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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Poitiers

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Poitiers

8 854 décisions disponibles — page 154/443

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA86-2302073(TA86-2302073)

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet de la Vienne le 18 juillet 2023. Le tribunal a jugé que le requérant ne remplissait pas les conditions de l'article L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) pour obtenir un titre "salarié", faute de visa long séjour et de contrat de travail valide. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article L. 435-1 du CESEDA et de l'erreur manifeste d'appréciation, considérant que la situation personnelle de M. A ne justifiait pas une admission exceptionnelle au séjour. Enfin, le tribunal a validé l'obligation de quitter le territoire et le délai de départ volontaire de trente jours, estimant que la décision n'était pas entachée d'illégalité.

6 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA86-2301956(TA86-2301956)

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A, ressortissant camerounais, contestant l'arrêté du préfet de la Vienne du 19 juin 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment les articles L. 422-1 et L. 423-23), ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a également estimé que l'obligation de quitter le territoire n'était pas illégale par voie de conséquence et que la décision fixant le pays de destination était suffisamment motivée. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

6 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA86-2300798(TA86-2300798)

Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné la requête de M. A, ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du préfet de la Vienne du 1er décembre 2022 retirant sa carte de séjour pluriannuelle en tant que membre de la famille d'un bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir du préfet, jugeant la requête recevable car introduite dans le délai prorogé par la demande d'aide juridictionnelle. Sur le fond, il a annulé l'arrêté préfectoral, considérant que le préfet n'avait pas démontré que la présence de M. A constituait une menace pour l'ordre public, méconnaissant ainsi les articles L. 432-4 et R. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

6 février 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA86-2300638(TA86-2300638)

Le Tribunal Administratif de Poitiers a condamné la communauté d'agglomération de Grand Angoulême à indemniser M. A pour le préjudice économique subi suite à son éviction illégale (suspension et licenciement annulés). La solution retenue est fondée sur la responsabilité pour faute de l'administration, l'illégalité des décisions ayant été définitivement jugée. Le tribunal a appliqué les principes de la fonction publique territoriale (lois n°83-634 et n°84-53) et a accordé une somme correspondant aux salaires non perçus entre le licenciement et la réintégration juridique.

6 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA86-2300502(TA86-2300502)

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B, qui contestait la décision du ministre des armées du 9 décembre 2022 confirmant la dénonciation de son contrat d'engagement militaire. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une procédure irrégulière, ainsi qu'une erreur d'appréciation sur la compatibilité de sa condamnation pour usage de stupéfiants avec les exigences du service. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application des articles L. 4132-1 du code de la défense et L. 114-1 du code de la sécurité intérieure, considérant que l'administration avait pu légalement estimer que le comportement de l'intéressé était incompatible avec l'exercice de fonctions militaires.

6 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA86-2300426(TA86-2300426)

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de la communauté de communes du Mellois en Poitou visant à l'annulation de l'arrêté du 28 décembre 2022 de la maire d'Aigondigné réglementant la collecte des déchets ménagers. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté, bien que non individuel, était suffisamment motivé au regard des exigences de l'article R. 2224-16 du code général des collectivités territoriales. Sur le fond, il a considéré que la maire était compétente pour exercer son pouvoir de police spéciale en matière de collecte des déchets, dès lors qu'elle avait refusé le transfert de cette compétence au président de l'intercommunalité. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation.

6 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA86-2300212(TA86-2300212)

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par une agente contestant le refus de reconnaître l'imputabilité au service de son syndrome anxiodépressif. La requérante invoquait une insuffisance de motivation, une méconnaissance du décret n°87-602 du 30 juillet 1987 et une erreur d'appréciation du lien entre sa pathologie et ses conditions de travail. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant que l'arrêté attaqué était suffisamment motivé et que la collectivité n'avait pas commis d'erreur d'appréciation. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret précité.

6 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA86-2300155(TA86-2300155)

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus implicite de la commune de Saint-Denis d'Oléron de raccorder sa parcelle aux réseaux d'eau, d'électricité et d'eaux usées. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, car la décision attaquée était purement confirmative d'un précédent refus exprès notifié à Mme A le 27 août 2021, devenu définitif. En application du principe de sécurité juridique, ce nouveau refus ne pouvait rouvrir le délai de recours contentieux.

6 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA86-2300140(TA86-2300140)

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par la SARL Niger et la SAS Prestige Auto Rochelais d’un recours en excès de pouvoir contre un permis d’aménager délivré par le maire de La Rochelle pour la réalisation d’une voirie, ainsi que contre la décision de commencer les travaux et l’arrêté retirant le retrait de ce permis. Les requérantes invoquaient notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’absence d’étude d’impact, l’insuffisance du dossier de demande, et la méconnaissance du plan local d’urbanisme intercommunal (PLUi). La commune de La Rochelle a conclu au rejet de la requête. Le tribunal a examiné l’ensemble des moyens soulevés, en application des dispositions du code de l’urbanisme et du code des relations entre le public et l’administration, et a rejeté la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions attaquées.

6 février 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA86-2300094(TA86-2300094)

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par Mme A d’une demande d’injonction à l’encontre de la commune de Cours, afin qu’elle réalise des travaux d’entretien et de réparation d’un mur de soutènement bordant le chemin communal des "Mille Pieds", ainsi que des travaux de canalisation des eaux de ruissellement. Le tribunal a relevé d’office l’irrecevabilité des conclusions principales de la requête, au motif que le juge administratif ne peut, dans le cadre d’une action en responsabilité pour dommages de travaux publics, ordonner des mesures de nature à faire cesser le dommage sans être saisi de conclusions indemnitaires préalables. En conséquence, la requête a été rejetée, sans qu’il soit besoin de statuer sur la prescription ou la propriété du mur.

6 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA86-2203235(TA86-2203235)

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté les requêtes de Mme A, agent de la chambre des métiers et de l'artisanat de Nouvelle-Aquitaine. La première requête contestait la décision de ne pas la confirmer comme directrice territoriale et de la réintégrer comme chargée de mission, tandis que la seconde contestait son licenciement pour suppression de poste. Le tribunal a jugé que la décision de non-confirmation était légale et que le licenciement, fondé sur une suppression de poste régulière, était valide. La solution s'appuie sur le statut du personnel des chambres des métiers et de l'artisanat.

6 février 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA86-2202914(TA86-2202914)

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme A, qui demandait réparation pour les préjudices subis par son fils et elle-même en raison de l'absence de plusieurs professeurs au collège Arthur Rimbaud de Latillé durant l'année scolaire 2021-2022. Le tribunal a considéré que si l'État a l'obligation légale d'assurer l'enseignement de toutes les matières obligatoires, la privation de 50 heures d'enseignements, représentant seulement 5 % du volume horaire annuel total, ne constitue pas une période appréciable de nature à engager sa responsabilité. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 111-2, L. 122-1-1 et D. 332-1 du code de l'éducation, ainsi que sur l'arrêté du 19 mai 2015 relatif à l'organisation des enseignements dans les classes de collège.

6 février 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA86-2202913(TA86-2202913)

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par Mme B, agissant pour elle-même et son fils, d’une demande d’indemnisation pour le préjudice résultant de l’absence de remplacement de professeurs au collège Edgard Quinet de Saintes durant l’année scolaire 2021-2022. Le tribunal a reconnu que l’État avait manqué à son obligation légale d’assurer l’enseignement de toutes les matières obligatoires, privant l’élève de 65 heures de cours (7 % du volume horaire annuel), ce qui constitue une faute de nature à engager sa responsabilité. En conséquence, l’État a été condamné à verser 790 euros à l’enfant pour le retard dans ses apprentissages et 500 euros à la mère pour son préjudice moral, sur le fondement des articles L. 111-2 et L. 122-1-1 du code de l’éducation, ainsi que de l’arrêté du 19 mai 2015.

6 février 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA86-2202912(TA86-2202912)

Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné la requête de Mme B, qui demandait réparation pour son fils et elle-même en raison de l'absence prolongée d'un professeur de spécialité "système d'information et numérique" au lycée Bernard Palissy de Saintes durant l'année scolaire 2021-2022. Le tribunal a rappelé que l'État a l'obligation légale d'assurer l'enseignement de toutes les matières obligatoires selon les horaires réglementaires, et qu'un manquement non justifié constitue une faute engageant sa responsabilité. Toutefois, la solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal s'est fondé sur le code de l'éducation et l'arrêté du 16 juillet 2018 pour analyser la carence alléguée.

6 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA86-2202775(TA86-2202775)

Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné la requête de Mme B A et Mme C A contestant l'arrêté du maire de Buxerolles du 14 septembre 2022 leur imposant l'entretien de leur parcelle, ainsi que le titre de recettes subséquent. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, jugeant que la requête était recevable car présentée également par Mme B A. Sur le fond, le tribunal a annulé l'arrêté du 14 septembre 2022 pour insuffisance de motivation, en application des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Par voie de conséquence, le tribunal a également annulé l'avis de sommes à payer du 27 octobre 2022 et les décisions implicites de rejet, et a déchargé Mme A de la somme mise à sa charge.

6 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA86-2202599(TA86-2202599)

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme A, qui contestait la décision du CNED lui réclamant 454,35 euros après l’annulation tardive de son inscription à une formation de préparation au CAPES d’arts plastiques. La juridiction a jugé que le CNED avait correctement appliqué ses conditions générales, qui prévoient un délai de rétractation de 14 jours et une réduction de 35 % en cas de demande de cessation anticipée. La bonne foi de la requérante, son statut de travailleur handicapé et ses difficultés financières ont été considérés comme sans incidence sur la légalité de la décision. Aucun texte législatif ou réglementaire spécifique n’est mentionné, la décision se fondant sur les conditions contractuelles du CNED.

6 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA86-2202436(TA86-2202436)

Le Tribunal Administratif de Poitiers a annulé la décision du 7 septembre 2022 du chef de détention de la maison centrale de Saint-Martin-de-Ré imposant à un détenu d'être systématiquement menotté et escorté par trois surveillants lors de ses mouvements. Le tribunal a jugé que cette mesure, non limitée dans le temps, constituait une décision faisant grief et non une simple mesure d'ordre intérieur, la rendant susceptible de recours pour excès de pouvoir. Il a estimé que l'administration n'avait pas démontré que le requérant présentait un danger pour autrui ou lui-même, ni un risque de fuite justifiant un tel usage de moyens de contrainte, en méconnaissance des articles L. 226-1 et R. 226-1 du code pénitentiaire et de l'article 803 du code de procédure pénale. La décision a été annulée pour erreur d'appréciation.

6 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA86-2202410(TA86-2202410)

Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné le recours de M. B, détenu à la maison centrale de Saint-Martin-de-Ré, contre une décision du 7 septembre 2022 ordonnant qu'il soit systématiquement menotté et escorté par trois surveillants lors de ses mouvements. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par le ministre de la justice, jugeant que cette mesure, non limitée dans le temps et affectant significativement les conditions de détention, constituait une décision faisant grief susceptible d'un recours pour excès de pouvoir. Sur le fond, le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence, la délégation de signature étant valide. Enfin, il a considéré que la décision n'était pas entachée d'erreur d'appréciation au regard des articles 803 du code de procédure pénale et R. 226-1 du code pénitentiaire, qui autorisent le port de moyens de contrainte pour prévenir les évasions ou assurer la sécurité, et a rejeté la requête.

6 février 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA86-2202271(TA86-2202271)

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la demande de Mme A, agent contractuel du département des Deux-Sèvres, qui sollicitait 93 748 euros en réparation de préjudices liés à son refus de réintégration après un congé mobilité et à un licenciement. Le tribunal a jugé que la requérante n’avait pas respecté le formalisme et le délai de deux mois prévus par l’article L. 35-2 du décret n°88-145 pour demander sa réintégration, sa lettre recommandée ayant été envoyée tardivement. En conséquence, l’administration n’a commis aucune illégalité fautive, et les conclusions indemnitaires ont été écartées.

6 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA86-2201991(TA86-2201991)

Le Tribunal administratif de Poitiers rejette la requête de M. B, qui contestait le refus du Centre national d'enseignement à distance (CNED) de réduire ses frais de scolarité de 995 euros. Le tribunal constate que M. B a dépassé le délai de rétractation de 14 jours et a refusé la proposition de résiliation anticipée, ce qui le rend redevable de l'intégralité des frais. Les conditions générales de vente du CNED, notamment les articles 9-2 et 10.1, sont appliquées. Les arguments de M. B sur le caractère en ligne de la formation et l'absence d'envoi de devoirs sont jugés infondés.

6 février 2025Résumé IA
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