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Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a examiné la requête de Mme B, agissant en qualité d'ayant droit de son père décédé, visant à contester le refus du CIVEN de l’indemniser pour un cancer qu’elle estime lié aux essais nucléaires. Le tribunal a rappelé le cadre juridique de la présomption de causalité issu de la loi du 5 janvier 2010 modifiée, qui bénéficie au demandeur s’il remplit les conditions de temps, de lieu et de pathologie, sauf si l’administration prouve que la dose annuelle reçue était inférieure à 1 mSv. En l’espèce, la solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision finale doit être lue dans son intégralité pour connaître le sens du jugement.
Le Tribunal administratif de la Polynésie française a examiné une contravention de grande voirie pour déversement de débris de construction sur le domaine public maritime à Papara. La juridiction a relaxé M. B, faute de preuves suffisantes de son implication personnelle, mais a retenu la responsabilité de la commune de Papara. Celle-ci a été condamnée à une amende de 100 000 F CFP et aux frais d'établissement du procès-verbal, réduits à 19 766 F CFP, en tenant compte de la remise en état spontanée des lieux. La décision s’appuie sur la délibération n° 2004-34 APF du 12 février 2004 relative au domaine public en Polynésie française.
Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par la Polynésie française d’une requête en contravention de grande voirie à l’encontre de la S.A. Centrale Hydro-électrique de Papeiti à Papara (C.H.P.P.) et de M. A C. Il leur était reproché l’occupation sans autorisation du domaine public fluvial par un barrage et des aménagements, ainsi que l’absence de paiement de la redevance due depuis 1990. Le tribunal a retenu la contravention, constatant que l’autorisation d’occupation était échue depuis 2000 et que les défendeurs n’avaient pas rapporté la preuve contraire aux constats du procès-verbal. En application de la délibération n° 2004-34 APF du 12 février 2004 et des articles L. 2132-2 et suivants du code général de la propriété des personnes publiques, les contrevenants ont été condamnés solidairement à une amende de 50 000 F CFP chacun, à la remise en état des lieux sous astreinte de 50 000 F CFP par jour de retard, et au paiement de 132 796 F CFP au titre des frais de procès-verbal.
Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus du Comité d'indemnisation des victimes des essais nucléaires (CIVEN) de l'indemniser pour un cancer qu'elle attribuait aux essais nucléaires. La requérante contestait la fiabilité des données dosimétriques utilisées par le CIVEN et invoquait une rupture d'égalité. Le tribunal a jugé que le CIVEN avait légalement motivé son refus en se fondant sur les données du rapport du Commissariat à l'énergie atomique (CEA) de 2006, et que Mme B n'apportait pas la preuve d'un lien de causalité entre sa pathologie et les essais nucléaires, conformément aux dispositions de la loi n° 2010-2 du 5 janvier 2010.
Le Tribunal administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de Mme Ma'a, agissant en qualité d'ayant-droit de Mme A, qui contestait le refus du Comité d'indemnisation des victimes des essais nucléaires (CIVEN) de l'indemniser pour une maladie radio-induite. La requérante soutenait que le CIVEN n'avait pas apporté la preuve que la dose annuelle reçue par Mme A était inférieure à 1 mSv, seuil prévu par la loi du 5 janvier 2010. Le tribunal a jugé que les éléments produits par le CIVEN, notamment les rapports du CEA et de l'IRSN, établissaient que l'exposition de Mme A, résidente à Tahiti et Huahine, était inférieure à cette limite, renversant ainsi la présomption de causalité. La solution retenue est le rejet de la demande d'indemnisation, sur le fondement des articles 1er, 2 et 4 de la loi n° 2010-2 du 5 janvier 2010.
Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de M. B, technicien informatique au centre hospitalier de la Polynésie française (CHPF), qui demandait le versement de l’indemnité mensuelle de sujétions spéciales « informatique » prévue par une décision interne du CHPF du 22 novembre 2022. Le tribunal a jugé que le cumul de cette indemnité avec l’indemnité de sujétions spéciales « managériales » déjà perçue par M. B était impossible, en application de l’article 1er de la délibération n° 97-153 du 13 août 1997, qui exclut le versement d’autres indemnités ayant le même objet pour les mêmes fonctions. La solution retenue est donc le rejet de l’ensemble des conclusions de M. B, y compris ses demandes indemnitaires et d’injonction.
Le Tribunal Administratif de la Polynésie française rejette la requête de Mme B, professeure des écoles, qui contestait le refus de renouvellement de sa mise à disposition en Polynésie. La décision du ministre de l'éducation du 11 décembre 2024 est fondée sur l'intérêt du service, en raison de relations professionnelles jugées insatisfaisantes avec les équipes pédagogiques et les familles. Le tribunal rappelle que le fonctionnaire ne bénéficie d'aucun droit au renouvellement de son séjour et que la décision, prise sur le fondement du décret n° 96-1026 du 26 novembre 1996 et de la convention n° 99-16 du 22 octobre 2016, ne révèle ni erreur manifeste d'appréciation ni détournement de pouvoir.
Le Tribunal administratif de la Polynésie française, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du haut-commissaire refusant d’agréer le recrutement de M. A comme policier adjoint. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le simple fait que la décision empêche l’accès à un emploi et retarde une carrière ne suffisant pas à la caractériser. En conséquence, la requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus du comité d’indemnisation des victimes des essais nucléaires (CIVEN) de l’indemniser pour un cancer qu’elle attribuait aux essais nucléaires. Le tribunal a relevé que le cancer du col de l’utérus déclaré par la requérante ne figure pas sur la liste des maladies radio-induites fixée par le décret du 15 septembre 2014, et qu’elle n’a pas apporté la preuve médicale d’un cancer de l’endomètre, pourtant inscrit sur cette liste. En conséquence, Mme B ne remplissait pas les conditions posées par la loi du 5 janvier 2010 pour bénéficier d’une indemnisation. Toutes ses demandes, y compris celles relatives à une expertise, une provision et aux frais de justice, ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a examiné la requête de M. C D, agissant en qualité d'ayant-droit de son épouse décédée, contestant le refus du Comité d'indemnisation des victimes des essais nucléaires (CIVEN) de l'indemniser. Le tribunal a rejeté la demande, considérant que le CIVEN avait valablement renversé la présomption de causalité prévue par la loi du 5 janvier 2010 en démontrant que la dose annuelle de rayonnements reçue par Mme D était inférieure à la limite réglementaire de 1 mSv. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions de la loi n° 2010-2 et du code de la santé publique.
Litige relatif au refus de la Caisse de prévoyance sociale (CPS) de la Polynésie française d'accorder des indemnités journalières à une assurée. Le Tribunal administratif de la Polynésie française se déclare incompétent, considérant que la CPS est un organisme de droit privé. La requête de Mme B est rejetée comme portée devant une juridiction incompétente pour en connaître. La décision se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative et l'arrêté n° 1336 IT du 28 septembre 1956.
Le Tribunal Administratif de la Polynésie française, statuant en référé, rejette la requête de la société Vicart Tura Ora. Celle-ci contestait le rejet de son offre pour le marché de construction d'un réservoir d'eau potable, motif pris de sa réception hors délai. Le juge retient que le règlement de consultation, en fixant une date limite de remise des offres au 30 mai 2025 à 12h00, doit s'interpréter comme une date limite de réception, conformément aux articles LP. 322-3 et LP. 322-4 du code polynésien des marchés publics. La société n'établissant pas que son pli a été reçu avant cette échéance, la commune n'a commis aucun manquement en écartant son offre.
Le Tribunal Administratif de la Polynésie française, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné au propriétaire du navire "Tuarani" de sécuriser et d'enlever son épave abandonnée sur le domaine public maritime du port autonome de Papeete. La décision retient l'urgence et l'utilité de la mesure face aux risques de pollution et de sécurité maritime, confirmés par une expertise, et constate l'absence de contestation sérieuse du propriétaire. Le juge a enjoint à M. C d'ôter les éléments polluants et de sécuriser le navire sous 5 jours, puis de l'enlever sous 15 jours, sous astreinte de 100 000 F CFP par jour de retard, et a autorisé le port à procéder d'office aux frais du propriétaire. Les textes appliqués sont les délibérations locales n° 2001-5 APF et n° 2004-34 APF relatives aux ports maritimes et au domaine public.
Le Tribunal administratif de la Polynésie française a été saisi par M. A d’une demande d’indemnisation pour préjudice moral dirigée contre une personne privée, M. B C. Le juge a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, rappelant qu’il n’appartient pas au juge administratif de condamner une personne privée à verser des dommages et intérêts. Cette décision a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de la Polynésie française, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 7 mars 2025 accordant le concours de la force publique pour expulser la requérante. La solution retenue est fondée sur l'absence d'urgence caractérisée, l'expulsion ayant été reportée au 25 août 2025, et sur l'absence d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, la décision contestée se bornant à exécuter une décision de justice définitive. Les textes appliqués sont l'article L.521-2 du code de justice administrative.
Cette décision du Tribunal Administratif de la Polynésie française, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, concerne la demande de suspension de plusieurs décisions relatives à la situation administrative d’une enseignante, Mme C E. La requérante conteste notamment l’annulation par le ministre de l’éducation nationale de sa décision de maintien en Polynésie française, ainsi que les décisions locales modifiant son affectation. Le juge des référés examine la condition d’urgence, que la requérante justifie par les conséquences graves sur sa vie personnelle et familiale, et l’existence d’un doute sérieux quant à la légalité des actes attaqués, en particulier le défaut de transmission de son désistement et l’erreur de fait sur l’existence de postes vacants. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’analyse porte sur la légalité des retraits de décisions créatrices de droits au regard des principes généraux du droit administratif et des textes applicables.
Le Tribunal Administratif de la Polynésie française, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de Mme A. Celle-ci contestait le refus de prise en charge de ses frais de changement de résidence après un congé administratif, invoquant l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, au vu des éléments fournis par la requérante. Par conséquent, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner le moyen tiré de la méconnaissance du décret n°98-844 du 22 octobre 1998.
Le Tribunal administratif de la Polynésie française, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B qui demandait la suspension et l’annulation d’une décision de la direction régionale des finances publiques refusant la prise en charge de ses frais de changement de résidence. La requête a été jugée irrecevable car la requérante n’a pas justifié avoir introduit une requête distincte en annulation, comme l’exige l’article R. 522-1 du code de justice administrative pour un référé suspension. De plus, le juge des référés a rappelé qu’il n’a pas compétence pour prononcer l’annulation d’une décision administrative. La décision a été prise sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de la Polynésie française était saisi par l'association familiale E et D d'une demande d'indemnisation pour le préjudice résultant du déversement de déchets par la commune de Taiarapu-Est sur ses parcelles privées. Le tribunal a soulevé d'office un moyen d'irrecevabilité, estimant que la réparation ne pouvait excéder la valeur vénale des terrains. En réponse, l'association a évalué les parcelles à 52 000 000 F CFP, tandis que sa demande initiale s'élevait à 1 434 800 000 F CFP. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait, mais l'instruction a été clôturée et l'affaire mise en délibéré.
Le Tribunal administratif de la Polynésie française rejette la requête de M. B, adjoint titulaire, qui contestait le rejet implicite de sa demande de prolongation de congé de longue maladie. Le tribunal estime que la commune de Paea n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en différant sa décision dans l'attente d'un avis médical complémentaire, conformément aux articles 54 de l'ordonnance n° 2005-10 du 4 janvier 2005 et 94 du décret n° 2011-1040 du 29 août 2011. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.