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Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B, un ressortissant comorien, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour. Le tribunal a jugé que la décision de la préfète des Deux-Sèvres était suffisamment motivée et que le requérant ne justifiait pas de liens personnels et familiaux en France d'une intensité suffisante pour se voir délivrer un titre "vie privée et familiale" sur le fondement de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet des conclusions dirigées contre le refus de titre de séjour, ainsi que des demandes d'injonction et de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de la commune d'Angoulins-sur-mer, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 26 avril 2022 du directeur général de l'Agence Régionale de Santé (ARS) Nouvelle-Aquitaine autorisant le transfert d'une officine de pharmacie vers un centre commercial. Le tribunal a jugé que la commune ne justifiait pas d'un intérêt à agir, car le transfert s'opérait au sein de la même commune et que l'avis du maire n'était pas requis. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée, ainsi que les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné les requêtes de M. A B, professeur, contestant deux arrêtés du 19 juillet 2022 de la rectrice de l’académie de Poitiers le plaçant en congé sans traitement pour les périodes du 16 au 30 juillet et du 1er au 30 août 2022. Le requérant invoquait notamment l’incompétence de l’auteur des actes, un défaut de motivation, une rétroactivité illégale et une erreur de droit fondée sur le droit de l’Union européenne concernant le report de congés annuels non pris pour cause de maladie. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions, en se fondant sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code des relations entre le public et l’administration, sans faire droit aux demandes d’annulation, d’injonction ou de frais de justice.
Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 13 juin 2022 par lequel le maire de Nieul-les-Saintes avait refusé de lui délivrer un permis de construire précaire pour un chalet en bois. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le maire avait bien examiné les conditions de l'article L. 433-1 du code de l'urbanisme. Il a estimé que la création d'un gîte ne répondait à aucune nécessité caractérisée justifiant une dérogation aux règles d'urbanisme dans une zone naturelle à protéger. La solution retenue confirme le refus de permis de construire précaire.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi d’une requête de M. B... contestant sa taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2024. Par un acte enregistré le 10 février 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de son instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 11 février 2025.
Retrait d’une décision municipale autorisant une dérogation scolaire. Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur la requête en excès de pouvoir de M. et Mme A, dès lors que le maire de Puilboreau a retiré la décision attaquée du 19 juin 2023 et procédé à l’inscription de leur enfant. La commune est condamnée à verser 1 200 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Refus de titre de séjour (décision implicite) – Tribunal administratif de Poitiers – Non-lieu à statuer – Articles R. 222-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991. Le tribunal constate que la décision implicite de rejet née le 16 avril 2023 a été remplacée par une décision expresse de refus du 28 juillet 2023, contestée dans une autre instance et déjà jugée. Les conclusions de la requête sont donc devenues sans objet, et il n’y a pas lieu de statuer. Les frais de justice sont rejetés.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 16 décembre 2024 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'une motivation insuffisante, estimant que l'arrêté visait les textes applicables et exposait les éléments de fait pertinents, notamment l'accord exprès de l'Espagne pour sa reprise en charge. Il a également jugé que les moyens relatifs à une erreur de fait, une erreur de droit et une erreur manifeste d'appréciation n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme E, ressortissante guinéenne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 4 décembre 2024 ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte, de défaut de motivation et de violation des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013, jugeant la procédure régulière. La solution retenue confirme la responsabilité de l'Allemagne, conformément au b) de l'article 18.1 du règlement (UE) n° 604/2013, et rejette également la demande d'application de la clause discrétionnaire prévue à l'article 17 du même règlement.
Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Charente-Maritime suspendant le permis de conduire de M. B pour six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les difficultés professionnelles et sociales invoquées par le requérant étant inhérentes à toute mesure de suspension de permis et ne présentant pas un caractère suffisamment grave et immédiat. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés contre la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution des décisions du 2 décembre 2024 par lesquelles le préfet de la Vienne a refusé de délivrer un certificat de résidence à Mme B, ressortissante algérienne, et l'a obligée à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d'une situation d'urgence particulière au regard de sa situation personnelle et familiale, notamment de l'absence d'éléments nouveaux depuis le rejet de ses précédents recours. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance motivée, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Poitiers, par une ordonnance du 10 février 2025, a donné acte du désistement de M. C dans le cadre de son recours en excès de pouvoir contre un permis de construire tacite accordé par le maire de Saint-Just-Luzac. Le permis de construire contesté avait été retiré par la commune le 5 septembre 2024 à la demande du bénéficiaire. En application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal avait invité M. C à confirmer le maintien de sa requête, mais ce dernier n'a pas répondu dans le délai imparti, ce qui a conduit à le réputer désisté.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par la SAS Atena d’une demande de réduction de sa cotisation foncière des entreprises pour 2023 concernant des hangars situés au Grand port maritime de La Rochelle. L’administration fiscale a accordé un dégrèvement partiel de 6 777 euros, et la société s’est ensuite désistée de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de la société tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu de condamner l’État aux frais.
Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, a constaté le non-lieu à statuer sur une requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté du 15 juin 2023 du maire de Dompierre-sur-Mer accordant un permis de construire modificatif à la SARL Promotion investissement. Le retrait de cet arrêté par le maire le 15 mars 2024, devenu définitif, a fait disparaître rétroactivement l'acte contesté, rendant la requête sans objet. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donc prononcé un non-lieu. Les demandes des requérants au titre de l'article L. 761-1 du même code ont été rejetées, et ces derniers ont été condamnés solidairement à verser 1 000 euros à la commune pour ses frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement de Mme A... de sa requête en plein contentieux. Celle-ci contestait la décision de la commission de recours amiable de la CAF des Deux-Sèvres qui ne lui avait accordé qu'une remise partielle d'un indu de prime d'activité de 455,46 euros. Faute pour la requérante d'avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle a été réputée s'être désistée. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Poitiers, par une ordonnance du 7 février 2025, a pris acte du désistement pur et simple de MM. B... de leur requête en plein contentieux. Cette requête visait à contester la décision implicite de la directrice générale de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) confirmant la réduction du montant de la prime « MaPrimRénov » de 8 445,70 euros à 6 761,60 euros. Le désistement a été accepté sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Poitiers a été saisi par M. A... d’une opposition à une contrainte émise par Pôle emploi pour le recouvrement d’un indu d’allocation de 1 924,62 euros. Le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 7 février 2025, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement d’instance.
Le Tribunal Administratif de Poitiers, par une ordonnance du 7 février 2025, a donné acte du désistement de M. A... de sa demande en réduction de taxe foncière pour 2024. Le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n’a pas répondu dans le délai d’un mois. En conséquence, il est réputé s’être désisté de l’ensemble de ses conclusions.
Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement de M. B... de sa requête en décharge de la taxe d'habitation pour 2023. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti, il est réputé s'être désisté en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. La solution retenue est un désistement d'office, sans examen au fond du litige fiscal.
Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SNC Biraud-Arnault qui demandait la suspension du permis d'aménager délivré par le maire de Fouras au département de la Charente-Maritime pour des ouvrages de lutte contre l'hydrodynamisme marin. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, en raison de l'avancement des travaux et de l'intérêt public majeur du projet visant à protéger les biens et les personnes contre les risques de submersion. Aucun des moyens soulevés par la requérante, tirés notamment de l'incompétence du signataire, de l'irrégularité de l'enquête publique, de l'insuffisance du dossier ou de la méconnaissance des règles d'urbanisme et du plan de prévention des risques, n'a été examiné au fond, la condition d'urgence faisant défaut. La demande de la commune de Fouras tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a également été rejetée.