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Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B A, qui contestait le refus de l’Office national des combattants et des victimes de guerre de lui accorder le titre de reconnaissance de la nation. Le requérant, résidant en Algérie, n’avait pas justifié de son élection de domicile sur un territoire mentionné à l’article R. 431-8 du code de justice administrative, malgré une demande de régularisation notifiée le 1er juillet 2024. En application des articles R. 222-1 (4°) et R. 612-1 du même code, cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de la requête sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A, qui contestait une obligation de quitter le territoire français sans délai, une interdiction de retour de deux ans et une assignation à résidence. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait que des déclarations générales sur sa volonté d’intégration, sans moyens précis assortis des précisions nécessaires pour en apprécier le bien-fondé. Le tribunal s’est fondé sur l’article R. 222-1, 7° du code de justice administrative pour rejeter l’affaire par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet de la Charente-Maritime refusant la restitution du passeport de M. A, ressortissant malien titulaire d'un titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'établissait pas que l'absence de passeport l'empêchait d'effectuer des démarches administratives ou de se déplacer sur le territoire national, ni qu'elle le privait de liberté d'aller et venir. Aucun texte spécifique n'a été appliqué pour fonder ce rejet, la décision se basant sur l'appréciation concrète de l'urgence.
Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui demandait "d'obtenir enfin la tranquillité dans nos bois". Le juge a constaté que la requête ne contenait ni conclusions tendant à l'annulation d'une décision administrative ou à la condamnation d'une personne publique, ni l'exposé d'aucun moyen de droit. En application des articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, une telle requête ne peut être accueillie par le juge administratif, qui ne saurait se substituer à l'administration.
Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme B, qui demandait la révision et le versement de sa pension militaire d'ayant cause. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas signée et ne comportait pas la décision attaquée, malgré une demande de régularisation restée sans suite. Le tribunal s'est fondé sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 431-4 du code de justice administrative.
Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Rénova Bat France. Celle-ci contestait la passation des lots n°26, 27 et 28 d'un accord-cadre par l'OPH Deux-Sèvres Habitat, invoquant une occultation excessive du rapport d'analyse des offres, le caractère anormalement bas des offres de l'attributaire et une modification irrégulière du DQE. Le tribunal a estimé que l'occultation partielle du rapport était justifiée par la protection du secret industriel et commercial et que les autres griefs n'étaient pas établis, la société requérante ne démontrant pas avoir été lésée par les manquements allégués. La demande a été rejetée, et la société Rénova Bat France a été condamnée à verser 3 000 euros à l'OPH au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par la SARL Oxalyd location d’une demande de décharge de cotisations de taxe d’habitation pour les années 2022 et 2023. En l’absence de confirmation du maintien de ses conclusions par la société, malgré une invitation fondée sur l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté un désistement d’instance. Par ordonnance du 4 février 2025, il a donné acte de ce désistement, conformément à l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B..., qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 111,20 euros en réparation du préjudice causé par le retard de notification d'un arrêté rectoral. La requête a été jugée manifestement irrecevable en application des articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, car le requérant n'a pas justifié de l'existence d'une décision préalable de l'administration sur sa demande indemnitaire, malgré une demande de régularisation du tribunal.
Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de M. B A tendant à sa libération. Le requérant invoquait des conditions de détention dégradantes (cellule insalubre, privation de travail, de soins médicaux) et une atteinte à sa dignité. Le juge rappelle que la seule atteinte à une liberté fondamentale ne suffit pas à caractériser l'urgence particulière requise pour ce type de référé, et qu'il appartient au requérant de justifier de circonstances imposant une mesure dans les 48 heures. En l'espèce, M. A n'établit pas une telle urgence, ni une carence de l'administration pénitentiaire créant un danger imminent et caractérisé justifiant une intervention immédiate du juge.
Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, qui demandait la délivrance d’une attestation d’employeur et le paiement de pénalités de retard. En application des articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative, le juge a constaté l’absence de décision préalable de l’administration, faute pour la requérante d’avoir justifié d’une demande auprès du ministère de l’agriculture. La requête a donc été rejetée sans invitation à régulariser.
Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A C, tendant à l’annulation d’un permis de construire délivré par le maire de Saint-Michel pour un lotissement, pour irrecevabilité manifeste. Le requérant n’a pas produit l’acte attaqué malgré une demande de régularisation notifiée le 25 novembre 2024, en méconnaissance de l’article R. 412-1 du code de justice administrative. Ses ayants droit, ayant repris l’instance après son décès, n’ont pas non plus régularisé la requête dans le délai imparti. L’ordonnance, fondée sur le 4° de l’article R. 222-1 du même code, rejette la requête sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme A contestant une décision de la CAF de la Vienne laissant à sa charge un indu d’aide personnelle au logement de 333 euros après remise partielle. La requérante n’a pas fourni d’éléments sur sa situation de précarité ou sa bonne foi, malgré une invitation à régulariser sa motivation via un formulaire prévu par l’article R. 772-6 du code de justice administrative. En application du 7° de l’article R. 222-1 du même code, la requête a été rejetée comme ne comportant que des moyens manifestement dépourvus de précisions suffisantes.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait un arrêté de non-opposition à déclaration préalable pour l'installation d'un pylône de 33 mètres à Gond-Pontouvre. Le juge a constaté que M. B n'avait pas respecté l'obligation de notification de son recours au titulaire de l'autorisation d'urbanisme, prévue à l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme, malgré une demande de régularisation. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans examen au fond.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Poitiers rejette l'opposition formée par M. A B contre une contrainte émise par la MSA du Poitou pour le recouvrement d'un indu de prime d'activité. Le tribunal constate que le requérant, invité à régulariser sa requête via un formulaire prévu à l'article R. 772-7 du code de justice administrative, s'est borné à affirmer qu'il n'avait jamais perçu l'indu, sans fournir de motivation suffisante ni justifier avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès de la commission de recours amiable, conformément à l'article L. 845-2 du code de la sécurité sociale. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête est rejetée comme irrecevable, faute de moyens assortis de précisions permettant d'en apprécier le bien-fondé.
Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B et M. C contestant une contravention de stationnement gênant et demandant le remboursement des frais de fourrière. Le tribunal a estimé que ces litiges, relatifs à une infraction au code de la route et à une opération de police judiciaire (mise en fourrière), relèvent de la compétence des tribunaux judiciaires, et non de la juridiction administrative. La solution retenue est un rejet pour incompétence de la juridiction administrative, en application des articles R. 222-1 du code de justice administrative, L. 325-1 et suivants du code de la route, et 521 et 529-2 du code de procédure pénale.
Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Charente-Maritime du 10 janvier 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation et d'erreur d'appréciation, estimant que les modalités de l'assignation n'entravaient pas son activité professionnelle. La décision est fondée sur les articles L. 731-1, L. 732-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Poitiers a été saisi par la SAS Transdev Poitou-Charentes de deux recours pour excès de pouvoir contestant le refus de l'autorisation de licencier pour inaptitude une salariée protégée. La société s'est désistée purement et simplement de ses deux requêtes par des actes enregistrés le 22 janvier 2025. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement et a rejeté les conclusions de la salariée présentées au titre de l'article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Poitiers a été saisi par la SAS Transdev Poitou-Charentes de deux recours pour excès de pouvoir contestant des décisions de l'inspection du travail et du ministre du travail lui refusant l'autorisation de licencier pour inaptitude une salariée protégée. La société requérante s'est désistée purement et simplement de ses deux instances par des actes enregistrés le 22 janvier 2025. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 31 janvier 2025. Les conclusions de la salariée tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme B, ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également estimé que les moyens tirés de l'erreur de fait, de l'erreur de droit au regard des articles 17-1 et 17-2 du règlement UE 604/2013, et de l'erreur manifeste d'appréciation n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A C B contestant un titre de recette émis par le centre hospitalier de Niort pour des frais d'hospitalisation. La juridiction a jugé que la lettre de relance du comptable public n'était pas un acte faisant grief et que les conclusions dirigées contre elle étaient irrecevables. S'agissant du titre exécutoire, le tribunal a constaté que la requête était tardive, faute pour la requérante d'avoir respecté le délai de deux mois prévu à l'article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales. En conséquence, l'ensemble des conclusions de Mme B, y compris celles relatives aux frais d'instance, ont été rejetées.