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.