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Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la demande de M. A, qui sollicitait la condamnation du groupe hospitalier La Rochelle-Ré-Aunis pour le bris de deux incisives survenu lors d'une intubation le 10 juin 2022. Le requérant invoquait un défaut d'information sur ce risque, mais l'hôpital a prouvé, via la consultation préanesthésique, que l'information avait été délivrée. Le tribunal a jugé qu'aucune faute n'était établie, l'intubation difficile (score Cormack 3) relevant d'une complication sans lien avec un manquement. La requête a donc été rejetée, ainsi que les demandes de la CPAM, sur le fondement des articles L. 1142-1 et L. 1111-2 du code de la santé publique.
Le Tribunal administratif de Poitiers rejette la requête de Mme H contestant la décision du préfet de la Charente-Maritime d’accorder le concours de la force publique pour son expulsion. Le tribunal écarte le moyen d’incompétence du signataire, la délégation étant régulière. Il juge que l’âge, l’état de santé et les ressources modestes de la requérante ne constituent pas des circonstances postérieures à la décision judiciaire d’expulsion ni une atteinte à la dignité humaine, et que le préfet n’a pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en application de l’article L. 153-1 du code des procédures civiles d’exécution.
Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de M. F D. Le requérant contestait deux décisions du garde des sceaux, ministre de la justice, prolongeant son placement à l'isolement en détention provisoire. Le tribunal a jugé que les signataires des décisions attaquées disposaient d'une délégation de signature régulière, écartant ainsi le moyen d'incompétence. La solution retenue est fondée sur le décret n° 2005-850 du 27 juillet 2005 relatif aux délégations de signature des membres du gouvernement.
Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en plein contentieux, a examiné la requête de M. B C, qui imputait au centre hospitalier de Saint-Jean-d'Angély un retard fautif dans le diagnostic et la prise en charge d'une fracture du genou droit, survenue le 8 août 2018. Le tribunal a reconnu une faute de l'hôpital, ayant entraîné une perte de chance pour M. C d'éviter une aggravation de son état, et a appliqué un taux de perte de chance de 25 %. En conséquence, il a condamné l'établissement à verser à M. C une somme totale de 3 280,19 euros en réparation de ses préjudices (incluant déficit fonctionnel temporaire et permanent, souffrances endurées, et préjudice esthétique permanent), assortie des intérêts au taux légal à compter du 13 avril 2022. La demande d'expertise complémentaire a été rejetée, et la CPAM du Puy-de-Dôme a été indemnisée à hauteur de 2 490,80 euros pour ses débours, sur le fondement des articles L. 376-1 du code de la sécurité sociale et L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. C et autres demandant l'annulation de l'arrêté du 10 mai 2022 du préfet de la Charente-Maritime déclarant cessibles des emprises foncières pour un projet de logement social à Châtelaillon-Plage. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, M. Molager, secrétaire général de la préfecture, qui bénéficiait d'une délégation régulière. Il a également jugé que les requérants pouvaient soulever l'illégalité de l'arrêté de déclaration d'utilité publique du 6 mars 2020 par voie d'exception, mais a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit fait droit aux demandes de frais de justice. Les textes appliqués incluent le code de l'expropriation pour cause d'utilité publique et le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme B, propriétaire d’un logement à Saintes, qui contestait le refus implicite du préfet de la Charente-Maritime de lever un arrêté du 23 juin 2021 pris sur le fondement de l’article L. 1311-4 du code de la santé publique. Cet arrêté l’obligeait à mettre en sécurité son installation électrique et à fournir une attestation de conformité. Le tribunal a estimé que Mme B ne démontrait pas avoir réalisé les travaux requis, les pièces produites (factures, diagnostics) ne prouvant pas la mise en conformité de l’installation électrique. Par conséquent, le préfet n’a pas commis d’erreur d’appréciation en maintenant les mesures de l’arrêté.
Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus du préfet de la Vienne de lui délivrer un permis de construire une maison d'habitation à Cernay. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’irrégularité de la procédure, jugeant que le signataire de l’arrêté et du mémoire en défense disposait d’une délégation régulière. Il a estimé que le refus était légal, notamment au regard des articles L. 111-3 et L. 111-4 du code de l’urbanisme, le projet ne s’inscrivant pas dans une partie actuellement urbanisée de la commune. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de M. A.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait une décision de la commission de médiation de la Charente-Maritime du 13 décembre 2022 refusant de lui reconnaître un droit au logement opposable. Le juge a estimé que le recours, enregistré le 25 novembre 2024, soit près de deux ans après la décision, était tardif. En application du principe de sécurité juridique, le délai raisonnable pour contester une décision individuelle, même en l'absence d'information sur les voies de recours, ne saurait excéder un an. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B qui demandait la remise d’un indu d’allocation de logement social de 1 780 euros. La requête est jugée manifestement irrecevable car prématurée : Mme B a saisi le tribunal avant que l’autorité compétente (le président du conseil départemental) n’ait statué sur sa demande de remise gracieuse. Le juge rappelle qu’il ne peut se substituer à l’administration pour accorder une telle remise. La décision est fondée sur les articles R. 222-1 et R. 412-1 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles L. 823-9 du code de la construction et de l’habitation et L. 553-2 du code de la sécurité sociale.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Poitiers concerne une requête de M. A visant à contester un arrêté préfectoral lui ordonnant de se dessaisir de ses armes et de l’inscrire au fichier FINIADA. Le tribunal constate que le document enregistré sous le n° 2403156 constitue en réalité un mémoire complémentaire rattaché à une autre requête déjà enregistrée sous le n° 2402968. En conséquence, il ordonne la radiation de cette requête du registre du greffe, sans examiner le fond du litige. La décision est fondée sur les règles de procédure du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B relative à l'exécution de son contrat d'assurance souscrit auprès de la MAIF. Le juge retient que ce litige, portant sur un contrat de droit privé, relève de la compétence exclusive de la juridiction judiciaire, tout comme la demande de médiation fondée sur l'article L. 224-4 du code de la mutualité. Constatant le caractère abusif de la requête, qui fait suite à neuf précédentes rejetées pour le même motif, le tribunal condamne M. B à une amende de 4 000 euros sur le fondement de l'article R. 741-12 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui demandait au juge de constater ou prolonger la validité de son permis de construire délivré en 2020. Le tribunal a rappelé qu'il n'a pas compétence pour se prononcer sur une telle demande, qui relève de l'administration et non du juge administratif. Il a invité le requérant à solliciter une prorogation de son permis auprès du maire, conformément aux articles R. 424-17 et R. 424-21 du code de l'urbanisme. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Poitiers a donné acte du désistement de M. B, qui contestait le rejet de son recours gracieux par la commission de médiation pour le droit au logement opposable de la Charente-Maritime. Le requérant n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions malgré une demande en ce sens, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application de l’article R. 222-1 du même code, le tribunal a constaté ce désistement d’office.
Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B comme manifestement irrecevable. M. B demandait le réexamen de sa demande de carte nationale d'identité, mais le juge administratif ne peut être saisi que de conclusions en annulation d'une décision ou indemnitaires. La requête ne contenait pas de conclusions recevables au sens des articles R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. Le tribunal a rappelé qu'il appartient à M. B de solliciter le réexamen de son dossier directement auprès du préfet.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui demandait une remise partielle d’une amende de 500 euros pour dépôt irrégulier de déchets. Le juge a rappelé qu’il ne peut accorder directement des remises gracieuses, cette compétence relevant de l’administration. La décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Rejet d'une requête par le Tribunal Administratif de Poitiers (ordonnance du 3 décembre 2024). La requérante, Mme B, contestait le refus du ministre des armées de lui accorder une pension militaire d'orphelin majeure infirme. Le tribunal a rejeté la requête comme manifestement irrecevable, faute pour la requérante d'avoir exposé le moindre moyen de droit à l'appui de ses conclusions, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative.
Requête de M. et Mme B devant le Tribunal Administratif de Poitiers visant à l’annulation d’un permis de construire accordé à une société de biogaz. La requête est rejetée comme manifestement irrecevable, faute pour les requérants d’avoir justifié, dans le délai imparti, de la notification obligatoire de leur recours à l’auteur de la décision et au titulaire de l’autorisation, en méconnaissance de l’article R. 600-1 du code de l’urbanisme. L’ordonnance est fondée sur le 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Poitiers a été saisi par M. et Mme C d’une demande de réduction de 16 497 euros d’une cotisation supplémentaire d’impôt sur le revenu pour 2021. L’administration fiscale a accordé ce dégrèvement le 6 août 2024, conduisant les requérants à se désister de leur requête. Par ordonnance du 3 décembre 2024, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte fiscal n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant achevée par un désistement.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la SAS MG Habitat, qui contestait l'opposition de l'architecte des bâtiments de France à une déclaration préalable pour l'installation de panneaux solaires. Le juge a rappelé que, selon l'article R. 424-14 du code de l'urbanisme, un recours administratif préalable obligatoire auprès du préfet de région doit être exercé avant tout recours contentieux. En l'absence de ce recours préalable, la contestation directe de l'avis de l'architecte des bâtiments de France n'est pas recevable. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a pris acte du désistement pur et simple de M. A B, qui contestait une délibération du conseil municipal de Saint-Georges-de-Didonne fixant une redevance d'occupation du domaine public. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a condamné M. B à verser 2 000 euros à la commune pour ses frais de justice. La solution retenue est un désistement d'instance, sans examen au fond du litige.