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Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête du tuteur de Mme C, qui contestait le refus de prise en charge rétroactive de ses frais d'hébergement en EHPAD avant le 24 octobre 2022. La demande d'aide sociale à l'hébergement ayant été déposée plus de deux mois après l'entrée en établissement (31 janvier 2022), le tribunal a fait application des articles L. 131-4 et R. 131-2 du code de l'action sociale et des familles. Il a jugé que le tuteur n'établissait pas que Mme C était dans l'impossibilité de déposer sa demande plus tôt pour des raisons indépendantes de sa volonté. Par conséquent, la décision du département de la Charente-Maritime fixant le point de départ de l'aide à la date de la demande a été validée.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la demande de Mme C, qui sollicitait la remise gracieuse du solde d’un indu de prime d’activité de 485,16 euros. La requérante, ayant reconnu des omissions déclaratives volontaires, n’a pas été jugée de bonne foi, condition nécessaire pour obtenir une remise de dette en application de l’article L. 845-3 du code de la sécurité sociale. De plus, elle avait déjà bénéficié d’une remise partielle de 161,72 euros. La précarité financière invoquée n’a pas suffi à justifier une remise supplémentaire.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné quatre requêtes de Mme E contestant des décisions du département de la Vienne et de la Caisse d'allocations familiales (CAF) de la Vienne. Les litiges portaient sur une amende de 1 000 euros pour fraude présumée et sur trois indus de primes exceptionnelles (2020, 2021) et d'aide de solidarité, d'un montant total de 604,90 euros. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés, notamment l'absence d'intention de frauder, le droit à l'erreur (article L. 123-1 du code des relations entre le public et l'administration), et les vices de procédure, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme les décisions administratives attaquées, sans faire droit aux demandes de remise de dette ou de frais de justice.
Désistement de recours. Le Tribunal Administratif de Poitiers donne acte du désistement pur et simple de Mme B... et de la SAS Drapo de leur requête dirigée contre la décision implicite de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) rejetant leur demande de prime « MaPrimRénov ». L'ordonnance est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion sans délai de Mme C, M. A et Mme D A du centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA) qu'ils occupaient sans droit. La solution retenue est fondée sur les articles L. 551-11, L. 552-2 et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui limitent l'hébergement à la durée d'instruction de la demande d'asile. Le juge a constaté que les intéressés, déboutés de l'asile par une décision définitive de la CNDA, se maintenaient illégalement dans les lieux, ce qui créait une situation d'urgence et d'utilité publique en raison de la saturation du dispositif d'accueil dans la Vienne.
Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de refus de délivrance d’un certificat de résidence algérien de dix ans et de non-renouvellement du titre de séjour « artisan » opposée à M. A par le préfet de la Charente-Maritime. Le juge a retenu que la condition d’urgence était présumée en raison du refus de renouvellement d’un titre de séjour, plaçant le requérant dans une situation précaire, et a estimé que les moyens tirés du défaut de motivation, de la méconnaissance des stipulations des articles 7 c) et 7 bis de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968, ainsi que de l’atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale garantie par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la suspension de l’exécution de la décision implicite a été ordonnée, avec injonction au préfet de délivrer une autorisation provisoire de sé
Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par M. A, ressortissant afghan, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Gironde du 2 décembre 2024 ordonnant son transfert aux autorités bulgares, responsables de sa demande d’asile, et son assignation à résidence. En cours d’instance, le préfet a retiré cet arrêté par une décision du 14 janvier 2025, ce retrait étant devenu définitif. Le tribunal constate que l’acte attaqué a disparu rétroactivement de l’ordonnancement juridique, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation. Il prononce donc un non-lieu à statuer sur ces conclusions, tout en admettant provisoirement M. A à l’aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision "48 SI" du 28 novembre 2024 par laquelle le ministre de l'intérieur a invalidé le permis de conduire de M. C pour solde de points nul. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car l'atteinte à la situation professionnelle du requérant doit être appréciée au regard de la gravité et du caractère répété des infractions commises, ainsi que des exigences de sécurité routière. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le moyen tiré de l'absence de caractère définitif de la condamnation pénale.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Poitiers concerne la demande de suspension, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, d'une décision du préfet de la Vienne du 2 décembre 2024 refusant à M. B, ressortissant malien, la délivrance d'un titre de séjour "vie privée et familiale" ou en qualité de salarié. Le juge des référés examine la condition d'urgence, que le requérant fonde sur la perte de son emploi stable et de ses revenus, ainsi que l'existence de moyens propres à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la recevabilité et le bien-fondé de la demande de suspension avant qu'il ne soit statué au fond.
Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. C... contestant un titre de recette de 247,93 euros émis en 2017 par l'EPLEFPA « Terres et Paysages Sud Deux-Sèvres » pour des frais de scolarité. Le juge a estimé que M. C... avait eu connaissance du titre au plus tard le 12 mars 2021, lors de la réception d'une mise en demeure, et non en juillet 2024 comme il le soutenait. En application du principe de sécurité juridique et de l'article 118 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012, le délai raisonnable d'un an pour contester le titre était expiré, rendant la requête irrecevable. La demande a donc été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Poitiers, saisi par transmission du tribunal de Limoges, est confronté à une requête de M. B demandant la décharge de la taxe annuelle sur les engins maritimes à usage personnel. Le juge constate que le titre de perception contesté a été émis par le guichet unique de la fiscalité de la plaisance (GUFIP), un service basé à Saint-Malo (Ille-et-Vilaine). En application de l'article R. 312-1 du code de justice administrative, le tribunal territorialement compétent est celui dans le ressort duquel l'autorité ayant pris la décision attaquée a son siège. Par conséquent, le tribunal de Poitiers se déclare incompétent et transmet le dossier au président de la section du contentieux du Conseil d'État pour qu'il règle la question de compétence et attribue l'affaire à la juridiction appropriée.
Le Tribunal administratif de Poitiers a examiné les requêtes de Mme C, ressortissante arménienne, contestant un arrêté préfectoral du 9 décembre 2024 refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter la France sans délai, prononçant une interdiction de retour d'un an et l'assignant à résidence. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que les décisions étaient suffisamment motivées, prises par une autorité compétente et proportionnées à la situation de l'intéressée. En conséquence, il a rejeté les demandes d'annulation et d'injonction.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. D, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du 12 août 2024 de la préfète des Deux-Sèvres lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des textes précités et du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées de la Vienne de lui reconnaître la qualité de travailleur handicapé. Le juge a constaté que la requête ne contenait aucun moyen de droit susceptible de remettre en cause la légalité de la décision attaquée, malgré une demande de régularisation adressée au requérant. En application des articles R. 222-1 (7°) et R. 772-6 du code de justice administrative, les conclusions ont été rejetées comme irrecevables, faute d’argumentation pertinente.
Le Tribunal administratif de Poitiers a été saisi par Mme A... d’une demande de condamnation de France Travail au versement d’allocations chômage et de dommages et intérêts. Le juge a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, rappelant que les litiges relatifs à l’allocation d’aide au retour à l’emploi, même servie par France Travail, relèvent de la compétence du juge judiciaire en application des articles L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail. Cette incompétence s’étend également aux demandes indemnitaires accessoires. La solution retenue est le rejet pour incompétence manifeste de la juridiction administrative.
Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, a pris acte du désistement pur et simple de M. A... de sa requête en plein contentieux, par laquelle il demandait la condamnation de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) à lui verser 10 000 euros au titre de la prime « MaPrimRénov ». En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge a donné acte de ce désistement et a rejeté les conclusions de l'ANAH tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code. Aucune somme n'a été mise à la charge de M. A... au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Poitiers a pris acte du désistement pur et simple de Mme B... de sa requête tendant à la condamnation de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) à lui verser 5 200 euros au titre de la prime « MaPrimRénov ». L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement et rejette les conclusions de l’ANAH au titre des frais de justice. Aucune somme n’est mise à la charge de la requérante.
Le Tribunal administratif de Poitiers a pris acte, par ordonnance du 16 janvier 2025, du désistement pur et simple de l’association Tremä. Celle-ci demandait la condamnation de l’État à lui verser 407 846 euros en réparation du préjudice économique subi en raison du défaut de prise en charge des surcoûts liés à la prime « Grand âge » pour ses EHPAD. Le désistement a été constaté sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Poitiers, par une ordonnance du 16 janvier 2025, a donné acte du désistement pur et simple de M. B... et de la SAS Drapo de leur requête en plein contentieux. Cette requête visait à contester le rejet implicite, par l’Agence nationale de l’habitat (ANAH), de leur demande de prime « MaPrimRénov ». Le tribunal a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Poitiers, par une ordonnance du 16 janvier 2025, a donné acte du désistement pur et simple de M. A... et de la SAS Drapo de leur requête en plein contentieux. Cette requête visait à contester le rejet implicite par l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) de leur demande de prime de transition énergétique « MaPrimRénov ». Le désistement ayant été accepté, le tribunal a mis fin à l’instance sans examiner le fond du litige. Cette décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.