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Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme F, qui demandait l'annulation du refus de la ministre des armées de lui accorder une pension militaire de réversion suite au décès de son époux, un ancien militaire. Le tribunal a estimé que les actes d'état civil produits par la requérante, notamment l'acte de mariage et l'acte de décès, présentaient des incohérences graves (comme des dates de naissance incompatibles) qui, malgré la présomption de validité des actes étrangers prévue à l'article 47 du code civil, établissaient leur caractère non conforme à la réalité. En conséquence, la condition de mariage prévue à l'article L. 39 du code des pensions civiles et militaires de retraite n'étant pas remplie, la demande de pension a été rejetée.
Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, a pris acte du désistement de M. B de ses conclusions à fin d’injonction tendant à l’attribution d’un logement, celui-ci ayant refusé une offre après avoir trouvé un logement par ses propres moyens. Le tribunal a rejeté comme manifestement irrecevables les conclusions indemnitaires présentées dans la même requête, faute pour le requérant d’avoir produit une demande indemnitaire préalable et de les avoir présentées dans une requête distincte, malgré une demande de régularisation. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. et Mme B contestant le refus de la carte mobilité inclusion mention stationnement pour leur fille. La juridiction a constaté que les requérants n'avaient pas produit la preuve du recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, comme l'exige l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation, cette irrecevabilité manifeste n'a pas été corrigée, entraînant le rejet de la requête sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, a pris acte du désistement pur et simple de M. A, qui contestait un avis de sommes à payer de 179,66 euros émis par la communauté d'agglomération de Châtellerault suite à la capture de son chien. Le requérant s'est désisté de son recours pour excès de pouvoir après que la collectivité ait conclu au non-lieu à statuer. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement sans examiner le bien-fondé de la demande de remise de dette.
Le Tribunal administratif de Poitiers a été saisi par Mme A B d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du maire de La Chapelle-Saint-Laurent autorisant la création d’une salle de spectacle dans une ancienne stabulation. La requérante s’est désistée de sa requête, désistement jugé pur et simple. Par ordonnance du 24 décembre 2024, la présidente du tribunal a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun examen au fond du litige n’a donc été effectué.
Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme A, qui impute une infection nosocomiale à sa prise en charge par le centre hospitalier de Niort en 2017. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir tirée de la forclusion, estimant que la prescription quadriennale n’était pas acquise compte tenu des diligences de la requérante. L’expertise a été jugée utile pour déterminer l’origine et l’étendue des préjudices subis, en vue d’un éventuel recours indemnitaire fondé sur l’article L. 1142-1 du code de la santé publique.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme A G, qui demandait l’annulation du refus de la ministre des armées de lui accorder une pension militaire de réversion suite au décès de son époux, un ancien soldat marocain. Le tribunal a d’abord écarté les moyens de légalité externe, jugeant que la décision était signée et que le signataire disposait d’une délégation de signature régulière. Sur le fond, il a estimé que Mme G ne justifiait pas de la réalité de son mariage avec le militaire, ni de sa durée, conditions pourtant requises par les articles L. 39 et L. 47 du code des pensions civiles et militaires de retraite. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requérante.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A, qui contestait le classement sans suite de sa demande de nationalité française par la préfète des Deux-Sèvres. Le juge a estimé que ce classement, fondé sur l’article 40 du décret du 30 décembre 1993, ne constituait pas une décision faisant grief en l’absence de dossier complet. Il a également relevé que la requérante n’avait pas exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l’article 45 du même décret. La décision a été prise sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme B comme manifestement irrecevable. Celle-ci se bornait à transmettre une copie d’un recours gracieux adressé au maire de Saint-Georges-d’Oléron, sans formuler de conclusions ni présenter de moyens, et sans produire les décisions contestées. Le juge a appliqué les articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative, qui imposent un exposé des faits, moyens et conclusions.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme D, ressortissante algérienne, contestant l'arrêté du préfet de la Vienne du 28 août 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière. Il a estimé que le refus de titre de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressée, au regard des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par Mme C d’un recours en plein contentieux contre une contrainte émise par la caisse d’allocations familiales des Landes pour le recouvrement d’un indu d’aides personnelles au logement. En cours d’instance, la caisse a justifié que la commission de recours amiable avait accordé à Mme C une remise totale de sa dette. Le tribunal a constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, en application des dispositions du code de la sécurité sociale et du code de la construction et de l’habitation.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme B C contestant la décision de la commission de médiation de la Charente-Maritime du 26 juillet 2022. Cette commission avait refusé de reconnaître la requérante comme prioritaire pour un logement d'urgence, au motif que sa demande de logement était trop sélective géographiquement. Le juge a rappelé que la légalité de la décision s'apprécie à la date de son édiction, et que la perte d'hébergement survenue postérieurement est sans incidence. La solution retenue est fondée sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. C, qui contestait la décision du 21 octobre 2022 de la présidente du conseil départemental des Deux-Sèvres lui laissant à charge une dette de 745,51 euros au titre d’un trop-perçu de revenu de solidarité active (RSA). Le juge a estimé que, malgré la bonne foi non contestée du requérant, ce dernier n’établissait pas une situation de précarité suffisante pour justifier une remise gracieuse supplémentaire, en application de l’article L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles. Les conclusions indemnitaires ont également été rejetées, faute d’illégalité de la décision attaquée et en raison de l’absence de demande préalable.
Le Tribunal Administratif de Poitiers rejette la demande de Mme B tendant à obtenir la remise gracieuse d’un trop-perçu d’aide personnelle au logement (APL) de 1 035 euros. La requérante invoquait sa bonne foi et une erreur du CROUS dans le traitement de son préavis de départ. Le tribunal, statuant en application des articles L. 823-9 du code de la construction et de l’habitation et L. 553-2 du code de la sécurité sociale, estime que si la bonne foi n’est pas contestée, Mme B n’établit pas sa situation de précarité. En conséquence, la remise gracieuse n’est pas accordée et la requête est rejetée.
Le Tribunal Administratif de Poitiers rejette la demande de Mme C, qui sollicitait la remise gracieuse d’un trop-perçu d’aide personnelle au logement de 695 euros pour la période d’avril à novembre 2021. La dette résulte de la déclaration tardive de son changement d’activité professionnelle. Le tribunal estime que, malgré la bonne foi invoquée, la requérante n’apporte pas de justificatifs suffisants pour établir une situation de précarité financière justifiant une remise de dette. La décision est fondée sur les articles L. 823-9 du code de la construction et de l’habitation et L. 553-2 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Poitiers rejette la demande de Mme C, qui sollicitait la remise gracieuse d’un trop-perçu d’aide personnelle au logement de 1 030,59 euros. La dette résulte d’une déclaration tardive du changement de situation professionnelle de son conjoint. Le juge estime que la requérante, bien que potentiellement de bonne foi, n’établit pas une situation de précarité suffisante pour justifier une remise, le solde restant dû étant de 426,59 euros. La décision est fondée sur les articles L. 823-9 du code de la construction et de l’habitation et L. 553-2 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné la demande de M. B visant à obtenir la remise gracieuse d’un indu de 400 euros d’aide exceptionnelle de solidarité liée à la crise sanitaire, refusée par la caisse d’allocations familiales de la Vienne le 9 décembre 2022. La juridiction a écarté l’exception de non-lieu à statuer soulevée par la caisse, faute de preuve du solde de la créance. Sur le fond, le tribunal a rejeté la requête, estimant que M. B ne justifiait pas d’une situation de précarité ou de bonne foi suffisante pour bénéficier d’une remise gracieuse, conformément aux articles L. 823-9 du code de la construction et de l’habitation et L. 553-2 du code de la sécurité sociale, ainsi qu’au décret n° 2020-1453 du 27 novembre 2020.
Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la demande de Mme A, qui sollicitait une remise gracieuse supplémentaire sur le solde de dettes de trop-perçu d'aide personnelle au logement, après que la CAF de la Vienne lui avait déjà accordé une remise de 50 %. Le tribunal a estimé que la requérante n'établissait pas sa situation de précarité ni ne justifiait de ses ressources et charges, condition nécessaire pour bénéficier d'une remise gracieuse en application des articles L. 823-9 du code de la construction et de l'habitation et L. 553-2 du code de la sécurité sociale. La bonne foi invoquée n'a pas suffi à elle seule à justifier une remise supplémentaire.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la demande de M. B, qui sollicitait la remise gracieuse de dettes de 129 et 235 euros correspondant à des indus d'aide personnelle au logement. Le juge a estimé que, bien que le requérant invoque sa bonne foi, il n'a pas démontré sa situation de précarité financière par des justificatifs suffisants. La décision s'appuie sur les articles L. 823-9 du code de la construction et de l'habitation et L. 553-2 du code de la sécurité sociale, qui conditionnent la remise à la bonne foi ou à la précarité du débiteur.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné la requête de M. A B, ressortissant malien, contestant l'arrêté préfectoral du 31 mai 2023 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes d'annulation, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des articles L. 423-22 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.