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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Poitiers

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Poitiers

8 854 décisions disponibles — page 167/443

OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA86-2301207(TA86-2301207)

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par la SA Bouygues Telecom et la SAS Phoenix France Infrastructures d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Bessines du 8 mars 2023 s’opposant à une déclaration préalable de travaux. En cours d’instance, le maire a retiré cet arrêté et a substitué une décision de non-opposition, rendant sans objet les conclusions en annulation. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée par les sociétés requérantes.

26 décembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA86-2300889(TA86-2300889)

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus de l’administration fiscale de lui accorder une décharge de responsabilité de conjoint solidaire. La requête a été jugée manifestement irrecevable car introduite au-delà du délai de recours contentieux de deux mois prévu à l’article R. 421-1 du code de justice administrative. La notification de la décision attaquée, adressée à l’avocat de M. B par lettre recommandée présentée le 21 décembre 2022, a été considérée comme régulière, rendant la requête du 27 mars 2023 tardive. L’ordonnance a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.

26 décembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA86-2300702(TA86-2300702)

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de la SCI Garnisselles 2, qui contestait son assujettissement à la taxe d’habitation pour l’année 2022 concernant une maison située à Saint-Georges-d’Oléron. La société soutenait que ses gérants possédaient déjà une résidence secondaire à proximité, mais le tribunal a jugé ce moyen inopérant. Il a rappelé que, pour les locations saisonnières, le propriétaire est redevable de la taxe d’habitation s’il conserve la disposition du bien une partie de l’année, ce qui était le cas ici. La décision se fonde sur les articles 1407, 1408 et 1415 du code général des impôts, ainsi que sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

26 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA86-2200324(TA86-2200324)

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation d'un arrêté du maire de Châtelaillon-Plage autorisant un lotissement et un permis de construire. Le tribunal a jugé que M. B ne justifiait pas d'un intérêt à agir suffisant, car les vues directes alléguées et les risques d'inondation ou de fragilisation des fondations n'étaient pas établis. En conséquence, la requête a été déclarée irrecevable, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés. Les conclusions de M. B au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

26 décembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA86-2402887(TA86-2402887)

Le Tribunal Administratif de Poitiers, par une ordonnance du 26 décembre 2024, a été saisi par Mme A B d’un recours contestant le refus de remise gracieuse de dettes d’aide personnelle au logement et de prestations familiales. S’agissant de la dette de prestations familiales, le juge a constaté son incompétence, ces litiges relevant du contentieux général de la sécurité sociale, attribué au juge judiciaire en application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale. En conséquence, les conclusions relatives aux prestations familiales ont été rejetées comme portées devant un ordre de juridiction incompétent. En revanche, le tribunal est resté saisi des conclusions concernant les dettes d’aide personnelle au logement, pour lesquelles l’instruction se poursuit sous le n° 2402887.

26 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA86-2200683(TA86-2200683)

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Châtelaillon-Plage du 15 novembre 2021, qui ne s’opposait pas à une déclaration préalable de lotissement et délivrait un permis de construire à la SARL Carnot. En défense, la SARL Carnot a opposé un non-lieu à statuer, soutenant que l’arrêté contesté avait été retiré par une décision du maire du 1er juillet 2022. Le tribunal a constaté que ce retrait, devenu définitif, concernait tant la non-opposition au lotissement que le permis de construire, et a donc jugé qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête. Aucun texte spécifique n’est appliqué pour cette solution, le tribunal se fondant sur le principe général du retrait d’acte administratif.

26 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA86-2201855(TA86-2201855)

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. C contestant la décision de non-opposition à déclaration préalable délivrée par le maire de Gençay pour la construction d'un abri de jardin. Le tribunal a jugé que M. C ne justifiait pas d'un intérêt à agir, car la construction projetée, de faible hauteur et implantée en limite de propriété, n'était pas de nature à affecter directement les conditions d'occupation, d'utilisation ou de jouissance de son bien. Par conséquent, la requête a été déclarée irrecevable sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens, et les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

26 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA86-2202262(TA86-2202262)

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de la SASU Global Flexpack, qui contestait un rappel de taxe sur les salaires pour 2019. La société soutenait que la proposition de rectification était insuffisamment motivée, mais le tribunal a jugé que ce moyen n'était pas fondé. Sur le fond, l'administration fiscale a estimé que les rémunérations du président et de la responsable RH devaient être soumises à la taxe sur les salaires, car leurs attributions relevaient du secteur financier de l'entreprise. La solution retenue confirme l'assujettissement à la taxe sur les salaires en application du code général des impôts.

26 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA86-2202355(TA86-2202355)

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. et Mme B contestant l'arrêté du préfet de la Charente-Maritime du 6 juillet 2022, qui leur avait délivré un certificat d'urbanisme opérationnel négatif pour la construction d'un bâtiment agricole. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que l'avis de la commission départementale de préservation des espaces naturels, agricoles et forestiers, bien que rendu après le délai d'un mois, était réputé favorable et n'entachait pas la légalité de l'arrêté. Il a également estimé que le projet, situé en dehors des parties urbanisées de la commune, ne pouvait être autorisé sur le fondement des articles L. 111-3 et L. 111-4 du code de l'urbanisme, car il n'était pas nécessaire à l'exploitation agricole et risquait de favoriser une urbanisation dispersée. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'urbanisme, notamment les articles L. 111-3, L. 111-4, L. 111-5 et R. 111-14.

26 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA86-2201439(TA86-2201439)

Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné la demande de Mme A D, qui sollicitait l'annulation du rejet de sa demande de pension militaire de réversion en tant qu'ayant cause de son mari, le soldat Gaston E. La juridiction a rappelé que, selon l'article 47 du code civil, les actes d'état civil étrangers bénéficient d'une présomption de validité qu'il incombe à l'administration de renverser. En l'espèce, le tribunal a estimé que le ministre des armées n'apportait pas la preuve d'irrégularités suffisantes pour écarter les actes de décès et de mariage produits par la requérante. Par conséquent, la décision de rejet du 4 octobre 2021 a été annulée, et l'administration a été condamnée à verser la pension de réversion à compter du décès du militaire, avec intérêts au taux légal, sur le fondement des articles L. 39 et L. 47 du code des pensions civiles et militaires de retraite.

24 décembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxNON_LIEU

N° TA86-2402756(TA86-2402756)

Le Tribunal administratif de Poitiers a été saisi par Mme A, reconnue prioritaire et devant être logée d’urgence par la commission de médiation de la Charente le 27 juin 2024, afin d’obtenir une injonction à l’encontre de l’État. Le préfet a informé le tribunal que l’intéressée avait accepté une proposition de logement le 5 décembre 2024. Constatant que Mme A avait ainsi obtenu satisfaction, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête, devenue sans objet, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

24 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA86-2201500(TA86-2201500)

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme D, qui demandait l'annulation du refus de la ministre des armées de lui accorder une pension militaire de réversion suite au décès de son époux, un ancien militaire. Le tribunal a appliqué l'article L. 64 du code des pensions civiles et militaires de retraite en vigueur au 8 janvier 1962, date du décès, qui exigeait que le mariage soit antérieur à la cessation d'activité du conjoint. Constatant que le mariage de Mme D, célébré le 12 mars 1960, était postérieur à la radiation des contrôles de l'armée active de son mari (12 septembre 1940), le tribunal a jugé qu'elle ne remplissait pas les conditions légales pour bénéficier de la pension.

24 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA86-2201389(TA86-2201389)

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme C, qui demandait l'annulation du refus de la ministre des armées de lui accorder une pension de réversion en tant qu'ayant cause du soldat F. Le tribunal a estimé que l'acte de mariage produit par la requérante, bien que bénéficiant d'une présomption de validité, présentait des anomalies (absence de date précise, mentions manuscrites et rectifications) qui ne permettaient pas d'établir la réalité du lien matrimonial. En conséquence, la condition de mariage prévue à l'article L. 39 du code des pensions civiles et militaires de retraite n'était pas remplie. La demande a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

24 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA86-2201388(TA86-2201388)

Cette décision du Tribunal Administratif de Poitiers concerne le refus d’octroi d’une pension de réversion à Mme C, veuve d’un ancien soldat tchadien, par la ministre des armées. Le tribunal rappelle que les actes d’état civil étrangers bénéficient d’une présomption de validité qu’il incombe à l’administration de renverser. En l’espèce, le motif de rejet tiré d’incohérences dans l’acte de mariage produit n’est pas suffisamment étayé par le ministre, qui n’apporte pas la preuve du caractère irrégulier ou falsifié de l’acte. Par conséquent, le tribunal annule la décision du 28 octobre 2021 et renvoie l’administration à instruire la demande sur la base des pièces fournies, en application des articles L. 39 et L. 47 du code des pensions civiles et militaires de retraite, ainsi que de l’article 47 du code civil.

24 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA86-2201085(TA86-2201085)

Le Tribunal Administratif de Poitiers annule la décision du 24 janvier 2022 par laquelle la ministre des armées a refusé à Mme C le bénéfice d’une pension militaire de réversion. Le motif du refus, tiré d’une incohérence entre la date de naissance de la requérante sur sa carte d’identité (1945) et celle figurant sur son acte de mariage (1925), n’est pas fondé. Mme C a produit un acte de rectification du tribunal d’Azilal (2017) corrigeant cette erreur, et l’administration n’a pas contesté sa validité. La solution retenue s’appuie sur l’article 47 du code civil (présomption de validité des actes d’état civil étrangers) et les articles L. 39 et L. 47 du code des pensions civiles et militaires de retraite.

24 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA86-2201067(TA86-2201067)

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme F A, qui demandait l'annulation du refus de la ministre des armées de lui accorder une pension de réversion du chef de son mari, un ancien militaire tchadien décédé en 1979. La requérante invoquait l’existence d’un mariage en 1964 et d’un enfant né en 1972, mais n’a produit qu’un acte de notoriété tardif, sans fournir les actes d’état civil requis par l’article 211 de la loi du 29 décembre 2010 et son arrêté d’application. Le tribunal a estimé que les pièces fournies ne permettaient pas de renverser la présomption de validité des actes étrangers prévue à l’article 47 du code civil, et que les conditions de l’article L. 39 du code des pensions civiles et militaires de retraite n’étaient pas remplies.

24 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA86-2403357(TA86-2403357)

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la SAS MG Habitat, qui contestait directement l’opposition de l’architecte des bâtiments de France à une déclaration préalable pour l’installation de panneaux solaires. Le juge a rappelé que, conformément à l’article R. 424-14 du code de l’urbanisme, un recours administratif préalable obligatoire auprès du préfet de région doit être exercé avant tout recours contentieux. La régularité de l’avis de l’architecte ne peut être contestée qu’à l’appui d’un recours contre la décision de refus du permis de construire, et non directement contre cet avis. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

24 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA86-2403190(TA86-2403190)

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A, qui contestait l'arrêté du préfet de la Charente lui ordonnant de se dessaisir de ses armes. Le tribunal a considéré que le préfet était en situation de compétence liée pour prendre cette mesure, en application de l'article L. 312-3 du code de la sécurité intérieure, en raison d'une condamnation judiciaire de M. A à une interdiction de détenir ou porter une arme. Les arguments de M. A, portant sur les circonstances des faits ou les conséquences pratiques de la décision, ont été jugés inopérants. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

24 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA86-2200971(TA86-2200971)

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme F A, qui contestait le refus de la ministre des armées de lui accorder une pension militaire de réversion suite au décès de son mari, un ancien soldat tchadien. La juridiction a estimé que l'acte de mariage produit, daté du 20 février 1954, était dépourvu de caractère probant en raison de ratures et d'incohérences, ne permettant pas de renverser la présomption de validité des actes d'état civil étrangers prévue à l'article 47 du code civil. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et de versement de la pension, sur le fondement des articles L. 39 et L. 47 du code des pensions civiles et militaires de retraite, ainsi que de l'article 211 de la loi de finances pour 2011.

24 décembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA86-2402735(TA86-2402735)

Le Tribunal Administratif de Poitiers a pris acte, par ordonnance du 24 décembre 2024, du désistement pur et simple de M. A B dans le litige l'opposant à la CNRACL concernant le calcul de sa retraite. La requête initiale, qui demandait l'organisation d'une médiation, a été abandonnée par le requérant. La solution retenue est un donné acte du désistement, fondé sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

24 décembre 2024Résumé IA
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