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Le Tribunal administratif de Poitiers a été saisi par les sociétés Bouygues Telecom et CELLNEX France Infrastructures d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Bressuire du 24 avril 2024 s’opposant à une déclaration préalable de travaux pour l’installation d’équipements de radiotéléphonie mobile. Les requérantes ont ensuite déclaré se désister purement et simplement de leur requête. Par ordonnance du 22 janvier 2025, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucune autre solution au fond n’a donc été retenue.
Le Tribunal administratif de Poitiers a été saisi par la société ENROBES DU SUD OUEST d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Marsac interdisant la circulation des poids lourds de plus de 7 tonnes sur la voie Combe Ayon. La société s’est désistée de ses conclusions à fin d’annulation en cours d’instance, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Statuant sur les frais du litige, le tribunal a condamné la commune de Marsac à verser 1 000 euros à la société requérante au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par Mme et M. B d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du maire de Tesson de ne pas s’opposer à l’installation d’un pylône de radiotéléphonie par la société TDF. Les requérants ont ensuite déclaré se désister purement et simplement de leur requête. Par une ordonnance du 22 janvier 2025, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater l’absence d’opposition au désistement.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a pris acte, par ordonnance du 22 janvier 2025, du désistement pur et simple de M. A B de sa requête en excès de pouvoir. Cette requête visait à contester la décision du 10 juillet 2024 du préfet de la région Nouvelle-Aquitaine refusant l'admission de M. B au diplôme d'État d'infirmier. La solution retenue est un simple constat de désistement, mettant fin à l'instance sans examen au fond. Cette ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. C, qui contestait la décision du maire de Puymoyen de ne pas s'opposer à une déclaration préalable pour la création de deux fenêtres. Le requérant invoquait des moyens relatifs à une servitude et une perte d'intimité, jugés inopérants et insuffisamment précis. En application des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable faute de moyens recevables dans le délai de recours.
Le Tribunal administratif de Poitiers a été saisi par Mme D et M. C d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté de non-opposition à déclaration préalable et un permis de construire délivrés par le maire de Saint-Georges d’Oléron pour la construction d’une maison d’habitation. Les requérants se sont désistés de leur requête par un mémoire enregistré le 17 décembre 2024. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 22 janvier 2025. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater le désistement.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par Mme A... d’une demande en révision du prix d’achat d’un terrain à bâtir acquis auprès de la SAS Terraloire, ainsi que d’une demande d’indemnisation. Le juge a constaté que la vente litigieuse concernait deux personnes privées, sans lien avec un service public ni clause exorbitante du droit commun. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la requête pour incompétence manifeste de la juridiction administrative, renvoyant le litige à la compétence de l’ordre judiciaire.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 11 janvier 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an et l'assignant à résidence pendant 45 jours. Le juge a écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté. Il a également jugé que la décision d'interdiction de retour, fondée sur les articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était pas entachée d'illégalité, et que l'assignation à résidence était justifiée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B.
Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A, ressortissant surinamais, qui contestait son assignation à résidence pour 45 jours à Niort, prise par la préfète des Deux-Sèvres le 10 janvier 2025. Le juge a estimé que l’éloignement de l’intéressé, qui dispose d’un passeport valide, demeurait une perspective raisonnable, conformément à l’article L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La décision a été rendue sur le fondement de ce code et du code de justice administrative, en formation de juge unique.
Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la SCI Zogus, qui demandait l’annulation d’un permis de construire délivré par le maire de Sainte-Marie-de-Ré. La SCI n’a pas donné suite à la demande de régularisation du tribunal, qui l’avait invitée à prouver la notification de son recours à l’auteur de la décision et au titulaire du permis, conformément à l’article R. 600-1 du code de l’urbanisme. Faute de cette notification obligatoire dans le délai imparti, la requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Poitiers a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du 12 janvier 2024 de l’IFSI du CHU de Poitiers prononçant son exclusion de la formation pour 13 semaines. Par un mémoire du 23 décembre 2024, M. B s’est désisté de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 22 janvier 2025. Aucune autre mesure n’a été ordonnée.
Le Tribunal administratif de Poitiers a pris acte du désistement de Mme A C, qui contestait un arrêté du préfet de la Vienne du 4 août 2023 lui refusant un titre de séjour en qualité de conjoint de français, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La requérante n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois imparti, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du même code, donne acte de ce désistement sans examiner le fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. C... B... contestant un titre de recette émis le 1er décembre 2022 par le CNED pour un montant de 693 euros. Le juge a estimé que le requérant avait eu connaissance du titre ou du premier acte de poursuite au plus tard le 8 novembre 2023, mais n'avait saisi le tribunal que le 18 décembre 2024, soit après l'expiration du délai raisonnable d'un an. Cette solution est fondée sur le principe de sécurité juridique et les articles 112 et 118 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012.
Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme A contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 29 260,29 euros. La requérante soutenait ne pas avoir pu présenter ses observations en raison d'une hospitalisation et contester l'existence d'une activité professionnelle, estimant que les sommes perçues étaient des aides ponctuelles. Le tribunal a jugé que la procédure contradictoire avait été respectée, Mme A ayant été informée de ses droits et ayant reçu le document l'invitant à présenter ses observations. La décision s'appuie sur les articles L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles et L. 114-21 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme A contestant un indu de prime d'activité de 7 549,65 euros pour la période de septembre 2019 à avril 2022. La requérante soutenait avoir déclaré ses revenus et ceux de son époux, sans intention frauduleuse, et être dans l'impossibilité de rembourser. Le tribunal a jugé que la rente d'accident du travail perçue par l'époux, non exclue du calcul de la prime d'activité selon les articles L. 842-4 et R. 844-1 du code de la sécurité sociale, devait être déclarée, et que Mme A s'était soustraite aux contrôles. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant l'indu.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme C contestant un indu de prime d'activité de 138,51 euros. La requérante soutenait ne pas avoir pu déclarer les ressources de son fils en juillet 2021, mais le tribunal a constaté que sa déclaration trimestrielle avait été effectuée le 17 août 2021, date à laquelle elle était en mesure de connaître ces revenus. La solution retenue est fondée sur les articles L. 841-1, L. 842-3 et L. 845-3 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du permis de construire délivré par le maire de La Rochelle à la société Creat Nature. Les requérants, M. et Mme C, contestaient ce permis sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge a constaté que la requête en annulation au fond, nécessaire pour soutenir la demande de suspension, avait été préalablement rejetée comme manifestement irrecevable. En conséquence, les conclusions à fin de suspension sont devenues elles-mêmes manifestement irrecevables, entraînant le rejet de la requête sans examen de l'urgence ou du doute sérieux.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné l'opposition de M. C à une contrainte émise par la CAF de l'Hérault pour recouvrer un indu d'allocation logement social de 884 euros. Le juge a rappelé que, pour contester le bien-fondé de l'indu lors d'une opposition à contrainte, le débiteur doit avoir préalablement exercé un recours administratif auprès de la commission de recours amiable de l'organisme payeur, conformément aux articles L. 825-2 et R. 825-1 du code de la construction et de l'habitation. En l'espèce, M. C n'ayant pas formé ce recours préalable dans le délai de deux mois suivant la notification de l'indu, ses moyens relatifs au bien-fondé de la dette sont irrecevables. Par conséquent, la requête est rejetée.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la demande de Mme C, qui sollicitait la remise gracieuse du solde d’un indu de prime d’activité de 378,10 euros. La requérante invoquait sa bonne foi et sa situation financière précaire, mais le tribunal a estimé qu’elle avait été informée de l’obligation de déclarer la pension alimentaire perçue, et qu’une remise partielle de 126,03 euros lui avait déjà été accordée. La solution retenue est fondée sur l’article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, qui subordonne la remise gracieuse à la bonne foi ou à la précarité du débiteur, conditions non remplies en l’espèce.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné la requête de Mme E contestant un avis de sommes à payer émis par le département de la Charente-Maritime pour un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 23 175,27 euros. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'avis, l'absence de signature et de base de liquidation, ainsi que des erreurs de calcul. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses moyens, considérant que l'avis était régulier et que la créance était fondée sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles. En conséquence, la demande de décharge de l'obligation de payer a été rejetée.