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Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné les requêtes de Mme D F contestant des indus de revenu de solidarité active (16 294,89 €) et d’allocation logement (2 173 €), fondés sur la remise en cause de sa situation de vie de couple. La juridiction a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte, du défaut de motivation, de la violation des droits de la défense et de l’absence de communication du rapport d’enquête. Elle a confirmé le bien-fondé des indus en retenant que l’administration avait établi l’existence d’une vie de couple stable et continue, et a écarté l’application de la prescription biennale en raison de l’absence de bonne foi de la requérante. Les demandes de remise gracieuse et d’échelonnement ont également été rejetées, le tribunal estimant que la situation de fraude caractérisée ne justifiait aucune mesure de clémence.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme B, ressortissante gabonaise, qui contestait l'arrêté préfectoral du 4 août 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la préfète avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a jugé que le refus ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment intenses en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme B.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. F, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de la Vienne du 25 août 2023 lui refusant un titre de séjour en tant que parent d'enfant français, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que M. F ne justifiait pas contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de son enfant, condition requise par les articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également estimé que la mesure d'éloignement ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de l'absence de vie familiale stable et de la menace à l'ordre public. Enfin, la décision fixant le pays de destination a été validée, le tribunal écartant les moyens d'incompétence, de défaut de saisine de la commission du titre de séjour et d'erreur manifeste d
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. F, ressortissant guinéen, contestant trois arrêtés du préfet de la Vienne refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, et prononçant une interdiction de retour et une assignation à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que les décisions ne méconnaissaient pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté les requêtes de M. et Mme A, ressortissants algériens, qui contestaient les arrêtés du préfet de la Vienne refusant leur titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a estimé que les décisions attaquées n'étaient pas entachées d'incompétence et ne portaient pas une atteinte disproportionnée à leur droit au respect de leur vie privée et familiale. La solution retenue s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les conventions internationales précitées.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a annulé l'arrêté du 16 août 2023 par lequel le préfet de la Charente-Maritime refusait un titre de séjour à M. A, ressortissant guinéen confié à l'aide sociale à l'enfance, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en se fondant sur une condamnation pénale isolée et ancienne pour refuser le titre, alors que M. A justifiait d'un suivi sérieux de sa formation et d'une bonne insertion. La décision s'appuie sur l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui impose une appréciation globale de la situation. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Charente-Maritime du 27 août 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire de l'arrêté, celle-ci bénéficiant d'une délégation régulière. Il a jugé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait ni l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixant le pays de destination ont été jugées légales.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme B C, ressortissante comorienne, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Vienne. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a estimé que la décision ne méconnaissait ni les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme, et qu'elle n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. Par conséquent, l'ensemble des conclusions de la requérante, y compris celles relatives à l'obligation de quitter le territoire et au pays de renvoi, ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par la communauté d'agglomération du Grand Angoulême d'une demande d'indemnisation pour des désordres affectant la médiathèque intercommunale, notamment des défauts d'étanchéité des carneaux et l'absence d'un fourreau de récupération des condensats. La requérante recherchait la responsabilité contractuelle des sociétés Fra Architectes, Otéis, Bureau Alpes Contrôles, ALM Allain, BG2C et Longeville, sollicitant le remboursement des frais de reprise et des frais d'expertise. La société Longeville a soulevé une exception de prescription et contesté sa responsabilité, imputant les désordres à la maîtrise d'œuvre. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée de la prescription et a retenu la responsabilité des constructeurs sur le fondement des principes de la responsabilité contractuelle, condamnant in solidum les sociétés concernées à indemniser la communauté d'agglomération.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté les requêtes de M. et Mme C, qui contestaient les arrêtés du préfet de la Vienne du 18 juillet 2023 leur refusant un titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, mais le tribunal a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et ne portaient pas une atteinte disproportionnée à leur droit au respect de leur vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.
Le Tribunal administratif de Poitiers a été saisi par M. A d’une demande en décharge de la taxe foncière 2023 sur un immeuble situé à La Rochelle. En cours d’instance, l’administration fiscale a accordé le dégrèvement total de l’imposition litigieuse. Invité à confirmer le maintien de ses conclusions, le requérant n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance du 20 décembre 2024, le président de la 1ère chambre a constaté le désistement d’instance de M. A, sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a donné acte du désistement partiel de M. et Mme D concernant leurs conclusions principales tendant à l’annulation du refus de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) de leur accorder la prime de transition énergétique « MaPrimeRénov’ » et à l’injonction de versement. La requête portait sur un recours pour excès de pouvoir contre une décision implicite de rejet de l’ANAH. Le tribunal a rejeté le surplus des conclusions, notamment la demande de frais de justice, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit. Cette ordonnance a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Poitiers a été saisi par le département de la Charente-Maritime d'une demande de liquidation de l'astreinte prononcée à l'encontre de M. B A pour non-enlèvement de son navire. Après avoir constaté que le navire n'était plus présent, le tribunal a invité le département à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l'absence de confirmation dans le délai imparti, le département est réputé s'être désisté de sa requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par M. B A d’une requête en décharge de la taxe d’habitation due au titre de 2023 pour un bien situé à Jonzac. En cours d’instance, l’administration fiscale a prononcé le dégrèvement de cette cotisation. Constatant que la requête était devenue sans objet, le tribunal a rendu une ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour dire qu’il n’y avait plus lieu de statuer.
Le Tribunal administratif de Poitiers, par une ordonnance du 20 décembre 2024, a donné acte du désistement pur et simple de la SELARL Pharmacie du grand large et de M. B A. Ces derniers demandaient initialement la condamnation de l'État à leur verser diverses indemnités pour préjudices financier, d'image, moral et troubles dans les conditions d'existence. Le tribunal a constaté que ce désistement était sans réserve et a prononcé la clôture de l'instance. Cette décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Poitiers a été saisi par M. A d’une requête en annulation d’une décision de France Travail Nouvelle Aquitaine du 6 août 2024 refusant la remise gracieuse d’un indu de 406 euros. Par un acte enregistré le 13 novembre 2024, le requérant s’est désisté purement et simplement de son instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 20 décembre 2024. Aucune autre solution au fond n’a été retenue.
Le Tribunal administratif de Poitiers a été saisi par l'union départementale des associations familiales des Deux-Sèvres, en qualité de curatrice de M. A, d'un recours pour excès de pouvoir contre une décision implicite de rejet de l'Agence nationale de l'habitat refusant une prime de transition énergétique. Par un acte enregistré le 14 octobre 2024, la requérante s'est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 20 décembre 2024.
Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme B, qui contestait ses cotisations de taxe foncière pour les années 2021 à 2023. Pour 2021 et 2022, la requête a été jugée irrecevable car la contribuable n’avait pas formé de réclamation préalable auprès de l’administration fiscale, comme l’exigent les articles R. 190-1 et R. 196-2 du livre des procédures fiscales. Pour 2023, le seul moyen invoqué, tiré de sa situation familiale, a été considéré comme inopérant pour contester le bien-fondé de l’impôt. Enfin, la demande de remise gracieuse a été rejetée car elle n’avait pas été présentée à l’administration au préalable, le juge n’ayant pas compétence pour l’accorder directement.
Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A, conseiller municipal d'opposition, qui demandait la condamnation de la commune de Saint-Pierre-La-Noue pour le préjudice moral subi en raison du comportement du maire lors des séances du conseil municipal. Le tribunal a jugé que le comportement du maire, bien qu'inapproprié, n'excédait pas les tensions habituelles entre majorité et opposition et ne constituait pas une faute de nature à engager la responsabilité de la commune. Les conclusions à fin d'exécution du jugement n°2002170 et à fin d'injonction ont été déclarées irrecevables car relevant de litiges distincts. La décision s'appuie sur le code général des collectivités territoriales et le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A, qui contestait sa mise à la retraite pour invalidité et demandait réparation pour harcèlement moral. Le tribunal a jugé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que les faits invoqués par l'agent ne permettaient pas de présumer un harcèlement moral, écartant ainsi le défaut de protection fonctionnelle. Il a également estimé que la responsabilité de la commune n'était pas engagée, faute de lien de causalité entre les préjudices allégués et les agissements de l'administration. La solution s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code général des collectivités territoriales.