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Le Tribunal Administratif de la Polynésie française, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de Mme B épouse C. Celle-ci contestait le refus de renouvellement de son contrat d'enseignante et l'illégalité du point 1.4.2 du cadre de gestion local, qui exclut les services accomplis avant le 1er juillet 2021 pour le calcul de l'ancienneté en vue d'un contrat à durée indéterminée. Le juge des référés déclare irrecevables les conclusions visant à faire déclarer illégal le point 1.4.2, cette compétence relevant du juge du fond. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner l'urgence ou le doute sérieux, les conclusions principales étant mal fondées ou irrecevables.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de la Polynésie française rejette la requête en référé suspension de Mme A, enseignante contractuelle, qui contestait le refus de renouvellement de son contrat et l'application du point 1.4.2 du cadre de gestion local. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, déclare irrecevables les conclusions visant à faire déclarer illégal le point 1.4.2, rappelant qu'il ne lui appartient pas de se prononcer sur la légalité de dispositions contestées. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner l'urgence ou le doute sérieux, la demande étant manifestement mal fondée sur ce point.
Le Tribunal Administratif de la Polynésie française, statuant en référé, rejette la requête de Mme A. Celle-ci demandait la suspension du refus de renouvellement de son contrat d'enseignante et l’annulation du point 1.4.2 du cadre de gestion local. Le juge rappelle qu’il ne peut déclarer illégale une disposition réglementaire, ces conclusions étant irrecevables. Sur le fond, il estime que la demande est manifestement mal fondée, car l’agent ne justifie pas d’une situation d’urgence ni d’un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête est donc rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Cette requête, présentée devant le Tribunal Administratif de la Polynésie française, vise à suspendre le refus de renouvellement du contrat d’une enseignante contractuelle, Mme B, et à contester la légalité d’une disposition du cadre de gestion local relative au calcul de l’ancienneté pour l’accès à un contrat à durée indéterminée. Le juge des référés rejette la demande comme manifestement mal fondée, estimant que la décision de non-renouvellement, prise en raison de l’atteinte par l’agent des conditions de requalification en CDI, n’est pas entachée d’illégalité et que l’urgence n’est pas établie. Il rappelle qu’il ne peut déclarer illégale une disposition réglementaire dans le cadre d’un référé suspension. La décision s’appuie notamment sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de la Polynésie française rejette la requête en référé suspension de Mme A, enseignante contractuelle, qui contestait le refus de renouvellement de son contrat et l’application du point 1.4.2 du cadre de gestion local. Le juge des référés rappelle qu’il ne peut déclarer illégale une disposition réglementaire, ces conclusions étant irrecevables. Sur le fond, il estime qu’aucun des moyens soulevés n’est propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, et que la condition d’urgence n’est pas établie. La requête est donc rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Refus de renouvellement de contrat d’un instituteur suppléant en Polynésie française. Le Tribunal administratif de la Polynésie française, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision de non-renouvellement. Il constate que le contrat étant arrivé à échéance le 10 août 2025, les conclusions à fin de suspension ont perdu leur objet. Les conclusions tendant à faire déclarer illégal un point du cadre de gestion sont irrecevables, le juge des référés ne pouvant se prononcer sur la légalité d’un acte. La requête est rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Refus de renouvellement de contrat d’une enseignante contractuelle en Polynésie française. Le Tribunal administratif de la Polynésie française, statuant en référé, rejette la demande de suspension fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative. Il juge irrecevables les conclusions tendant à faire déclarer illégal un point du cadre de gestion, le juge des référés n’ayant pas compétence pour se prononcer sur la légalité d’une disposition réglementaire. La solution retenue est le rejet de la requête.
Cette décision du Tribunal Administratif de la Polynésie française concerne un référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) introduit par Mme A B, agent contractuel de l'enseignement public. La requérante conteste le refus de renouvellement de son contrat et la légalité du point 1.4.2 du cadre de gestion local, qui exclut la prise en compte des services accomplis avant le 1er juillet 2021 pour la requalification en contrat à durée indéterminée. Le tribunal examine la condition d'urgence, que la requérante justifie par la perte de son emploi et de sa rémunération, et la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 332-4 et L. 332-7 du code général de la fonction publique et du décret n° 86-83 du 17 janvier 1986. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal devait statuer sur la suspension de la décision et la légalité du cadre de gestion.
Le Tribunal Administratif de la Polynésie française, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme C, qui demandait la suspension de la décision de refus de prolongation de son contrat et contestait la légalité du point 1.4.2 du cadre de gestion des agents non titulaires de l'enseignement public. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation, et qu'aucun moyen soulevé n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 2021-802 du 24 juin 2021.
Le Tribunal Administratif de la Polynésie française, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C. Celle-ci demandait la suspension de la décision de refus de prolongation de son contrat et contestait la légalité du point 1.4.2 du cadre de gestion des agents non titulaires de l'enseignement public en Polynésie française, qui limite la prise en compte de l'ancienneté pour l'accès à un contrat à durée indéterminée aux services accomplis à compter du 1er juillet 2021. Le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que la requérante n'apportait pas la preuve d'une atteinte grave et immédiate à sa situation, et qu'aucun des moyens invoqués n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. La décision s'appuie notamment sur le code général de la fonction publique et le décret n° 2021-802 du 24 juin 2021.
Suspension de contrat – Tribunal Administratif de la Polynésie française – Irrecevabilité. Le juge des référés du Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la demande de suspension d’un refus de renouvellement de contrat présentée par une agente contractuelle de l’enseignement public. Il a estimé que les conclusions visant à déclarer illégal un point du cadre de gestion des agents non titulaires étaient irrecevables, le juge des référés n’ayant pas compétence pour se prononcer sur la légalité de dispositions réglementaires. En outre, la requérante n’a pas démontré l’existence d’une décision de refus explicite ou implicite à la date de sa requête, rendant ses conclusions de suspension manifestement irrecevables. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
**Sujet principal :** Demande de suspension d’un refus de renouvellement de contrat d’un agent public non titulaire en Polynésie française. **Juridiction :** Tribunal administratif de la Polynésie française (juge des référés). **Solution retenue :** Rejet de la requête en référé suspension, sans instruction ni audience, sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative. **Textes appliqués :** Articles L. 511-1, L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative ; article R. 421-2 du même code. **Motifs :** Les conclusions tendant à déclarer illégale une disposition du cadre de gestion sont irrecevables, car le juge des référés ne peut se prononcer sur la légalité d’un acte. Par ailleurs, à la date de la requête, aucune décision de refus n’était née, le silence de l’administration n’ayant pas encore fait naître de décision implicite. La demande de suspension d’une décision inexistante est donc manifestement irrecevable.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de la Polynésie française rejette la demande de suspension présentée par Mme A, qui contestait le refus de renouvellement de son contrat de travail et l’application du point 1.4.2 du cadre de gestion des agents non titulaires de l’enseignement public. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, estime que les conclusions visant à déclarer illégale une disposition réglementaire sont irrecevables, car il ne lui appartient pas de se prononcer sur la légalité de tels actes. Par ailleurs, la demande de suspension est jugée manifestement irrecevable, aucune décision de refus n’étant née à la date d’introduction du recours, le silence de l’administration n’ayant pas encore produit d’effet juridique. En conséquence, la requête est rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de la Polynésie française, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par M. A B. Le requérant contestait le refus de prolongation de son contrat et la légalité du point 1.4.2 du cadre de gestion des agents non titulaires de l'enseignement public en Polynésie française. La juridiction a jugé irrecevables les conclusions tendant à déclarer illégale une disposition réglementaire, cette compétence relevant du juge du fond. Elle a également estimé que la demande de suspension d'un refus de renouvellement de contrat était irrecevable en l'absence de requête au fond sur ce point, et qu'à supposer une décision implicite, l'urgence n'était pas caractérisée en raison du délai de saisine.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de la Polynésie française rejette la requête en référé liberté de M. B, qui demandait des mesures de protection contre un prétendu harcèlement moral de la part de la directrice générale des services de la commune de Paea. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, estime que l'urgence n'est pas caractérisée, car M. B n'établit pas être sous l'autorité hiérarchique directe de cette directrice malgré son affectation au pôle "système d'information". La solution retenue est le rejet de la requête comme manifestement mal fondée, sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de la Polynésie française rejette la requête en référé suspension de M. A, qui contestait le refus de renouvellement de son contrat d'agent public non titulaire. Le juge des référés rappelle qu'il ne peut déclarer illégale une disposition réglementaire, rendant ces conclusions irrecevables. Il constate que la demande de reconduction de contrat, déposée le 26 février 2025, a fait naître une décision implicite de rejet le 27 avril 2025, et que la requête au fond, enregistrée le 7 août 2025, est tardive au regard du délai de deux mois prévu par l'article R. 421-2 du code de justice administrative. En conséquence, le recours pour excès de pouvoir étant irrecevable, la demande de suspension est également rejetée.
Le Tribunal administratif de la Polynésie française, saisi par Mme A d’une demande d’annulation et de suspension d’une décision du directeur de l’administration pénitentiaire refusant son affectation dérogatoire en Polynésie française, s’est déclaré territorialement incompétent. Il a constaté que l’intéressée, élève conseillère pénitentiaire, était affectée à l’École nationale d’administration pénitentiaire à Agen (Lot-et-Garonne). En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève de la compétence du tribunal administratif de Bordeaux. Par ordonnance, le tribunal a transmis les requêtes à cette juridiction.
Le Tribunal administratif de la Polynésie française, saisi par Mme A d’une demande d’annulation et de suspension d’une décision du directeur de l’administration pénitentiaire refusant son affectation dérogatoire en Polynésie française, s’est déclaré territorialement incompétent. Il a estimé que, conformément aux articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, le lieu d’affectation administrative de l’agent (l’École nationale d’administration pénitentiaire à Agen) relevait de la compétence du tribunal administratif de Bordeaux. Par conséquent, il a ordonné le renvoi des deux requêtes à cette juridiction.
Le Tribunal Administratif de la Polynésie française, statuant en référé, a été saisi par M. A C d’une demande de suspension de la décision du 9 juillet 2025 par laquelle la direction générale de l’éducation et des enseignements (DGEE) a refusé de renouveler son contrat à durée déterminée. Le juge des référés a constaté que la Polynésie française avait retiré la décision contestée, rendant sans objet les conclusions en suspension. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté les demandes d’injonction et d’astreinte, ainsi que les frais d’instance.
Le Tribunal administratif de la Polynésie française, statuant en référé contractuel sur le fondement des articles L.551-13 et suivants du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société ATM Construction. Celle-ci demandait l'annulation du marché de construction de logements étudiants attribué à la société Fiumarella, en soutenant notamment que la signature du contrat était intervenue avant la notification du rejet de son offre, en violation de l'article LP. 332-1 du code polynésien des marchés publics. Le tribunal a estimé que le non-respect de ce délai de notification n'était pas de nature à justifier l'annulation du contrat, dès lors que l'offre de la société requérante avait été régulièrement rejetée comme anormalement basse et que la société ATM Construction ne démontrait pas avoir été lésée par cette irrégularité procédurale.