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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Poitiers

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Poitiers

8 854 décisions disponibles — page 166/443

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA86-2202106(TA86-2202106)

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de l'association "Ensemble pour Bourcefranc-le-Chapus" qui contestait la publication, dans le bulletin municipal, d'une réponse du maire immédiatement après la tribune de l'opposition. Le tribunal a jugé que l'article L. 2121-27-1 du code général des collectivités territoriales n'interdit pas à la majorité municipale de s'exprimer dans le bulletin, à condition que cela ne fasse pas obstacle à l'expression de l'opposition. En l'espèce, la réponse du maire, bien que critique et plus longue, n'a pas porté atteinte à la liberté d'expression de l'opposition ni méconnu les textes applicables. La requête a donc été rejetée, de même que les conclusions de la commune fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

30 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA86-2201823(TA86-2201823)

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par la commune de Sainte-Verge d'un litige l'opposant à la SARL Gonord TP, son entrepreneur, et à la société Alpha Géomètre, son maître d'œuvre, concernant l'exécution d'un marché public de travaux d'aménagement. La commune demandait la condamnation de l'entrepreneur pour malfaçons, pénalités de retard et préjudice d'image, tandis que la SARL Gonord TP réclamait le paiement du solde du marché. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de la commune, estimant qu'un décompte général et définitif était né tacitement, rendant ses créances irrecevables, et a condamné la commune à verser à la SARL Gonord TP la somme de 71 706,36 euros TTC au titre du solde du marché, assortie des intérêts au taux légal à compter du 30 novembre 2021. Cette solution s'appuie sur les stipulations des articles 13.3.2 et 13.4.4 du cahier des clauses administratives générales (CCAG) Travaux.

30 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA86-2202711(TA86-2202711)

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la demande de Mme A, agent contractuel, qui sollicitait la condamnation de l'EHPAD Les Jardins de Voltonia pour recours abusif aux contrats à durée déterminée (CDD) et non-respect du délai de prévenance. La requérante invoquait un préjudice financier et moral, notamment lié à un motif discriminatoire fondé sur sa nationalité. Le tribunal a estimé que l'établissement n'avait commis aucune faute de nature à engager sa responsabilité, et qu'aucun préjudice direct et certain n'était établi. La décision s'appuie sur les dispositions de la loi n°86-33 du 9 janvier 1986 et du décret n°91-155 du 6 février 1991.

30 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA86-2302134(TA86-2302134)

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en plein contentieux, a examiné l'action récursoire de la MACSF Assurances, subrogée dans les droits des consorts A, contre le centre hospitalier de La Rochelle. La MACSF demandait la condamnation de l'hôpital pour des fautes ayant causé une perte de chance de 29 % à M. A, victime d'un infarctus mal pris en charge. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés par la MACSF n'étaient pas fondés, sans retenir la responsabilité du centre hospitalier. Cette décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique.

30 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA86-2203157(TA86-2203157)

Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné la requête de Mme C, agent du centre hospitalier Henri Laborit, contestant le refus de reconnaître l'imputabilité au service d'une rechute survenue le 16 avril 2022, consécutive à un accident de service du 19 juillet 2017. La juridiction a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par l'hôpital, rappelant qu'un recours gracieux est recevable. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision du 22 septembre 2022, estimant que l'administration avait commis une erreur de droit en se fondant exclusivement sur la notion d'aggravation pour écarter l'imputabilité, sans examiner la possibilité d'une récidive ou d'un lien direct avec l'accident initial, en application des dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 2020-566 du 13 mai 2020.

30 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA86-2300204(TA86-2300204)

Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné la demande de Mme A, agent de la communauté d'agglomération de La Rochelle, qui contestait le refus de reconnaître l'imputabilité au service de son accident du 17 février 2022. La requérante invoquait un vice de procédure (instruction partiale) et une erreur manifeste d'appréciation, en raison d'un conflit entre deux expertises médicales. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'administration n'avait pas commis d'erreur en se fondant sur l'avis du comité médical départemental et les expertises, et que la procédure n'était pas entachée d'irrégularité. La décision s'appuie sur l'article 21 bis de la loi n°83-634 du 13 juillet 1983, relatif à la présomption d'imputabilité au service des accidents.

30 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA86-2201784(TA86-2201784)

Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné trois requêtes de Mme C, agent de la communauté urbaine du Grand Poitiers, contestant son changement d'affectation, le refus de protection fonctionnelle et le refus de reconnaissance d'imputabilité au service de sa maladie professionnelle. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que la décision d'affectation constituait une mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours, que le refus de protection fonctionnelle n'était pas entaché d'erreur d'appréciation, et que la maladie n'était pas imputable au service. Les textes appliqués incluent les articles L. 411-5 du code général de la fonction publique et L. 761-1 du code de justice administrative.

30 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA86-2201865(TA86-2201865)

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, a pris acte du désistement de M. B de ses conclusions tendant à l'annulation du refus implicite de communication d'une délibération du syndicat des eaux de la Charente-Maritime, après que le requérant a reconnu l'inexistence du document demandé. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. S'agissant des frais de justice, le tribunal a rejeté les demandes respectives des parties au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'il n'était pas inéquitable de laisser chaque partie supporter ses propres frais.

27 décembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA86-2403608(TA86-2403608)

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait le versement sous astreinte de son traitement de décembre 2024, réduit à 13,58 euros, ainsi que des dommages et intérêts pour préjudice moral. Le juge a estimé que la requérante ne justifiait pas d'une situation d'urgence particulière, condition nécessaire pour que des mesures soient prises dans un délai de quarante-huit heures. En l'absence d'éléments sur sa situation financière, la demande a été jugée mal fondée et rejetée.

27 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA86-2400567(TA86-2400567)

Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné deux requêtes de M. B, ressortissant tunisien, contestant des refus de titre de séjour. Le tribunal a annulé l'arrêté du 26 janvier 2024 pour incompétence de son signataire et erreur de fait (mariage daté de 2013 et non 2023). Il a également annulé l'arrêté du 9 août 2024 pour méconnaissance de l'autorité de la chose jugée, en raison de la suspension antérieure du premier refus. Les décisions s'appuient sur l'accord franco-tunisien et les articles L. 423-7 et L. 423-23 du CESEDA.

26 décembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA86-2401070(TA86-2401070)

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus de la rectrice de l'académie de Poitiers de lui verser les primes REP et REP+. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'avait pas été précédée de la médiation préalable obligatoire prévue par l'article L. 213-11 du code de justice administrative et le décret n° 2022-433 du 25 mars 2022, applicable aux litiges relatifs aux éléments de rémunération des agents publics. M. A n'a engagé cette médiation qu'après l'enregistrement de sa requête, ce qui n'a pu la régulariser. En conséquence, le tribunal a rejeté la demande sans l'examiner au fond.

26 décembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

N° TA86-2403140(TA86-2403140)

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, a été saisi par la préfète des Deux-Sèvres pour constater qu'il n'y avait pas lieu de liquider l'astreinte de 300 euros par mois prononcée à l'encontre de l'État par un jugement du 22 avril 2024. Cette astreinte visait à contraindre l'administration à présenter une offre de logement adaptée à Mme A avant le 1er juin 2024. Le tribunal a constaté que l'État s'était acquitté de son obligation en proposant un logement à Mme A dès octobre 2023, bail signé le 3 janvier 2024, soit avant la date limite fixée. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative, le tribunal a décidé qu'il n'y avait pas lieu de liquider l'astreinte.

26 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA86-2202745(TA86-2202745)

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. et Mme D, qui demandaient l’annulation d’un permis de construire délivré par la maire de Dolus-d’Oléron pour une maison d’habitation. Le tribunal a d’abord reconnu l’intérêt à agir des requérants en tant que voisins immédiats, puis a examiné les moyens soulevés, notamment l’insuffisance du dossier de demande et la méconnaissance du plan de prévention des risques naturels (PPRN). La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal ayant considéré que les moyens n’étaient pas fondés. Les textes appliqués incluent le code de l’urbanisme et le code de justice administrative.

26 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA86-2202916(TA86-2202916)

Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné les requêtes de la SAS Les 4 vents d'Oléron contestant l'arrêté du 1er juillet 2022 retirant son permis de construire pour des toboggans aquatiques dans un camping à Saint-Georges-d'Oléron, et l'arrêté du 4 juillet 2022 refusant ce même permis. Le tribunal a jugé que le retrait était illégal car il n'avait pas été précédé d'une procédure contradictoire préalable conforme aux exigences du code des relations entre le public et l'administration. Par conséquent, le refus de permis, qui était fondé sur ce retrait, a également été annulé par voie de conséquence.

26 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA86-2300336(TA86-2300336)

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B. Ce dernier contestait deux arrêtés du maire de Châtelaillon-Plage (22 août 2022 et 23 janvier 2023) autorisant des travaux (menuiseries et clôture) sur une parcelle voisine. Le tribunal a jugé que M. B ne justifiait pas d'un intérêt à agir, car les travaux autorisés n'étaient pas de nature à affecter directement les conditions d'occupation ou de jouissance de son propre bien, conformément à l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme. La requête a donc été déclarée irrecevable.

26 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA86-2303205(TA86-2303205)

Le Tribunal Administratif de Poitiers a accordé la décharge des cotisations d'impôt sur le revenu de Mme C pour les années 2011 à 2013, ainsi que des pénalités correspondantes. La solution retenue repose sur l'application combinée des articles 6 et 196 bis du code général des impôts et de l'article 171-5 du code civil. Le tribunal a jugé que le mariage de Mme C, célébré à Moscou en 2009 mais transcrit en France seulement en 2019, ne pouvait justifier une imposition commune avant cette transcription. L'administration fiscale ayant admis le bien-fondé de la demande, l'État a également été condamné à verser 3 000 euros à Mme C au titre des frais de justice.

26 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA86-2203054(TA86-2203054)

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. et Mme C demandant l'annulation d'un permis de construire modificatif délivré par la maire de Terres-de-Haute-Charente. Ce permis autorisait l'ajout de panneaux photovoltaïques sur les toitures de hangars agricoles. Le tribunal a jugé que la maire était compétente, car ces installations étaient accessoires à une construction agricole, et que le dossier de demande était suffisant pour apprécier la conformité du projet. Les moyens tirés de l'incompétence de l'autorité et de l'insuffisance du dossier ont donc été écartés, sur le fondement des articles L. 422-2, R. 422-2 et R. 422-2-1 du code de l'urbanisme.

26 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA86-2302401(TA86-2302401)

Le Tribunal administratif de Poitiers a été saisi par M. A, ressortissant guinéen, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Vienne du 19 juillet 2023 lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. En cours d’instance, le préfet a abrogé l’arrêté attaqué et délivré à M. A un titre de séjour valable jusqu’en octobre 2025. Le tribunal a constaté que le recours était devenu sans objet, l’acte contesté ayant été retiré, et a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d’annulation. Les conclusions relatives à l’aide juridictionnelle provisoire ont également été déclarées sans objet, M. A ayant déjà obtenu l’aide juridictionnelle totale.

26 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA86-2201141(TA86-2201141)

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de l'association Les Amis de la Sauzaie et autres, qui demandaient l'annulation de l'arrêté préfectoral du 12 janvier 2022 autorisant la SAS Godet Frères Cognac à exploiter une installation de stockage d'alcools à Saint-Xandre. Le tribunal a d'abord jugé irrecevable la requête, faute pour les requérants de justifier d'un intérêt à agir, notamment en raison de l'absence de dépôt en préfecture des statuts modifiés de l'association et du champ d'intervention territorial trop limité de l'autre association. Les personnes physiques, simples propriétaires voisins, n'ont pas non plus démontré un intérêt suffisant. Par ailleurs, la décision de dispense d'étude d'impact, devenue définitive, ne pouvait plus être contestée par voie d'exception. En conséquence, la requête a été rejetée, et les requérants ont été condamnés à verser 1 200 euros à la SAS Godet Frères Cognac au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

26 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA86-2201550(TA86-2201550)

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par la SCI Icauna et la SARL Tamisis développement d’un recours contestant la décision préfectorale du 9 mai 2022 limitant à 39 kW la puissance maximale brute de leur installation hydroélectrique au Moulin de Villégats. Les requérantes demandaient la fixation de cette puissance à 273 kW, invoquant une méconnaissance de l’article L. 511-5 du code de l’énergie et une erreur dans le calcul du débit. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la puissance maximale brute devait être déterminée en fonction du débit moyen et non du débit maximum dérivé, et que la consistance légale des installations ne permettait pas de retenir un troisième coursier. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’énergie et de l’arrêté du 11 septembre 2015.

26 décembre 2024Résumé IA
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