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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Poitiers

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Poitiers

8 854 décisions disponibles — page 173/443

DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA86-2302110(TA86-2302110)

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la demande de Mme B, qui sollicitait la remise totale d'un indu de prime d'activité de 214,86 euros, après une remise partielle déjà accordée. La requérante invoquait sa bonne foi et sa situation financière difficile. Le tribunal a estimé que, malgré la bonne foi non contestée, la situation de précarité de Mme B n'était pas suffisamment caractérisée pour justifier une remise supplémentaire. La décision est fondée sur l'article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, qui subordonne la remise d'un indu à la bonne foi ou à la précarité du débiteur.

16 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA86-2303321(TA86-2303321)

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation du refus du département de la Vienne de lui accorder une remise gracieuse de sa dette de 1 800,48 euros, correspondant à un trop-perçu de revenu de solidarité active (RSA). Le juge a estimé que, même en supposant sa bonne foi, M. B ne justifiait pas d'une situation de précarité suffisante pour justifier une remise totale de la dette, conformément à l'article L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles. La solution retenue est donc le rejet de la demande de remise gracieuse.

16 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA86-2301355(TA86-2301355)

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la demande de M. A tendant à obtenir la remise totale d’un indu de prime d’activité de 537,42 euros. Le juge a estimé que M. A n’était pas de bonne foi, car il avait déclaré des revenus inférieurs à ceux perçus et avait tardé à fournir les justificatifs demandés. Il n’a pas non plus démontré une situation de précarité justifiant une remise gracieuse. La décision est fondée sur l’article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, qui conditionne la remise à la bonne foi ou à la précarité du débiteur.

16 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA86-2303390(TA86-2303390)

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B contestant un indu de prime d'activité de 837,50 euros. Le requérant, apprenti, soutenait avoir droit à cette prestation, mais la CAF a démontré qu'après déduction des indemnités kilométriques et frais de repas, ses revenus étaient inférieurs au plafond légal requis. En application des articles L. 842-2 et R. 512-2 du code de la sécurité sociale, les apprentis ne peuvent bénéficier de la prime d'activité que si leurs revenus professionnels mensuels excèdent 55% du SMIC. La décision de la commission de recours amiable du 19 octobre 2023 a donc été confirmée.

16 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA86-2400018(TA86-2400018)

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la demande de Mme A, qui sollicitait la remise totale d’un indu d’aide personnelle au logement de 777,79 euros. La dette provenait d’une déclaration erronée de frais réels, sans similitude avec les montants déclarés au fisc, ce qui exclut la bonne foi de la requérante. En application des articles L. 823-9 du code de la construction et de l’habitation et L. 553-2 du code de la sécurité sociale, la remise gracieuse est subordonnée à la bonne foi et à la précarité, conditions non remplies en l’espèce.

16 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA86-2300713(TA86-2300713)

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme et M. B contestant les indus de prime d'activité, de prime exceptionnelle de fin d'année (2019-2021) et d'aide COVID-19, notifiés par la CAF de la Vienne suite à un contrôle ayant révélé des omissions de déclarations de ressources. La juridiction a estimé que les requérants, qui invoquaient leur bonne foi et leur situation précaire, n'avaient pas justifié de l'origine des sommes non déclarées, et que les fausses déclarations répétées faisaient obstacle à une remise de dette. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 842-4 du code de la sécurité sociale et les décrets relatifs aux primes exceptionnelles.

16 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA86-2301711(TA86-2301711)

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la demande de Mme B, qui sollicitait la remise totale d’un indu de prime d’activité de 611,22 euros. La CAF des Deux-Sèvres lui avait déjà accordé une remise partielle de 50 % de la dette initiale. Le juge a estimé que, bien que la bonne foi de la requérante ne soit pas contestée, sa situation de précarité n’était pas suffisamment caractérisée pour justifier une remise totale, l’intéressée pouvant rembourser de manière échelonnée. La décision se fonde sur l’article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, qui subordonne la remise à la bonne foi et à la précarité du débiteur.

16 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA86-2403272(TA86-2403272)

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant les arrêtés du 15 novembre 2024 de la préfète des Deux-Sèvres. Ces arrêtés lui refusaient un titre de séjour, l'obligeaient à quitter le territoire français sans délai, fixaient le pays de destination, prononçaient une interdiction de retour de deux ans et l'assignaient à résidence. Le tribunal a estimé que la décision de refus de titre de séjour était fondée sur la menace pour l'ordre public que constituait la présence de l'intéressé, en application de l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que les décisions contestées ne méconnaissaient ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et n'étaient pas entachées d'erreur manifeste d'appréciation. Par conséquent, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A, y compris celles relatives à l'assignation à résidence et aux frais de justice.

16 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA86-2403263(TA86-2403263)

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B, ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Charente-Maritime du 15 janvier 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée en droit et en fait, et qu'elle n'était pas entachée d'un défaut d'examen de sa situation personnelle. La solution retenue s'appuie notamment sur l'article L. 421-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

16 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA86-2403258(TA86-2403258)

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Vienne du 21 novembre 2024 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que les nouvelles dispositions de la loi du 26 janvier 2024, permettant une assignation à résidence pour une obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise moins de trois ans auparavant, étaient immédiatement applicables à la décision contestée. Ainsi, l'OQTF du 15 juin 2023, datant de moins de trois ans, justifiait légalement la mesure. La solution s'appuie sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dans sa rédaction issue de la loi du 26 janvier 2024, et sur l'article 86 de cette même loi.

16 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA86-2301909(TA86-2301909)

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la demande de M. A tendant à obtenir la remise totale d’un indu de prime d’activité de 521 euros. Si la bonne foi du requérant n’était pas contestée, le tribunal a estimé, sur le fondement de l’article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, que sa situation financière ne présentait pas un caractère de précarité suffisant pour justifier une remise gracieuse. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

16 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA86-2400138(TA86-2400138)

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la demande de Mme B tendant à la remise totale de sa dette de prime d'activité (1 146,21 euros), résultant d’un trop-perçu lié à la déclaration tardive de sa vie maritale. La requérante invoquait sa situation financière, mais le tribunal a estimé qu’elle ne se trouvait pas dans une situation de précarité l’empêchant de rembourser la dette, même en supposant sa bonne foi. La décision s’appuie sur l’article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, qui conditionne la remise d’un indu à la bonne foi ou à la précarité du débiteur.

16 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA86-2400400(TA86-2400400)

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la demande de M. B tendant à obtenir la remise gracieuse d’un indu d’aide personnelle au logement de 355 euros. Le juge a estimé que, même en supposant la bonne foi du requérant, ce dernier n’établissait pas la précarité de ses parents, auxquels la dette avait été transférée et qui l’avaient déjà soldée. La décision se fonde sur les articles L. 823-9 du code de la construction et de l’habitation et L. 553-2 du code de la sécurité sociale, qui conditionnent la remise à la précarité du débiteur hors cas de fraude.

16 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA86-2400417(TA86-2400417)

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la demande de M. A, qui sollicitait la remise gracieuse de dettes de trop-perçu d’allocation personnelle au logement (APL) d’un montant total de 1 255 euros. La juridiction a estimé que l’intéressé n’était pas de bonne foi, en raison de l’omission réitérée de déclarer des pensions alimentaires perçues en 2021 et 2022, et qu’il ne justifiait pas de sa situation financière. La décision s’appuie sur les articles L. 821-1 et L. 823-9 du code de la construction et de l’habitation, ainsi que sur l’article L. 553-2 du code de la sécurité sociale.

16 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA86-2303344(TA86-2303344)

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme B contestant les indus d'aide personnelle au logement et d'aide exceptionnelle de fin d'année (2020-2021) qui lui étaient réclamés par la CAF de la Vienne. La requérante soutenait être séparée de son époux depuis 2008, mais le tribunal a estimé, sur la base d'un rapport d'enquête, que la communauté de vie ou d'intérêts avec son conjoint était établie. En conséquence, les décisions de la CAF ordonnant la récupération des indus ont été jugées fondées, en application des articles L. 821-1, L. 823-1 et R. 822-2 du code de la construction et de l'habitation.

16 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA86-2303240(TA86-2303240)

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B, qui contestait la décision du département des Deux-Sèvres lui accordant 16 heures mensuelles d’aide à domicile au titre de l’allocation personnalisée d’autonomie (APA). La juridiction a accueilli la fin de non-recevoir soulevée par le département, estimant que la requête, introduite le 23 novembre 2023, était tardive car déposée au-delà du délai de deux mois suivant la notification de la décision du 3 août 2023 rejetant son recours administratif préalable. Cette solution est fondée sur les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative.

16 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA86-2202793(TA86-2202793)

Le Tribunal Administratif de Poitiers annule la décision implicite de la CAF de la Charente-Maritime rejetant le recours de M. A contre un indu d'aide personnalisée au logement de 2 902 euros. Le tribunal constate que la commission de recours amiable n'a pas été saisie préalablement, en méconnaissance des articles R. 825-1 et R. 825-2 du code de la construction et de l'habitation, ce qui a privé le requérant d'une garantie et entaché la décision d'illégalité. La solution retenue est l'annulation de la décision attaquée, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

16 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA86-2403255(TA86-2403255)

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 24 octobre 2024 par laquelle le préfet de la Charente-Maritime a suspendu le permis de conduire de M. B pour une durée de trois mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas démontré qu'il ne pouvait utiliser d'autres moyens de transport pour son activité professionnelle de vendeur livreur, malgré une attestation de son employeur. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de justice administrative et du code de la route.

16 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA86-2200029(TA86-2200029)

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A contestant un indu de prime d'activité et d'allocation de logement sociale (ALS) notifié par la CAF de la Vienne. Le tribunal a jugé que les décisions de rejet de la commission de recours amiable et de la directrice de la CAF s'étaient substituées à la décision initiale du 3 août 2021, rendant inopérants les moyens de forme dirigés contre cette dernière. Sur le fond, les moyens soulevés par M. A, notamment l'incompétence de l'auteur des actes, le défaut de motivation et les erreurs d'appréciation sur sa résidence, sa vie maritale et ses ressources, ont été écartés comme non fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la sécurité sociale, du code de la construction et de l'habitation et du code de l'action sociale et des familles.

16 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA86-2403271(TA86-2403271)

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, contestant son assignation à résidence pour 45 jours prise par la préfète des Deux-Sèvres. Le tribunal a jugé que la légalité de l'obligation de quitter le territoire français sous-jacente était définitive et que la perspective d'éloignement restait raisonnable, malgré l'ancienneté de sa présence et la scolarisation de ses enfants. Il a également estimé que les modalités de l'assignation, notamment l'obligation d'autorisation pour quitter Parthenay, n'étaient pas excessives et ne méconnaissaient ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

16 décembre 2024Résumé IA
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