2 523 décisions disponibles — page 17/127
Le Tribunal Administratif de la Polynésie française rejette la requête de Mme A, qui contestait le refus du ministre de la santé de lui accorder le statut d’auxiliaire en pharmacie. La requérante soutenait que le défaut d’information des employés et le refus d’ouvrir une nouvelle période de dépôt de dossiers violaient les principes d’égalité et le droit au travail. Le tribunal a estimé que la décision était fondée sur la loi du pays n° 2022-33 du 23 août 2022 et la délibération n° 88-153 AT, qui imposaient des délais réglementaires que Mme A n’avait pas respectés. Les conclusions indemnitaires ont été jugées irrecevables faute de liaison préalable du contentieux.
Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de M. C, qui contestait le refus du comité d'indemnisation des victimes des essais nucléaires (CIVEN) de l'indemniser pour une maladie radio-induite. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'insuffisante motivation de la décision du CIVEN était sans incidence dans le cadre d'un recours de plein contentieux. Sur le fond, il a estimé que le requérant ne remplissait pas les conditions légales pour bénéficier de la présomption de causalité prévue par la loi du 5 janvier 2010, dès lors que la dose annuelle de rayonnements ionisants reçue était inférieure à la limite réglementaire de 1 mSv. La solution retenue s'appuie sur les articles 1er, 2 et 4 de la loi n° 2010-2 du 5 janvier 2010 relative à l'indemnisation des victimes des essais nucléaires.
Le Tribunal administratif de la Polynésie française, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande d’expertise médicale présentée par M. A... relative à un surdosage médicamenteux au Lozapac lors de sa prise en charge au centre hospitalier de la Polynésie française. Le juge a estimé que la mesure sollicitée ne présentait pas un caractère utile, faute d’éléments objectivant un lien de causalité entre le surdosage allégué et les troubles persistants, et en l’absence de preuve que ce surdosage ne serait pas imputable au comportement du patient lui-même.
Le Tribunal administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de Mme A B, qui contestait le refus implicite de la Polynésie française de l’indemniser pour des contrats résiliés en 2017. Le juge a estimé que la décision implicite de rejet née en juillet 2025 était purement confirmative d’une première décision de rejet devenue définitive en 2020, faute de changement dans les circonstances de fait ou de droit. Il a également appliqué le principe de sécurité juridique, considérant que la requérante avait eu connaissance du refus initial dès mai 2020 et que le délai raisonnable d’un an pour agir était expiré. La solution est fondée sur les articles R. 222-1, R. 421-2 du code de justice administrative et la jurisprudence relative au délai raisonnable.
Le Tribunal administratif de la Polynésie française a été saisi par M. A B d’une demande d’annulation d’une décision du comité d’indemnisation des victimes des essais nucléaires rejetant sa demande en qualité d’ayant droit, ainsi que d’une demande d’expertise médicale. Par un mémoire ultérieur, le requérant a déclaré se désister de l’intégralité des conclusions de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 4 septembre 2025. La décision met ainsi fin à l’instance sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de la Polynésie française a été saisi par M. A d’une demande d’annulation d’un arrêté du 4 février 2025 retirant son détachement et sa nomination en tant qu’agent médico-technique stagiaire. En cours d’instance, la Polynésie française a pris un nouvel arrêté le 26 juin 2025, retirant l’acte attaqué et régularisant la situation de M. A. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur ce point, tout en rejetant la demande de frais de justice présentée par le requérant. Cette décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de la Polynésie française concerne un litige individuel relatif à l'affectation académique d'une professeure de mathématiques, Mme A B, qui conteste sa mutation vers l'académie d'Aix-Marseille. La juridiction, appliquant l'article R. 312-12 du code de justice administrative, constate que le lieu d'affectation de l'agent se situe dans le ressort du tribunal administratif de Marseille. En conséquence, elle se déclare incompétente et transmet l'affaire au tribunal administratif de Marseille, sans examiner le fond du recours.
Le Tribunal administratif de la Polynésie française a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, qui contestait le refus de prolongation de son contrat d'agent public non titulaire et l'illégalité du cadre de gestion applicable. La requérante n'a pas produit, malgré une demande de régularisation, la décision attaquée ou la preuve du dépôt d'une réclamation préalable, comme l'exigent les articles R. 412-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. L'ordonnance, prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code, rejette la requête sans examiner le fond du litige.
Le Tribunal administratif de la Polynésie française, saisi d’une demande de suspension d’une décision d’affectation académique à Aix-Marseille, se déclare incompétent. Il estime que le litige, concernant une fonctionnaire de l’État affectée dans les Bouches-du-Rhône, relève du tribunal administratif de Marseille en application de l’article R. 312-12 du code de justice administrative. Par ordonnance, il transmet le dossier à cette juridiction.
Le Tribunal Administratif de la Polynésie française rejette la requête en référé liberté de M. A B, qui agissait en qualité de " président de la Polynésie française ". Le juge constate que le requérant s’attribue sans titre les pouvoirs du président de la Polynésie française, ce qui constitue une usurpation de fonction publique et prive ses écrits de tout caractère sérieux. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête est jugée manifestement irrecevable. La décision se fonde sur la loi organique n° 2004-192 du 27 février 2004 et l’article 433-12 du code pénal.
Le Tribunal Administratif de la Polynésie française, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 6 juin 2025 par laquelle le vice-recteur a exclu temporairement M. A, enseignant, pour 24 mois (avec sursis partiel de 10 mois) suite à sa condamnation aux États-Unis pour détention de matériels pédopornographiques. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'absence de faute et le caractère disproportionné de la sanction, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, rendant inutile l'examen de la condition d'urgence. La décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Référé rejeté. Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a examiné la demande de M. B... visant à faire constater une carence fautive du bureau d’aide juridictionnelle et à obtenir, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, qu’il soit enjoint à ce bureau d’instruire sa demande d’aide juridictionnelle. Le juge des référés a estimé que le requérant ne démontrait pas la réalité d’une urgence, condition nécessaire à l’application de cet article, et a rejeté la requête comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal administratif de la Polynésie française a rejeté la requête en référé de M. B... fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Le requérant contestait le refus d'instruire ses demandes d'aide alimentaire et de produits d'hygiène par la Caisse de prévoyance sociale (CPS). Le juge a estimé que la CPS est un organisme de droit privé chargé de missions de sécurité sociale, et que les litiges l'opposant aux assurés relèvent de la compétence des juridictions judiciaires, non de l'ordre administratif. Par conséquent, la demande a été rejetée comme ne relevant pas manifestement de la compétence de la juridiction administrative.
Le Tribunal Administratif de la Polynésie française, statuant en référé, a été saisi par la société Tahitibull d’un recours pour excès de pouvoir contestant la procédure d’attribution d’un marché de maintenance de moteurs par l’EPIC Te Ito Rau No Moorea Maiao. Le juge a fait droit à la demande de suspension, en ordonnant à l’EPIC de différer la signature du contrat jusqu’au 6 septembre 2025, sur le fondement de l’article L. 551-24 du code de justice administrative. Il a également rappelé les obligations de communication des informations prévues à l’article LP. 332-1 du code polynésien des marchés publics, sans toutefois statuer immédiatement sur les autres demandes de la requérante.
Le Tribunal administratif de la Polynésie française, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par une directrice des services de greffe judiciaire contestant une décision relative à son indemnité de changement de résidence, se déclare territorialement incompétent. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal administratif dans le ressort duquel se trouve le lieu d’affectation de l’agent, en l’occurrence Mamoudzou (Mayotte). Par conséquent, l’ordonnance renvoie l’affaire au tribunal administratif de Mayotte.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de la Polynésie française rejette la requête en référé suspension de Mme A, enseignante contractuelle, qui contestait le refus de renouvellement de son contrat à durée déterminée arrivé à échéance le 4 juillet 2025. Le juge des référés rappelle qu'il ne peut ni déclarer illégal un point du cadre de gestion, ni suspendre une décision de non-renouvellement après l'échéance du contrat. La requête est rejetée comme irrecevable, les conclusions étant devenues sans objet après la fin du contrat.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de la Polynésie française rejette la demande de suspension présentée par Mme A, enseignante contractuelle, qui contestait le refus de renouvellement de son contrat. La requérante invoquait notamment l'illégalité du point 1.4.2 du cadre de gestion local, qui exclut la prise en compte des services accomplis avant le 1er juillet 2021 pour l'accès au contrat à durée indéterminée. Le juge des référés déclare irrecevables les conclusions tendant à faire déclarer illégale cette disposition, rappelant qu'il ne lui appartient pas de se prononcer sur la légalité d'un acte réglementaire dans le cadre d'un référé suspension.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de la Polynésie française rejette la requête en référé suspension de Mme B, enseignante contractuelle, qui contestait le refus de renouvellement de son contrat arrivé à échéance le 10 août 2025. Le juge des référés constate que les conclusions tendant à déclarer illégal le point 1.4.2 du cadre de gestion sont irrecevables, car il ne lui appartient pas de se prononcer sur la légalité de dispositions contestées. Il relève également que la demande de suspension est devenue sans objet, le contrat étant expiré, et qu'il ne peut ni suspendre la décision de non-renouvellement ni imposer un maintien provisoire des relations contractuelles au-delà du terme. La requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Suspension de refus de renouvellement de contrat d’une enseignante contractuelle en Polynésie française. Le tribunal administratif rejette la demande de suspension pour défaut d’urgence, la requérante n’établissant pas de circonstance particulière justifiant une atteinte grave et immédiate à sa situation. Les conclusions tendant à faire déclarer illégal un point du cadre de gestion sont irrecevables, le juge des référés ne pouvant se prononcer sur la légalité d’un acte réglementaire.
Le Tribunal Administratif de la Polynésie française, statuant en référé, rejette la requête de Mme A. Celle-ci demandait la suspension du refus de renouvellement de son contrat d'enseignante et l’annulation du point 1.4.2 du cadre de gestion local. Le juge rappelle qu’il ne peut déclarer illégale une disposition réglementaire, ces conclusions étant irrecevables. Sur le fond, il estime que la demande est manifestement mal fondée, car l’agent ne justifie pas d’une situation d’urgence ni d’un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête est donc rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.