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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Poitiers

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Poitiers

8 854 décisions disponibles — page 165/443

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA86-2403393(TA86-2403393)

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B... contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par la préfète des Deux-Sèvres. Le juge a estimé que ce classement, motivé par un dossier incomplet (absence de justificatifs d'état civil et de niveau de langue B1), ne constitue pas une décision faisant grief et est donc insusceptible de recours pour excès de pouvoir. La solution est fondée sur l’article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993 et l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

9 janvier 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA86-2302429(TA86-2302429)

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus du ministre des armées de lui attribuer une pension militaire de réversion. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait l’exposé d’aucun moyen, en méconnaissance de l’article R. 411-1 du code de justice administrative, et n’a pas été régularisée dans le délai de recours contentieux. En application de l’article R. 222-1 4° du même code, la présidente a donc rejeté la demande sans invitation à régulariser.

9 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA86-2403571(TA86-2403571)

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... comme manifestement irrecevable. Celle-ci se bornait à transmettre une copie de son recours gracieux adressé à la maire de Taizé-Aizie, sans formuler de conclusions ni demander l'annulation de l'arrêté préfectoral d'opposition à sa déclaration préalable de construction d'un abri de jardin. La requête ne satisfaisait pas aux exigences de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le tribunal a donc fait application des dispositions du 4° de l'article R. 222-1 du même code.

9 janvier 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA86-2403222(TA86-2403222)

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de remise gracieuse d’un indu de prime d’activité de 861,21 euros. La requérante invoquait sa bonne foi, mais n’a pas démontré de précarité financière, condition cumulative nécessaire à l’octroi d’une remise gracieuse en application de l’article L. 845-3 du code de la sécurité sociale. Faute d’argumentation opérante après régularisation, le tribunal a rejeté la requête par ordonnance sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

9 janvier 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA86-2403478(TA86-2403478)

absence d'urgence, prescrire les mesures conservatoires ou de remise en état qui s'imposent, soit pour prévenir un dommage imminent, soit pour faire cesser un trouble manifestement illicite. / Dans les cas où l'existence de l'obligation n'est pas sérieusement contestable, il peut accorder une provision au créancier ou ordonner l'exécution de l'obligation même s'il s'agit d'une obligation de faire. » 3. En l'espèce, M. B... sollicite le versement de provisions et de dommages-intérêts en raison de fautes qu'il impute à l'administration fiscale dans le cadre d'une vérification de comptabilité et des rectifications subséquentes. Toutefois, il résulte de l'instruction que les impositions contestées ont déjà fait l'objet de dégrèvements partiels, et le requérant n'établit pas l'existence d'une obligation non sérieusement contestable de l'État à son égard pour le surplus. Par ailleurs, les préjudices allégués, notamment moraux et financiers, ne sont pas suffisamment établis en lien direct avec les fautes invoquées. Dès lors, les demandes de provision et de dommages-intérêts présentées par M. B... ne peuvent qu'être rejetées. 4.

8 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA86-2500016(TA86-2500016)

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A qui dénonçait la pratique de fouilles corporelles intégrales systématiques en milieu carcéral. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas d’une situation d’urgence au sens de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, faute d’éléments précis et circonstanciés sur les établissements concernés. En conséquence, la demande a été rejetée sans audience, sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.

8 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA86-2403292(TA86-2403292)

Le Tribunal administratif de Poitiers, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative par le centre communal d'action sociale (CCAS) de Poitiers, a rejeté la demande de ce dernier. Le CCAS demandait d'enjoindre au préfet de Seine-et-Marne de réintégrer Mme A, agent de l'État détaché, après la décision de l'établissement de mettre fin à son détachement. Le tribunal a considéré que la demande était irrecevable, car la décision de réintégration d'un fonctionnaire de l'État après un détachement relève de la compétence du ministre de l'intérieur, et non du préfet, en application du décret n°85-986 du 16 septembre 1985. Par conséquent, la mesure sollicitée à l'encontre du préfet était dépourvue d'utilité.

7 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA86-2403291(TA86-2403291)

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B, ressortissant colombien, afin d'enjoindre au préfet de la Vienne de transférer son dossier de demande de titre de séjour à la préfecture de police de Paris. Le requérant invoquait l'urgence liée à sa situation précaire, notamment la fin de son contrat doctoral et l'impossibilité d'accéder à un emploi ou à des allocations. Le juge a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie, M. B bénéficiant d'un récépissé valable jusqu'au 10 mars 2025 et ne démontrant pas de menace imminente pour ses droits. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code de justice administrative.

7 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA86-2403316(TA86-2403316)

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. C d'une demande d'injonction visant à obtenir une attestation de prolongation d'instruction pour le renouvellement de son titre de séjour. En cours d'instance, le préfet de la Charente-Maritime a délivré l'attestation sollicitée, valable jusqu'au 1er février 2025. Par conséquent, le juge des référés a constaté que les conclusions de la requête avaient perdu leur objet et a prononcé un non-lieu à statuer.

7 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA86-2403181(TA86-2403181)

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. et Mme B dirigée contre un permis de construire délivré par le maire de La Rochelle. Les requérants n'ont pas produit, dans le délai imparti, les documents prévus à l'article R. 600-4 du code de l'urbanisme pour justifier de leur intérêt à agir. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, cette irrecevabilité manifeste a entraîné le rejet de la requête sans examen au fond.

6 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA86-2403341(TA86-2403341)

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A. Celle-ci demandait d’enjoindre au préfet de la Vienne de statuer sur sa demande de titre de séjour ou de clarifier l’état d’instruction de son dossier. Le juge retient que le préfet de la Vienne n’est plus compétent territorialement, Mme A ayant transféré sa résidence dans l’Essonne depuis septembre 2024, et que son dossier a déjà été transmis au préfet compétent. La mesure sollicitée est donc dépourvue d’utilité, ce qui conduit au rejet de la requête.

6 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA86-2403033(TA86-2403033)

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. C... et Mme B... contestant un permis de construire délivré par le maire de Semussac pour la transformation d'une grange en maison d'habitation. Les requérants invoquaient la création de vues sur leur propriété par les fenêtres du projet. Le tribunal a jugé ce moyen inopérant, rappelant que le permis de construire, délivré sous réserve des droits des tiers, ne vérifie que la conformité aux règles d'urbanisme et non aux règles de droit privé. En l'absence d'autres moyens, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

6 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA86-2500003(TA86-2500003)

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci se plaignait d'un harcèlement moral de la part de sa hiérarchie au ministère de l'économie et des finances, sans invoquer de liberté fondamentale ni démontrer une situation d'urgence justifiant une intervention sous 48 heures. Le juge a estimé que la demande était manifestement mal fondée et non urgente, et l'a rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.

6 janvier 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA86-2403654(TA86-2403654)

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A. Ce dernier sollicitait la suspension de la décision du 30 décembre 2024 par laquelle l'Imprimerie Nationale refusait de rééditer sa carte professionnelle de conducteur VTC, perdue par La Poste. Le juge a constaté que la requête était manifestement irrecevable, car M. A n'avait pas introduit de requête distincte en annulation contre la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction ni audience.

3 janvier 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

N° TA86-2403521(TA86-2403521)

Le Tribunal Administratif de Poitiers, saisi d’une requête de M. A... contestant un titre de perception émis pour la taxe annuelle sur les engins maritimes à usage personnel (jet ski), a constaté son incompétence territoriale. Il a relevé que le titre de perception litigieux avait été émis par le guichet unique de la fiscalité de la plaisance (GUFIP), service basé à Saint-Malo (Ille-et-Vilaine). En application de l’article R. 312-1 du code de justice administrative, le tribunal compétent est celui dans le ressort duquel l’autorité ayant pris la décision attaquée a son siège. Par conséquent, le dossier a été transmis au Tribunal Administratif de Rennes.

3 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA86-2300546(TA86-2300546)

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus de l'OFPRA de lui reconnaître la qualité d'apatride. Le tribunal a jugé que M. A avait automatiquement acquis la nationalité arménienne lors de l'indépendance de l'Arménie, en application de la loi arménienne sur la citoyenneté, et que les autorités arméniennes le considéraient comme leur ressortissant, notamment en raison de ses obligations militaires. Dès lors, il ne remplissait pas les conditions de la convention de New York du 28 septembre 1954 relative au statut des apatrides, qui exige qu'aucun État ne le considère comme son ressortissant. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

30 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA86-2202069(TA86-2202069)

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par la société Groupama Centre Atlantique, subrogée dans les droits de la commune de Loretz d'Argenton, afin d’obtenir le remboursement de l’indemnité de 1 068 228 euros versée à la suite de l’incendie de l’église communale, imputé à l’installation électrique de la société Séolis. La juridiction a rejeté la requête comme irrecevable, faute pour la requérante de justifier de l’existence d’un contrat liant la commune à la société Séolis à la date du sinistre, condition nécessaire pour engager la responsabilité contractuelle de cette dernière devant le juge administratif. Aucun texte spécifique n’est appliqué, le tribunal s’étant fondé sur le défaut de preuve du lien contractuel requis.

30 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA86-2103218(TA86-2103218)

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en plein contentieux, a examiné l'action récursoire du Dr C et de son assureur, la MACSF, contre le centre hospitalier de La Rochelle. Ils demandaient le remboursement des sommes versées aux consorts A suite à la condamnation prononcée par le tribunal judiciaire pour la prise en charge défaillante de M. A, victime d'un infarctus. Le tribunal a jugé irrecevable l'intervention de la MACSF et du Dr E, car elle ne tendait pas aux mêmes fins que la requête principale. Sur le fond, le tribunal a rappelé le principe du partage de responsabilité entre coauteurs d'un dommage, mais la solution finale retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni. Les textes appliqués sont le code de la santé publique et le code de justice administrative.

30 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA86-2200976(TA86-2200976)

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté les requêtes de Mme B concernant la reconnaissance de l'imputabilité au service de l'aggravation de sa pathologie épileptique et l'annulation d'un arrêté de reconstitution de carrière. Le tribunal a jugé irrecevable la demande d'annulation de la décision implicite de rejet, car la déclaration de l'aggravation de la maladie avait été effectuée tardivement, au-delà du délai de deux ans prévu par les articles 15 du décret n° 2019-301 du 10 avril 2019 et 37-3 du décret n° 87-602 du 30 juillet 1987. Pour le surplus des conclusions, le tribunal a estimé que la requérante n'apportait pas la preuve d'un lien direct et certain entre ses conditions de travail et l'aggravation de son épilepsie, ni d'une faute de la commune justifiant une indemnisation. Les demandes d'injonction et les frais de justice ont également été rejetés.

30 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA86-2201009(TA86-2201009)

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme A, assistante socio-éducative territoriale, qui contestait son licenciement pour insuffisance professionnelle prononcé par le département de la Charente-Maritime. La juridiction a d'abord écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur des arrêtés, la vice-présidente disposant d'une délégation régulièrement publiée. Sur le fond, le tribunal a jugé que le licenciement pour insuffisance professionnelle, fondé sur les articles L. 553-1 et L. 553-2 du code général de la fonction publique, pouvait être légalement prononcé sur la base de faits établis révélant un manque de diligence et des difficultés relationnelles, sans que cela constitue une sanction déguisée. La solution retenue est donc le rejet de l'intégralité des demandes de Mme A.

30 décembre 2024Résumé IA
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