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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Poitiers

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Poitiers

8 854 décisions disponibles — page 176/443

DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA86-2201897(TA86-2201897)

Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné la requête de la SCI B contestant le permis de construire délivré par le maire de Royan à Mme E pour la démolition d'une habitation et la construction d'une nouvelle maison. Le tribunal a relevé un vice de légalité interne, estimant que l'emprise de la construction existante, n'ayant pas fait l'objet d'une autorisation d'urbanisme, ne pouvait être prise en compte pour l'application de l'article UE4 du plan local d'urbanisme (PLU), limitant ainsi l'emprise au sol du nouveau bâtiment à 25 % de la parcelle. En application de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme, le tribunal a envisagé de surseoir à statuer pour permettre la régularisation de ce vice, invitant les parties à présenter leurs observations. La solution retenue est donc un sursis à statuer dans l'attente d'une éventuelle régularisation du permis.

10 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA86-2303331(TA86-2303331)

Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné les recours en excès de pouvoir de M. et Mme B, ressortissants algériens, contre les arrêtés préfectoraux du 10 octobre 2023 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et du 5° de l'article 6 de l'accord franco-algérien. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, estimant que les décisions contestées n'étaient pas entachées d'illégalité au regard des textes applicables.

10 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA86-2201374(TA86-2201374)

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par la SCI JC d’un recours pour excès de pouvoir visant à contester le refus implicite du maire du Château-d’Oléron et du préfet de la Charente-Maritime de dresser un procès-verbal d’infractions et d’exercer leurs pouvoirs de police pour faire cesser l’occupation illégale d’un terrain par la SARL D B, en violation du code de l’urbanisme et du code de l’environnement. La commune a fait valoir un non-lieu à statuer, arguant avoir dressé un procès-verbal de constat d’infraction le 2 mai 2023. Le tribunal a constaté que ce procès-verbal ne constitue pas une décision faisant grief et que l’infraction persistait, rejetant ainsi l’exception de non-lieu. Il a annulé les décisions implicites de refus du maire et du préfet, enjoint au maire de dresser un procès-verbal d’infraction dans un délai d’un mois, et rejeté le surplus des conclusions. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 480-4 du code de l’urbanisme et L. 541-3 du code de l’environnement.

10 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA86-2201482(TA86-2201482)

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B C et M. A C, qui demandaient l'annulation de la délibération du 14 avril 2022 du conseil municipal de Saint-Palais-sur-Mer approuvant le plan local d'urbanisme (PLU), en tant qu'elle classe leurs parcelles en zone N et supprime l'orientation d'aménagement et de programmation (OAP) " Secteur rue des Troènes ". Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'irrégularité de l'enquête publique, de l'erreur manifeste d'appréciation et du détournement de pouvoir, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les articles L. 123-13 et R. 123-19 du code de l'environnement, ainsi que sur les articles L. 151-4 et R. 151-1 à R. 151-4 du code de l'urbanisme.

10 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA86-2201465(TA86-2201465)

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par les associations One Voice et L214 d’un recours en annulation contre un arrêté préfectoral du 15 février 2022 autorisant l’exploitation d’un élevage intensif de volailles de 95 200 emplacements dans les Deux-Sèvres. Les requérantes contestaient la légalité de l’autorisation en invoquant notamment l’insuffisance de l’étude d’impact, l’absence de mesures suffisantes pour la protection de l’eau, des sols, de la faune et du bien-être animal, ainsi que des vices de forme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les associations ne justifiaient pas d’un intérêt à agir suffisant au regard de leur objet social, ce qui a rendu leur demande irrecevable sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens. Cette décision s’appuie sur les dispositions de l’article L. 761-1 du code de justice administrative pour le rejet des conclusions relatives aux frais de justice.

10 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA86-2301295(TA86-2301295)

Le Tribunal administratif de Poitiers, par une ordonnance du 10 décembre 2024, a donné acte du désistement du département des Deux-Sèvres de son recours pour excès de pouvoir dirigé contre l'arrêté du maire de Niort du 14 mars 2023 refusant un permis de construire pour des ombrières. Le désistement, pur et simple, a été constaté sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune contestation au fond n'a donc été tranchée.

10 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA86-2301686(TA86-2301686)

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un certificat d’urbanisme opérationnel négatif délivré le 10 mai 2023 par la commune des Mathes-La Palmyre. En cours d’instance, la commune a retiré cet acte le 5 septembre 2023 puis délivré un certificat d’urbanisme positif le 27 octobre 2023. Le tribunal constate que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction sont devenues sans objet et prononce un non-lieu à statuer. Les demandes présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.

10 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA86-2302186(TA86-2302186)

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, a constaté un non-lieu à statuer sur la requête de Mme B. Celle-ci contestait la décision du doyen de l'UFR santé de l'université de Poitiers du 13 juillet 2023 retirant son admission en licence accès santé (odontologie). Le tribunal a relevé que Mme B avait été admise et inscrite à l'université de Strasbourg pour la même formation, rendant sans objet ses conclusions aux fins d'annulation et d'injonction. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, l'instance a été close. Les conclusions de Mme B présentées au titre de l'article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

10 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA86-2303210(TA86-2303210)

Le Tribunal administratif de Poitiers a été saisi par Mme D d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de la commune de Le Blois-Plage-en-Ré délivrant un permis de construire à M. et Mme C. La requérante s’est désistée de sa requête, désistement accepté par la commune, qui a également renoncé à ses conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Par ordonnance du 10 décembre 2024, le tribunal a donné acte de ces désistements sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

10 décembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA86-2302777(TA86-2302777)

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en ordonnance, a pris acte du désistement pur et simple de Mme B de sa requête en plein contentieux. Celle-ci contestait le refus de la caisse d'allocations familiales de la Charente de lui accorder une remise totale de dette d'aide personnelle au logement. La solution retenue est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet au président de la formation de jugement de donner acte des désistements.

10 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA86-2303211(TA86-2303211)

Le Tribunal administratif de Poitiers a été saisi par M. et Mme C d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par la commune de Le Blois-Plage-en-Ré pour l’extension d’une maison d’habitation. Les requérants se sont désistés de leur requête, et la commune a accepté ce désistement tout en renonçant à ses propres conclusions. Par ordonnance du 10 décembre 2024, le tribunal a donné acte de ces désistements sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune question de fond relative à la légalité du permis n’a donc été tranchée.

10 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA86-2400200(TA86-2400200)

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 30 novembre 2023 déclarant cessibles des immeubles nécessaires aux travaux de mise aux normes de la RN10. Par un mémoire enregistré le 21 novembre 2024, M. B s’est désisté de sa requête. Le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple et, par une ordonnance du 10 décembre 2024, en a donné acte sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué au litige, la procédure s’étant achevée par le désistement.

10 décembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA86-2400602(TA86-2400602)

Le Tribunal Administratif de Poitiers a pris acte du désistement de Mme B, qui contestait un refus de neutralisation de ressources dans le cadre du revenu de solidarité active. La requérante n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invitée par le tribunal, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application de l’article R. 222-1 du même code, le tribunal a donc constaté le désistement d’office. La décision du président du conseil départemental de la Vienne n’a pas été examinée au fond.

10 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA86-2402479(TA86-2402479)

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme A, qui contestait la décision implicite de la commission de médiation de la Charente-Maritime refusant de la reconnaître comme prioritaire pour le droit au logement opposable. La requérante n’a pas présenté de moyens juridiques à l’encontre de cette décision, malgré une demande de régularisation. En application des articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative, le juge a constaté l’irrecevabilité manifeste de la requête.

10 décembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA86-2402937(TA86-2402937)

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A B contestant le refus de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées de la Vienne de lui attribuer l'allocation adulte handicapé. La solution retenue est un rejet pour incompétence de la juridiction administrative, car le litige relève, en application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles, de la compétence du tribunal judiciaire de Poitiers.

10 décembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA86-2402375(TA86-2402375)

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par M. A B d’un recours contestant le refus du président du conseil départemental de la Vienne d’accorder l’aide sociale à l’hébergement pour personnes âgées à Mme C B. Après avoir été invité à régulariser sa requête, M. B s’est désisté de celle-ci. Par ordonnance du 10 décembre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement, considéré comme pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

10 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA86-2300150(TA86-2300150)

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi de deux requêtes distinctes visant à contester les délibérations du conseil municipal de Saint-Georges-de-Didonne autorisant la démolition des restaurants « L’Acapulco » et « La Cazuela », situés sur le domaine public maritime. Les requérants invoquaient notamment l’incompétence de la commune, l’absence de base légale et de décision juridictionnelle préalable, ainsi qu’une violation du droit de propriété. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que la commune était compétente pour engager ces opérations sur le domaine public maritime et que les délibérations étaient suffisamment motivées. Il a ainsi validé la procédure engagée par la commune, en application des règles relatives à la gestion du domaine public et à la police administrative.

10 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA86-2300060(TA86-2300060)

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la demande d'indemnisation de M. B, qui exploitait un établissement sur le domaine public maritime naturel sous couvert d'une autorisation d'occupation temporaire (AOT). Le requérant soutenait que l'État avait commis une faute en lui consentant un bail commercial déguisé, lui ouvrant droit à une indemnité d'éviction pour perte de son fonds de commerce. Le tribunal a rappelé que les AOT sur le domaine public naturel sont précaires et révocables par nature, et qu'aucun bail commercial ne peut y être constitué en application des articles L. 2122-1 et suivants du code général de la propriété des personnes publiques. En conséquence, la solution retenue est le rejet de la requête, l'État n'ayant commis aucune faute de nature à engager sa responsabilité.

10 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA86-2400608(TA86-2400608)

Le Tribunal administratif de Poitiers a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir visant à contester le refus implicite du maire de Breuil-Magné de réviser le plan local d’urbanisme maintenant le classement de ses parcelles en zone agricole. Par la suite, le requérant s’est désisté de sa requête, désistement accepté par la commune. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 10 décembre 2024.

10 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA86-2201387(TA86-2201387)

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. J et autres, propriétaires d’une parcelle à Saint-Palais-sur-Mer, qui contestaient la délibération du 14 avril 2022 approuvant le plan local d’urbanisme (PLU) classant leur terrain en zone naturelle (N). Les requérants invoquaient notamment une incohérence du zonage avec le PADD, une erreur manifeste d’appréciation, une atteinte au droit de propriété et au principe d’égalité, ainsi qu’une demande d’indemnité de 1 300 000 euros sur le fondement de l’article L. 105-1 du code de l’urbanisme. Le tribunal a jugé que le classement en zone N était justifié par la préservation des continuités écologiques et des paysages, conformément aux articles L. 151-4 et R. 151-43 du code de l’urbanisme, et qu’il n’était entaché d’aucune erreur de droit, d’erreur manifeste d’appréciation ou de détournement de pouvoir. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes, y compris la demande indemnitaire, faute de préjudice spécial et exorbitant.

10 décembre 2024Résumé IA
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