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Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par M. A, qui contestait des décisions implicites de rejet de la Mutualité Sociale Agricole du Poitou portant sur des indus d’allocation logement et de revenu de solidarité active. La caisse opposait la tardiveté de la requête. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, considérant que le délai raisonnable d’un an pour contester la décision, en l’absence d’accusé de réception conforme, était dépassé. Cette solution s’appuie sur les articles R. 421-2 du code de justice administrative et L. 112-3 et suivants du code des relations entre le public et l’administration.
Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B, ressortissant serbe, qui contestait l'arrêté du préfet de la Charente-Maritime refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La décision a été jugée suffisamment motivée et proportionnée, compte tenu de l'absence de menace pour l'ordre public et de la situation personnelle et familiale de l'intéressé.
Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme B, ressortissante surinamaise, contestant les arrêtés du 26 novembre 2024 par lesquels la préfète des Deux-Sèvres l’a obligée à quitter le territoire français sans délai, a fixé le pays de destination, l’a interdite de retour pour un an et l’a assignée à résidence. Le tribunal a écarté l’exception d’irrecevabilité des mémoires en défense, la délégation de signature au directeur de cabinet étant régulière. Il a jugé que les moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’insuffisance de motivation, la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir visant à annuler un titre de perception de 2 104,44 euros émis le 6 mars 2024, ainsi que la mise en demeure subséquente. Par un mémoire du 11 décembre 2024, la requérante s’est désistée de sa requête. Constatant que ce désistement était pur et simple, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement par ordonnance du 16 décembre 2024. Aucune contestation au fond n’a donc été tranchée.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la demande de Mme A tendant à obtenir la remise totale d’un indu de prime d’activité de 827,46 euros. Si la requérante a été reconnue de bonne foi, l’indu résultant à la fois de son propre retard de déclaration et de celui de la caisse d’allocations familiales, le tribunal a estimé qu’elle n’établissait pas une situation de précarité suffisante pour justifier une remise gracieuse. La décision est fondée sur l’article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, qui subordonne la remise à la double condition de bonne foi et de précarité.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme A, qui contestait son placement en congé de maladie ordinaire d'office par la Région Nouvelle-Aquitaine. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait ni conclusions précises (annulation ou indemnisation) ni exposé des moyens, en violation des articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet sans régularisation préalable, faute pour la requérante d'avoir formulé une demande relevant de la compétence du juge administratif.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. C... contestant la note de son fils à l’épreuve anticipée de français du baccalauréat général. Le juge a estimé que cette note n’est pas détachable de la décision finale du jury et qu’il n’appartient pas au tribunal de contrôler l’appréciation souveraine des jurys. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme D et M. B dirigée contre la décision de la présidente du conseil départemental des Deux-Sèvres de signaler au procureur de la République la situation de leurs enfants. Le tribunal a estimé que ce signalement, effectué sur le fondement de l'article L. 226-4 du code de l'action sociale et des familles, n'est pas détachable de la procédure judiciaire qu'il peut déclencher. Par conséquent, le litige relève de la compétence des juridictions de l'ordre judiciaire, et non de l'ordre administratif. La requête a donc été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme D, qui contestait le refus de la ministre des armées de lui accorder une pension militaire de réversion du chef de son époux décédé, un ancien soldat tchadien. La solution retenue est fondée sur l’impossibilité d’établir avec certitude l’identité du titulaire de la pension, en raison d’une contradiction entre les actes d’état civil produits par la requérante et ceux détenus par l’administration, malgré une déclaration sur l’honneur. Le tribunal a appliqué l’article 211 de la loi du 29 décembre 2010 et les textes subséquents (décret du 30 décembre 2010, arrêté du même jour) exigeant des pièces justificatives précises pour les demandes de pension d’ayant cause.
Le Tribunal administratif de Poitiers rejette la requête de M. B C, qui contestait le refus de la ministre des armées de lui accorder une pension militaire d’orphelin majeur infirme. Le tribunal applique l’article L. 40 du code des pensions civiles et militaires de retraite, qui exige que l’infirmité permanente soit antérieure au décès du parent et au 21e anniversaire de l’orphelin, et qu’elle le mette dans l’impossibilité de gagner sa vie. Il estime que M. C, bien que souffrant de cécité, ne démontre pas que son infirmité remplissait ces conditions au moment du décès de son père en 1975. La requête est donc rejetée, sans qu’il soit besoin d’examiner la fin de non-recevoir soulevée par le ministre.
Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement de M. A dans le cadre de son recours pour excès de pouvoir contre le refus de regroupement familial opposé par le préfet de la Vienne. La décision attaquée du 25 juillet 2023 ayant été abrogée le 12 août 2024, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de réponse dans le délai d’un mois, M. A est réputé s’être désisté, conformément aux dispositions des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Poitiers a été saisi par M. A B d’un recours contestant le refus du département des Deux-Sèvres de lui attribuer une carte mobilité inclusion mention stationnement. Par un mémoire enregistré le 27 novembre 2024, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 12 décembre 2024. Aucune autre solution au fond n’a été retenue, la procédure s’étant achevée sur ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné la demande de Mme B, qui contestait le refus du ministre des armées de lui accorder une pension de réversion suite au décès de son époux, un ancien militaire tchadien. Le litige portait sur la validité des actes d'état civil produits, notamment deux actes de décès aux dates contradictoires (1998 ou 2001) et une carte d'identité. Le tribunal a rappelé que, selon l'article 47 du code civil, les actes d'état civil étrangers bénéficient d'une présomption de validité qu'il incombe à l'administration de renverser. Constatant que Mme B avait produit une carte d'identité en cours de validité et que l'administration n'avait pas démontré le caractère frauduleux des actes, le tribunal a annulé la décision de rejet et enjoint au ministre de réexaminer la demande, en application des articles L. 39 et L. 47 du code des pensions civiles et militaires de retraite.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme E C, qui demandait l'annulation du refus de la ministre des armées de lui accorder une pension de réversion suite au décès de son mari, le soldat A B. La solution retenue est fondée sur l'absence de caractère probant des actes d'état civil produits, en raison d'incohérences majeures, notamment un acte de naissance établi après le décès de l'intéressé sur la base d'un jugement supplétif mentionnant sa comparution personnelle. Le tribunal a appliqué les articles L. 39 et L. 47 du code des pensions civiles et militaires de retraite, l'article 47 du code civil, ainsi que l'article 211 de la loi de finances pour 2011 et ses textes d'application.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme C, qui demandait l'annulation du refus de la ministre des armées de lui accorder une pension militaire de réversion suite au décès de son époux, un ancien militaire tchadien. La requérante contestait les anomalies soulevées par l'administration concernant la date de décès de son mari et sa propre date de naissance. Le tribunal a estimé que les pièces d'état civil produites, notamment l'acte de décès et l'acte de naissance, présentaient des incohérences suffisantes pour renverser la présomption de validité prévue à l'article 47 du code civil. En conséquence, la décision de refus a été jugée légale, sur le fondement des articles L. 39 et L. 47 du code des pensions civiles et militaires de retraite, ainsi que de l'article 211 de la loi de finances pour 2011.
Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, a été saisi par Mme A B d’un recours contestant le refus partiel de remise gracieuse sur des dettes d’allocations familiales, d’allocation d’éducation de l’enfant handicapé et de prime d’activité. S’agissant des deux premières prestations, le juge administratif s’est déclaré incompétent, estimant que ces litiges relèvent du contentieux général de la sécurité sociale, et donc du juge judiciaire, en application des articles L. 142-1, L. 511-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale. En conséquence, ces conclusions ont été rejetées comme portées devant un ordre de juridiction incompétent. En revanche, le tribunal a retenu sa compétence pour la contestation relative à la prime d’activité, dont l’instruction se poursuit sous un autre numéro.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme B D, qui demandait la révision de sa pension de réversion du chef de son mari décédé, soldat de l'armée française. La requérante contestait le refus du ministre des armées de lui attribuer la part de pension réservée à la première épouse divorcée de son mari, décédée en 2017. Le tribunal a jugé que l'arrêté initial de 2014, accordant une pension partielle, était devenu définitif et qu'aucune disposition législative ou réglementaire ne permettait le transfert de la fraction de pension d'un conjoint décédé à l'autre. La solution s'appuie sur les articles L. 44 et suivants du code des pensions civiles et militaires de retraite.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la rectrice de l’académie de Poitiers de lui communiquer son dossier administratif individuel. Après que l’administration a finalement remis le dossier le 27 novembre 2024, le requérant s’est désisté de ses conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement et, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, a condamné l’État à verser à M. B une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, a pris acte du désistement de Mme B, qui contestait le refus du Conseil national des activités privées de sécurité de lui délivrer une carte professionnelle d'agent privé de sécurité. La requérante n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête après y avoir été invitée sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'en être désistée. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur le recours pour excès de pouvoir, la carte ayant été délivrée entre-temps.
Le Tribunal Administratif de Poitiers, par une ordonnance du 11 décembre 2024, a donné acte du désistement pur et simple de M. B dans le cadre d’un recours en plein contentieux. Ce recours visait à contester le rejet implicite de son recours administratif contre une décision de l’Agence nationale de l’habitat portant retrait total de la prime "MaPrimeRénov’". Le magistrat désigné a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.