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Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A, qui contestait les sanctions prononcées à son encontre pour une infraction de pêche à la civelle dans une réserve interdite. Le requérant demandait l'annulation de la décision du 7 novembre 2022 lui infligeant une amende de 1 500 euros, 7 points de pénalité et 15 jours de suspension de licence, ainsi que la notification de la période de suspension. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée, en application des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, et a écarté les moyens d'incompétence et de disproportion des sanctions. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, confirmant ainsi les sanctions administratives fondées sur les articles L. 946-1 et L. 946-7 du code rural et de la pêche maritime.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B D, agent éclusier, qui demandait la condamnation de l'Institution interdépartementale du bassin de la Sèvre niortaise (IIBSN) pour des illégalités fautives liées à la gestion de son temps de travail, de ses repos, de ses indemnités repas et de son régime indemnitaire. Le tribunal a jugé que les conclusions indemnitaires étaient irrecevables en raison de leur tardiveté, la réclamation préalable n'ayant pas été présentée dans le délai de deux mois suivant la notification de la décision contestée. En conséquence, la demande de M. D a été rejetée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond des illégalités alléguées.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme B, ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 7 février 2023 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait ni l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 9 de la convention franco-ivoirienne, et que les décisions subséquentes (obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination) étaient légales. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme B, ressortissante comorienne, qui contestait le refus du préfet de la Vienne de lui délivrer un titre de séjour "parent d'enfant français". Le tribunal a estimé que le père de l'enfant, de nationalité française, ne contribuait pas effectivement à son entretien et à son éducation, condition requise par l'article L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision préfectorale n'a pas été jugée entachée d'erreur d'appréciation, et les conclusions accessoires de Mme B ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Poitiers (2ème chambre) a rejeté la requête de M. B A, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Vienne du 15 juin 2023 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour en tant qu'entrepreneur/profession libérale, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, l'erreur de droit et d'appréciation, ainsi que la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987.
Litige individuel concernant un titre de perception émis par la direction départementale des finances publiques de la Moselle pour un indu de solde. Le Tribunal administratif de Poitiers, saisi par M. B, se déclare territorialement incompétent. Il transmet l'affaire au Tribunal administratif de Nantes, compétent en vertu des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, car la dernière affectation de l'agent se situait à Angers (Maine-et-Loire).
Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme B, praticienne hospitalière, qui contestait le non-renouvellement de son contrat par le centre hospitalier de Confolens et demandait diverses indemnités. Le tribunal a jugé que la décision de non-renouvellement, prise par une autorité compétente, ne constituait pas une rupture de contrat mais un simple refus de renouvellement, et que les moyens invoqués (incompétence, méconnaissance du statut de lanceur d’alerte, discrimination, erreur manifeste d’appréciation) n’étaient pas fondés. Il a également rejeté les demandes indemnitaires liées au défaut de protection fonctionnelle et au retrait d’affaires personnelles, ainsi que la question prioritaire de constitutionnalité soulevée. La solution s’appuie notamment sur les articles R. 6152-403 du code de la santé publique et la loi n° 86-33 du 9 janvier 1986.
Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la demande de M. A, qui sollicitait la condamnation de l'État à lui verser 6 000 euros en réparation des préjudices subis du fait de son placement à l'isolement à la maison centrale de Saint-Martin-de-Ré du 19 mai au 15 novembre 2021. Le tribunal a jugé que la procédure d'isolement avait respecté les droits de la défense, notamment en ce qui concerne la communication du dossier et l'assistance d'un avocat, et que les décisions n'étaient pas entachées d'erreur d'appréciation au regard des articles R. 57-7-64 et R. 57-7-73 du code de procédure pénale. Aucune faute de nature à engager la responsabilité de l'État n'a été retenue.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné la requête de Mme B, ressortissante algérienne, contestant un arrêté préfectoral du 19 juillet 2023 refusant son certificat de résidence et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a partiellement admis un non-lieu à statuer pour les décisions d'obligation de quitter le territoire et de fixation du pays de destination, abrogées sans exécution. En revanche, il a jugé que le refus de certificat de résidence, ayant reçu exécution, conservait son objet. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'affaire est examinée au regard de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Poitiers a été saisi par M. A, ressortissant russe, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite du préfet de la Charente-Maritime refusant son admission au séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à M. A le titre de séjour sollicité, puis une carte pluriannuelle, rapportant ainsi la décision attaquée. Le tribunal constate que ce retrait est définitif et que la requête est devenue sans objet, prononçant un non-lieu à statuer. Il condamne l’État à verser 800 euros à l’avocat de M. A au titre des frais de justice, en application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B, agent éclusier, qui demandait la condamnation de l'Institution interdépartementale du bassin de la Sèvre niortaise (IIBSN) à lui verser 18 112,40 euros pour des préjudices liés à la gestion de son temps de travail et à son régime indemnitaire. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions indemnitaires en raison de leur tardiveté, et a également écarté les moyens fondés sur une rupture d'égalité, non invoqués lors de la réclamation préalable. À titre subsidiaire, il a estimé qu'aucune faute de nature à engager la responsabilité de l'IIBSN n'était établie, notamment concernant le système de double résidence administrative, le calcul des repos et des heures négatives, ou encore la comptabilisation des astreintes. La demande de M. B a donc été rejetée, et les conclusions de l'IIBSN au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B, agent éclusier, qui demandait la condamnation de l'Institution interdépartementale du bassin de la Sèvre niortaise (IIBSN) à lui verser 27 531 euros pour divers préjudices liés à la gestion de son temps de travail, de ses repos, de ses indemnités repas et de son régime indemnitaire. Le tribunal a jugé que les conclusions indemnitaires étaient irrecevables en raison de leur tardiveté, la réclamation préalable n'ayant pas été présentée dans le délai de quatre mois suivant la notification de la décision contestée. En outre, le tribunal a estimé que les illégalités fautives alléguées n'étaient pas établies et que la rupture d'égalité invoquée n'était pas caractérisée. La demande de M. B a donc été rejetée, et il a été condamné à verser 1 500 euros à l'IIBSN au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus de l'université de Poitiers de l'inscrire en licence pour l'année 2022-2023. Le tribunal a jugé que le courriel du 19 octobre 2022, informant la requérante de la clôture des inscriptions, ne constituait pas une décision faisant grief, mais un simple rappel des dates limites fixées par l'université. Par conséquent, la requête a été déclarée irrecevable, faute de décision attaquable. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 421-1 du code de justice administrative et D. 612-6 du code de l'éducation.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B A, un pêcheur professionnel, qui contestait la sanction administrative de 1 500 euros prononcée par la préfète de la région Nouvelle-Aquitaine pour infraction à l'obligation d'arrêt biologique de la pêche à la sole, prévue par l'arrêté du 12 février 2015. Le tribunal a jugé qu'il n'était pas compétent pour se prononcer sur les conclusions relatives aux procès-verbaux d'appréhension et d'infraction, ces actes relevant du juge judiciaire. Sur le fond, il a écarté les moyens d'illégalité soulevés contre l'arrêté du 12 février 2015, notamment ceux tirés de la méconnaissance du principe d'égalité, de la liberté d'entreprendre et de la non-discrimination au regard du droit de l'Union européenne. La solution retenue s'appuie sur le code rural et de la pêche maritime ainsi que sur les règlements européens relatifs à la politique commune de la pêche.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A B, un pêcheur professionnel, qui contestait la sanction administrative de 1 500 euros prononcée à son encontre pour avoir pêché la sole commune pendant une période d'arrêt biologique. Le requérant invoquait l'illégalité de l'arrêté du 12 février 2015, notamment pour violation du principe d'égalité et d'une atteinte disproportionnée à la liberté d'entreprendre. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés étaient infondés, en application des dispositions du code rural et de la pêche maritime et des règlements européens relatifs à la politique commune de la pêche. La décision a donc confirmé la légalité de l'arrêté et de la sanction.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A B, un pêcheur professionnel, qui contestait une sanction administrative de 1 500 euros pour infraction à l'obligation d'arrêt biologique de la pêche à la sole dans le golfe de Gascogne. Le tribunal a jugé qu'il n'était pas compétent pour se prononcer sur les conclusions visant l'annulation des procès-verbaux d'appréhension et d'infraction, ces actes relevant du juge judiciaire. Sur le fond, il a écarté les moyens d'illégalité soulevés contre l'arrêté du 12 février 2015, notamment ceux tirés de la violation du principe d'égalité, de la liberté d'entreprendre et de la non-discrimination, estimant que les restrictions étaient proportionnées aux objectifs de conservation de la ressource. La décision a été rendue en application du code rural et de la pêche maritime et du règlement (CE) n° 1224/2009.
Le Tribunal Administratif de Poitiers était saisi par Mme B d’un recours contestant la mise en fourrière de sa caravane, ordonnée le 6 septembre 2022 par la police municipale de Buxerolles, et demandant la restitution du véhicule ainsi que l’indemnisation des préjudices subis. Le tribunal a jugé que la mise en fourrière, fondée sur les articles L. 325-1 et suivants du code de la route, constitue une opération de police judiciaire relevant de la compétence exclusive de l’autorité judiciaire, et non de la juridiction administrative. En conséquence, il a rejeté l’ensemble des conclusions de la requête, y compris les demandes indemnitaires, comme portées devant une juridiction incompétente.
Le Tribunal Administratif de Poitiers (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus d'inscription en première année de licence à l'université de Poitiers pour l'année 2022-2023. La juridiction a jugé que le courriel du 13 octobre 2022, rappelant la date butoir d'inscription au 30 septembre 2022, ne constituait pas une décision faisant grief, rendant la requête irrecevable. Le tribunal s'est fondé sur l'article R. 421-1 du code de justice administrative et les articles D. 612-2 à D. 612-6 du code de l'éducation, qui confient au chef d'établissement la fixation des périodes d'inscription.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné la requête de M. A, propriétaire d’un logement à Saintes, qui contestait un arrêté du préfet de la Charente-Maritime du 6 septembre 2022 constatant un danger imminent pour la santé et ordonnant des mesures de mise en sécurité. Le tribunal a relevé que cet arrêté, pris sur le fondement de l’article L. 511-19 du code de la construction et de l’habitation, relève du contentieux de pleine juridiction, sa légalité s’appréciant à la date du jugement. Constatant qu’un arrêté de mainlevée du 6 septembre 2023, devenu définitif, avait mis fin aux mesures prescrites, le tribunal a jugé que les conclusions en annulation étaient devenues sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par Mme A, qui a chuté dans une benne de la déchetterie de Châteaubernard le 24 août 2020, pour engager la responsabilité du syndicat mixte de valorisation des déchets de la Charente. Le tribunal a retenu la responsabilité de ce dernier pour défaut d'entretien normal de l'ouvrage public, en raison de l'absence de panneaux signalant le risque de chute et d'un dispositif anti-chute adapté, en méconnaissance de l'arrêté du 26 mars 2012. La solution retenue est donc la condamnation du syndicat, la faute de la victime n'étant pas établie.