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Le Tribunal Administratif de Poitiers a pris acte, par ordonnance du 30 janvier 2025, du désistement pur et simple de M. A B de sa requête en plein contentieux. Cette requête visait à engager la responsabilité de l'État, à titre principal pour faute et à titre subsidiaire sans faute, afin d'obtenir une indemnisation de 105 700 euros pour ses préjudices. La solution retenue est un simple constat de désistement, sans examen au fond, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Poitiers a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir relatif à la conservation d’un cimetière privé, l’opposant à l’État et à la commune de Nieulle-sur-Seudre. Par une ordonnance du 29 janvier 2025, le président de la 1ère chambre a rejeté la requête comme manifestement irrecevable, en application du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En effet, malgré une demande de régularisation notifiée le 9 janvier 2025, le requérant n’a pas exposé les faits, moyens et conclusions exigés par l’article R. 411-1 du même code, sa requête demeurant incompréhensible.
Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de M. A. Cette demande visait à suspendre la décision implicite de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) lui refusant la prime "MaPrimeRénov' Parcours accompagné". Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés n'est propre à créer un doute sérieux sur la légalité du refus, notamment car le délai de cinq ans prévu par l'article R. 321-13 du code de la construction et de l'habitation n'est pas manifestement inapplicable. Par conséquent, la requête est rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.
Le Tribunal Administratif de Poitiers, par une ordonnance du 29 janvier 2025, a donné acte du désistement d’instance de Mme B..., qui contestait une contrainte émise par France Travail Nouvelle-Aquitaine pour le recouvrement d’un indu d’allocation de retour à l’emploi. La requérante n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invitée sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle a été réputée s’être désistée. Ce désistement, pur et simple, a été constaté par ordonnance en application de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Poitiers rejette la requête de Mme A, qui contestait l'arrêté du maire de Vellèches imposant des prescriptions de l'Architecte des Bâtiments de France (ABF) pour des fenêtres de toit. La propriété de la requérante se trouve dans le champ visuel de l'église Notre-Dame, un monument historique, ce qui soumet les travaux à l'accord de l'ABF en vertu des articles L. 621-30 et L. 632-2 du code du patrimoine. Le tribunal juge que les prescriptions limitant le nombre et les caractéristiques des fenêtres ne sont pas entachées d'erreur d'appréciation, les arguments de Mme A (luminosité, aération, existence d'autres constructions) étant insuffisants pour les remettre en cause. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de la SARL Le 430, qui contestait le refus de l’administration fiscale de lui accorder l’aide du fonds de solidarité pour les mois de janvier à mai 2021. La société, active dans la restauration et issue d’une fusion-absorption, soutenait que son chiffre d’affaires de référence devait inclure celui de la société absorbée, conformément à une doctrine administrative. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que les conditions d’octroi de l’aide, fixées par le décret n°2020-371 du 30 mars 2020, n’étaient pas remplies, sans que la société puisse invoquer la garantie prévue à l’article L. 80 A du livre des procédures fiscales.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme A contestant le retrait de la prime "MaPrimeRénov'" par l'Agence nationale de l'habitat (ANAH). La décision de retrait était fondée sur l'absence de réponse de la requérante aux demandes de contrôle sur place, conformément à l'article 10 du décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020. Le tribunal a estimé que l'ANAH avait démontré avoir contacté Mme A par téléphone et par lettre recommandée, et que l'absence de réponse constituait un motif valable de retrait de la prime. La solution retenue confirme la légalité de la décision de l'ANAH.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A contre l'arrêté du 15 juillet 2022 du maire d'Arvert ne s'opposant pas à la déclaration préalable pour une clôture. Le tribunal a jugé que les conclusions demandant un bornage judiciaire et le rétablissement d'un passage sur un chemin rural relevaient de la compétence du juge judiciaire, et non de la juridiction administrative. Sur le fond, le tribunal a rappelé que l'autorisation d'urbanisme est délivrée sous réserve du droit des tiers et que le maire n'a pas à vérifier l'existence d'une servitude de passage, ce moyen étant inopérant. La décision s'appuie sur les articles A. 424-8 du code de l'urbanisme et R. 211-3-4 du code de l'organisation judiciaire.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté les requêtes de la SARL Fleuriau investissements contestant des saisies administratives à tiers détenteur émises pour recouvrer des cotisations d'impôt sur les sociétés (2011-2013) et un prélèvement à la source. La juridiction a relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions dirigées contre l'avis de mise en recouvrement et la décision de rejet de l'opposition, ces actes n'étant pas détachables de la procédure d'imposition ou de recouvrement. Elle a également jugé que les moyens relatifs à l'assiette de l'impôt et à la prescription du rôle, relevant du contentieux de l'impôt, étaient irrecevables dans le cadre d'un recours contre les actes de poursuite, conformément à l'article L. 281 du livre des procédures fiscales. Enfin, le tribunal a estimé que les irrégularités formelles alléguées (incompétence du signataire, absence de lettre de relance) n'étaient pas fondées, les actes contestés ayant été régulièrement émis par un comptable public compétent.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la requérante n'établissait pas avoir été privée des informations prévues par l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013. Il a également estimé que l'entretien individuel prévu à l'article 5 du même règlement s'était déroulé dans des conditions régulières et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en refusant d'appliquer la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement. En conséquence, la décision de transfert a été validée.
Le Tribunal administratif de Poitiers a été saisi par la MMA IARD assurances mutuelles d’un recours en plein contentieux visant à contester le refus du SDIS de la Charente-Maritime de prendre en charge les frais de réparation d’un véhicule endommagé lors d’une intervention des pompiers. Par un mémoire enregistré le 30 décembre 2024, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 28 janvier 2025. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater la fin de l’instance.
Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant par ordonnance en plein contentieux, a donné acte du désistement d’office de M. B. Ce dernier avait contesté une décision du ministre de l’intérieur retirant un point de son permis de conduire. Faute d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant la demande du tribunal, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de la SCI MDB qui demandait l'annulation d'un arrêté du 21 juillet 2022 du maire de La Tremblade délivrant un permis de construire modificatif à la SARL Vivaprom pour la plantation de trente-neuf arbres. Le tribunal a estimé que la SCI MDB ne justifiait pas d'un intérêt à agir, les modifications apportées par ce permis n'affectant pas les conditions d'occupation ou de jouissance de son bien. Les moyens soulevés, notamment la violation des articles UB3, UB4 et UB13 du plan local d'urbanisme ainsi que l'absence d'étude environnementale, ont été écartés comme infondés. La demande de la SARL Vivaprom visant à condamner la SCI MDB pour recours abusif sur le fondement de l'article L. 600-7 du code de l'urbanisme a également été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté les requêtes de la SARL Fleuriau investissements contestant des saisies administratives à tiers détenteur émises pour recouvrer des cotisations d'impôt sur les sociétés (exercices 2011-2013) et un prélèvement à la source. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre l'avis de mise en recouvrement et la décision de rejet de l'opposition, ces actes n'étant pas détachables de la procédure d'imposition ou de recouvrement. Il a également déclaré la juridiction administrative incompétente pour connaître des moyens relatifs à la régularité formelle de la mise en demeure de payer. Enfin, les moyens contestant l'assiette de l'impôt ou la prescription ont été écartés comme irrecevables, car ne relevant pas du contentieux du recouvrement prévu à l'article L. 281 du livre des procédures fiscales.
Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement d'instance de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral du 30 mai 2024 refusant la délivrance d'un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Ce désistement est intervenu en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-2 du code de justice administrative, après que le juge des référés a rejeté sa demande de suspension le 6 août 2024 et que M. A n'a pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois imparti. La solution retenue est donc le constat du désistement, sans examen au fond de la légalité de l'arrêté attaqué.
Le Tribunal Administratif de Poitiers, par une ordonnance du 28 janvier 2025, a constaté le désistement d’instance de M. B A, qui contestait une sanction disciplinaire d’exclusion temporaire de deux ans prononcée par le CHU de Poitiers. Ce désistement est intervenu en application de l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative, après que le juge des référés a rejeté sa demande de suspension pour absence de doute sérieux sur la légalité de la décision. Le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d’un mois suivant la notification de l’ordonnance de rejet, il est réputé s’être désisté.
Le Tribunal administratif de Poitiers était saisi d’un recours contre un titre de recettes émis par la commune de La Chapelle-Pouilloux pour le recouvrement de 441 euros de frais de bornage, mis à la charge de M. C et Mme D. Le tribunal a relevé d’office que la délimitation des propriétés communales relève de la procédure d’arrêté prévue à l’article L. 2122-22 du code général des collectivités territoriales, et non du bornage judiciaire de l’article 646 du code civil. En réponse, la commune a proposé d’annuler le titre de recettes. La solution retenue conduit à l’annulation du titre de recettes et à la décharge de la somme réclamée.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par M. et Mme A d’une demande d’indemnisation et d’injonction visant au déplacement d’une canalisation d’assainissement installée sur leur propriété par le Syndicat mixte Eaux de Vienne. Le tribunal a rejeté l’exception d’incompétence soulevée par le syndicat, jugeant que le litige portait sur un ouvrage public et non sur une relation d’usager avec un service public industriel et commercial. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais le tribunal a appliqué les dispositions du code général des collectivités territoriales et du code civil.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné les recours de Mme A B, ressortissante géorgienne, contestant le refus du préfet de la Vienne de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour au titre de la protection temporaire (arrêté du 8 septembre 2022) puis un titre de séjour (arrêté du 13 décembre 2022). La requérante invoquait notamment une erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 581-3 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions préfectorales étaient légalement justifiées.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par l'association Brian Joubert Poitiers glace d'un recours pour excès de pouvoir contre la décision de Grand Poitiers communauté urbaine du 2 août 2023 répartissant les créneaux horaires de la patinoire pour la saison 2023/2024. Le tribunal a invité l'association à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l'absence de confirmation dans le délai d'un mois, l'association est réputée s'être désistée de l'ensemble de ses conclusions. Par ordonnance du 28 janvier 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple.