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Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B tendant à la suspension de l'exécution d'un permis d'aménager délivré par le maire de Fouras au département de la Charente-Maritime pour des ouvrages de lutte contre l'hydrodynamisme marin. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, en raison de l'intérêt public majeur du projet visant à protéger les biens et les personnes contre les risques de submersion marine, lequel prévaut sur les inconvénients invoqués par le requérant. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté attaqué. La demande présentée au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a également été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 25 mars 2024 déclarant d'utilité publique l'aménagement d'une continuité cyclable entre Châtellerault et Antran. Les requérants, propriétaires de parcelles concernées par la déclaration de cessibilité, invoquaient notamment une atteinte à une espèce protégée (castor d'Europe) et l'existence d'un itinéraire alternatif. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était, en l'état de l'instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.
Le Tribunal Administratif de Poitiers rejette la requête de M. E, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde ordonnant son transfert aux autorités belges pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal écarte les moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut de motivation, la violation des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013, ainsi que la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il estime que le préfet n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert fondée sur l'article 12.2 du règlement (UE) n° 604/2013.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Charente-Maritime fixant l'Algérie comme pays de destination de sa reconduite à la frontière. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice de forme (absence de date), la copie produite par le préfet étant lisible. Il a également jugé que la décision était suffisamment motivée et qu'aucune erreur manifeste d'appréciation n'était caractérisée, M. A n'établissant pas de risques personnels en cas de retour en Algérie. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme A, qui demandait le versement de sa pension militaire d’ayant cause, pour irrecevabilité manifeste. La requête n’était ni signée ni accompagnée de la décision attaquée, malgré une demande de régularisation adressée par le tribunal et restée sans suite. Cette décision a été prise sur le fondement des articles R. 222-1 (4°), R. 412-1 et R. 431-4 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme B, qui demandait le versement de sa pension militaire d'orphelin majeur infirme. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas signée et n'était pas accompagnée de la décision attaquée, malgré une demande de régularisation restée sans suite. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 412-1 et R. 431-4 du code de justice administrative. L'ordonnance a été prise en application du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A B, qui demandait le versement de sa pension militaire d'orphelin majeur infirme. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas signée et n'était pas accompagnée de la décision attaquée, malgré une demande de régularisation restée sans suite. Le tribunal s'est fondé sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 431-4 du code de justice administrative pour prononcer ce rejet par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus du conseil départemental des Deux-Sèvres de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme A n'a pas justifié avoir formé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles, malgré une demande de régularisation du tribunal. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, l'ordonnance rejette la demande sans examen au fond.
Requête de M. A contre le refus de transfert de la maison centrale de Saint-Martin-de-Ré. Le Tribunal administratif de Poitiers rejette la requête pour irrecevabilité manifeste. M. A n'a pas produit la décision attaquée malgré une demande de régularisation. Application des articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A B, ressortissant comorien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Vienne du 24 novembre 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 421-1, L. 412-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. Les autres décisions contestées (obligation de quitter le territoire, délai de départ volontaire et pays de destination) ont également été validées, le tribunal estimant qu'elles n'étaient entachées d'aucune illégalité.
Le Tribunal Administratif de Poitiers annule l'arrêté du 17 août 2023 par lequel le préfet de la Vienne a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B, ressortissant britannique, et l'a obligé à quitter le territoire français. La solution retenue est fondée sur un défaut d'examen particulier de la situation du requérant, le préfet ayant omis d'instruire sa demande principale de titre de séjour en qualité d'entrepreneur sur le fondement de l'article L. 421-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par voie de conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixant le pays de destination sont également annulées.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, contestant l'arrêté préfectoral du 28 novembre 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en considérant que la présence de M. A constituait une menace pour l'ordre public, fondant ainsi le refus sur les articles L. 412-5 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme B, ressortissante gabonaise, qui contestait l'arrêté préfectoral du 5 octobre 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la préfète de la Charente n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant l'admission exceptionnelle au séjour, ni méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée récente du séjour de l'intéressée et de l'absence de liens personnels intenses et stables en France. Il a également jugé que la décision ne portait pas atteinte à l'intérêt supérieur de ses enfants au sens de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (article L. 435-1).
Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme A, ressortissante gabonaise, qui contestait un arrêté préfectoral du 7 juillet 2023 lui refusant un titre de séjour en tant que parent d'enfant français, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'irrégularité de la procédure, jugeant que la préfète n'était pas tenue de saisir la commission du titre de séjour faute pour Mme A de remplir les conditions de délivrance de plein droit prévues aux articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté attaqué.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné la requête de M. B, ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du préfet de la Vienne du 26 juillet 2023 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le préfet a abrogé la mesure d'éloignement le 16 octobre 2023 et délivré à M. B une carte de résident le 13 juin 2024, rendant sans objet les conclusions principales de la requête. Le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur ces demandes, mais a rejeté les conclusions de M. B tendant au paiement des frais de justice, estimant que l'État n'était pas la partie perdante dans l'instance. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et les conventions internationales invoquées.
Le Tribunal Administratif de Poitiers (2ème chambre) a annulé l'arrêté du 18 juillet 2023 par lequel le préfet de la Vienne a refusé de délivrer une carte de résident algérien mention "salarié" à M. A B, l'a obligé à quitter le territoire français et a fixé le pays de renvoi. La juridiction a retenu que la décision de refus était entachée d'un défaut d'examen particulier de la situation personnelle du requérant, car le préfet a indiqué à tort qu'aucune demande d'autorisation de travail n'avait été déposée par l'employeur, alors qu'une telle demande avait bien été enregistrée. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B dans un délai de trois mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler dans un délai de quinze jours. Cette décision a été rendue en application de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme C, ressortissante britannique, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi pris par le préfet de la Vienne. La décision a été jugée signée par une autorité compétente, la sous-préfète bénéficiant d'une délégation régulière. Le tribunal a estimé que le refus de titre de séjour était suffisamment motivé et fondé sur les articles L. 412-1 et L. 421-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans erreur d'appréciation ni méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Poitiers (2ème chambre) a rejeté la requête de M. C, ressortissant britannique, qui contestait l'arrêté du préfet de la Vienne du 21 juillet 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la sous-préfète bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni les articles L. 412-1 et L. 421-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Poitiers annule l'arrêté du 20 juillet 2023 par lequel le préfet de la Vienne a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B, ressortissant algérien, et l'a obligé à quitter le territoire français. La décision de refus de titre de séjour est annulée pour défaut d'examen de la situation personnelle, le préfet n'ayant pas tenu compte de la naissance de l'enfant français du requérant, pourtant portée à sa connaissance. En conséquence, les décisions d'obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de destination sont également annulées. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour à M. B dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B A, ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour "salarié" pris par le préfet de la Vienne. Le tribunal a jugé que l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 régit de manière exclusive les conditions de séjour des ressortissants algériens, rendant inapplicable l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile invoqué par le requérant. Par conséquent, le moyen tiré de l'erreur d'appréciation du préfet a été écarté. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation et des demandes d'injonction et de frais de justice.