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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de la Polynésie française

Jurisprudence — Tribunal Administratif de la Polynésie française

2 523 décisions disponibles — page 27/127

DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA103-2400442(TA103-2400442)

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de M. C, agent contractuel du haut-commissariat, qui demandait le reclassement de son contrat de catégorie C en catégorie B et un rattrapage indiciaire. Le tribunal a jugé que les missions de standardiste-transmetteur confiées à l'agent, exercées dans le cadre de contrats à durée déterminée pour un remplacement ou un accroissement temporaire d'activité, relevaient de la catégorie C. La solution s'appuie sur les dispositions du décret n° 2010-302 du 19 mars 2010 et du code général de la fonction publique.

13 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA103-2400446(TA103-2400446)

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a examiné la requête de Mme B A, agent contractuel de catégorie A, qui demandait la condamnation de l’État à une revalorisation rétroactive de son salaire et au versement d’indemnités, en invoquant une rupture d’égalité de traitement entre les outre-mer et la métropole, ainsi qu’une erreur manifeste d’appréciation dans la fixation de sa rémunération. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, notamment au regard des dispositions du décret n° 86-83 du 17 janvier 1986 et du code général de la fonction publique. La solution retenue confirme la légalité de la rémunération fixée par l’administration, sans qu’aucune discrimination ou erreur manifeste ne soit établie.

13 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA103-2400450(TA103-2400450)

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a annulé la décision implicite de rejet du ministre de la justice refusant l'attribution de la nouvelle bonification indiciaire (NBI) à Mme B, responsable d'unité éducative. Le tribunal a jugé que cette décision était illégale en raison d'un défaut de motivation, l'administration n'ayant pas communiqué les motifs de son rejet à la requérante malgré sa demande, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est l'annulation de la décision attaquée, sans se prononcer sur le fond du droit à la NBI.

13 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA103-2400445(TA103-2400445)

Le Tribunal administratif de la Polynésie française, saisi d’un recours pour excès de pouvoir, a examiné la demande de M. E, médecin psychiatre, tendant à l’annulation de la décision du 2 septembre 2024 par laquelle la directrice du centre hospitalier de la Polynésie française (CHPF) a prononcé sa suspension conservatoire de fonctions. Le requérant contestait cette mesure, prise après qu’il a collé les portes de trois chambres d’isolement qu’il estimait indignes, en invoquant notamment la légitime défense, la proportionnalité de son geste et le statut de lanceur d’alerte. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les faits reprochés, à savoir un acte de dégradation volontaire et un refus d’obéissance aux instructions hiérarchiques, constituaient des manquements suffisamment graves pour justifier une suspension conservatoire, sans que les moyens tirés de l’absence de motivation, de l’erreur d’appréciation ou de la protection des lanceurs d’alerte ne soient fondés. La décision s’appuie sur les dispositions de la loi organique n° 2004-192 du 27 février 2004 et de la délibération n° 200

13 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA103-2400454(TA103-2400454)

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de la société Pacific Industrie, qui contestait l'attribution d'un marché de fourniture d'unités de traitement d'eau par la commune de Ua Pou. La société requérante soutenait un manquement aux obligations de publicité et de mise en concurrence, notamment en raison d'une notation jugée subjective et injustifiée des sous-critères de la valeur technique. Le tribunal a estimé que la commune n'avait pas méconnu ses obligations, car les méthodes de notation n'étaient pas imposées par le code polynésien des marchés publics et que les notes attribuées n'étaient pas entachées d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la demande d'annulation de la décision d'attribution et les conclusions indemnitaires subsidiaires ont été rejetées.

13 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA103-2400456(TA103-2400456)

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française rejette la requête de l'EURL Gestaurant. Celle-ci contestait le refus du ministre de l'équipement de lui délivrer une autorisation d'occupation temporaire du domaine public routier pour sa terrasse. Le tribunal retient que la terrasse, étant entièrement démontable, ne constitue pas une emprise sur le domaine public relevant d'une permission de voirie. En conséquence, la demande relevait d'un simple permis de stationnement, dont la compétence appartient au maire de la commune, et non au ministre. La décision de refus est donc fondée sur une incompétence de l'autorité saisie, ce qui justifie son rejet.

13 mai 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA103-2400470(TA103-2400470)

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a examiné la requête de Mme B, épouse A, contestant le rejet de sa demande d'indemnisation par le CIVEN pour des préjudices liés aux essais nucléaires. La requérante invoquait la présomption de causalité prévue par la loi n° 2010-2 du 5 janvier 2010, estimant remplir les conditions de lieu, de temps et de pathologie. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que la version applicable de la loi (issue de la loi n° 2018-1317 du 28 décembre 2018) ne permettait pas de retenir la présomption de causalité invoquée, car la preuve d'une cause exclusivement étrangère n'était plus requise. En conséquence, la solution retenue est le rejet de la requête, sans indemnisation.

13 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA103-2400443(TA103-2400443)

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de M. B, un surveillant pénitentiaire, qui contestait un avis à tiers détenteur et un titre de perception émis pour recouvrer un trop-perçu de rémunération de 24 180,59 euros. Le tribunal a jugé que le titre de perception était suffisamment motivé, conformément à l'article 24 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012, en mentionnant clairement l'objet et les bases de la créance. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, y compris sa demande de dommages et intérêts pour négligence fautive de l'administration.

13 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA103-2400471(TA103-2400471)

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française était saisi par M. C, en qualité d'ayant-droit de son épouse décédée, d'un recours en plein contentieux contre la décision du Comité d'indemnisation des victimes des essais nucléaires (CIVEN) rejetant sa demande d'indemnisation. Le tribunal a examiné la demande au regard de la loi n° 2010-2 du 5 janvier 2010, dans sa version issue de la loi n° 2018-1317 du 28 décembre 2018. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait, mais les textes applicables mentionnés incluent la loi de 2010 et ses modifications ultérieures, ainsi que le code de justice administrative.

13 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA103-2400475(TA103-2400475)

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française, statuant en plein contentieux, a été saisi par M. B E, venant aux droits de sa mère décédée, Mme C, épouse A, pour contester le montant de l'indemnisation de 20 212 euros accordé par le comité d'indemnisation des victimes des essais nucléaires (CIVEN) en réparation des préjudices liés aux essais nucléaires. Le tribunal a reconnu que Mme C bénéficiait de la présomption de causalité prévue par la loi n° 2010-2 du 5 janvier 2010, en raison d'une exposition annuelle supérieure à 1 mSv, et a donc admis son droit à indemnisation. Cependant, le tribunal a rejeté la demande de nouvelle expertise avant-dire droit, estimant que les moyens soulevés par le requérant, notamment les irrégularités de procédure et le caractère sommaire de l'expertise initiale, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la décision du CIVEN.

13 mai 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA103-2500183(TA103-2500183)

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la demande de suspension de la décision du maire de Punaauia radiant Mme A des effectifs communaux pour atteinte de l'âge limite de maintien en activité. La requérante invoquait l'urgence financière liée à une baisse de revenus de 44 % et un prêt immobilier, mais le juge a estimé que cette situation ne caractérisait pas une atteinte grave et immédiate à ses intérêts. La condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'étant pas remplie, la suspension de l'exécution de l'arrêté du 3 mars 2025 n'a pas été ordonnée.

7 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA103-2500200(TA103-2500200)

Cette ordonnance du Tribunal administratif de la Polynésie française, rendue le 2 mai 2025, concerne une requête de Mme A B demandant l'annulation d'une délibération du conseil d'administration de l'établissement public Te Ito Rau No Moorea Maiao. Le tribunal constate que cette requête, enregistrée sous le n° 2500200, constitue un doublon d'une précédente affaire (n° 2500186) déjà en cours d'instruction. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, il ordonne la radiation de la requête des registres du greffe.

2 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA103-2400420(TA103-2400420)

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de la société Locatrans Tahiti, qui contestait une imposition à l'impôt sur le revenu des capitaux mobiliers (IRCM) pour l'année 2020 assortie de majorations et intérêts de retard. La société invoquait notamment l'irrégularité de la procédure d'imposition et l'absence de motivation des pénalités. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés étaient infondés, sans préciser la solution retenue sur le fond dans l'extrait fourni. La décision s'appuie sur le code des impôts de la Polynésie française et le code de justice administrative.

29 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA103-2400342(TA103-2400342)

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi en excès de pouvoir par un syndicat de la fonction publique pour contester la légalité d’un communiqué de presse ministériel et de deux arrêtés du 18 juillet 2024 modifiant l’organisation du temps scolaire dans le primaire. Le syndicat invoquait notamment une méconnaissance des compétences des communes, un défaut de consultation du comité technique paritaire, et une atteinte à l’intérêt général. La Polynésie française a conclu au rejet de la requête, mais a finalement sollicité l’annulation des arrêtés avec un report de ses effets au 7 juillet 2025. Le tribunal a fait droit à cette demande en prononçant l’annulation des arrêtés à compter du 7 juillet 2025, en application des pouvoirs de modulation dans le temps issus de la jurisprudence *Association AC !* (Conseil d’État, 11 mai 2004).

29 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA103-2400349(TA103-2400349)

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de la société Ariipoe III, qui demandait l'annulation du refus implicite de l'administration de lui délivrer un constat de travaux pour des terrassements et soutènements réalisés sans autorisation sur une parcelle à Punaauia. Le tribunal a estimé que les travaux n'étaient pas achevés, car ils nécessitaient des reprises et aménagements complémentaires (stabilisation des talus, finitions des murs de soutènement, création d'un bassin de rétention), ce qui excluait leur maintien en l'état au sens de l'article D. 116-7 du code de l'aménagement. Par conséquent, la demande de constat de travaux a été jugée infondée.

29 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA103-2400187(TA103-2400187)

Le Tribunal administratif de la Polynésie française a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un permis de construire délivré le 30 juin 2021 par le ministre du logement et de l’aménagement à la SCI Mana Estate 2, autorisant la réalisation d’un parking silo de 400 places à Faa’a. Après annulation du jugement initial par la cour administrative d’appel de Paris et renvoi de l’affaire, le tribunal a examiné la recevabilité de la requête au regard de l’article R. 600-1 du code de l’urbanisme. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a appliqué les dispositions du code de l’urbanisme et du code de l’environnement, notamment les articles LP. 1320-1 et LP. 1320-2.

29 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA103-2400413(TA103-2400413)

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a examiné la requête de Mme A, professeure agrégée, contestant son évaluation finale de carrière pour l'année 2023/2024. La requérante invoquait notamment un vice de forme (absence de concertation entre évaluateurs), une erreur de droit (prise en compte d'éléments postérieurs à l'entretien), une erreur de fait et un détournement de pouvoir. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la procédure était régulière et que l'administration n'avait commis ni erreur manifeste d'appréciation ni détournement de pouvoir. La décision s'appuie sur le décret n°72-580 du 4 juillet 1972 relatif au statut des professeurs agrégés.

29 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA103-2400359(TA103-2400359)

Le Tribunal administratif de la Polynésie française annule la décision de la Polynésie française de supprimer le trottoir bateau donnant accès à la propriété de Mme A, ainsi que le rejet de son recours gracieux. Le tribunal juge que cette suppression méconnaît le droit d’accès des riverains à la voie publique, reconnu comme un accessoire du droit de propriété, en l’absence de motif valable de sécurité ou de conservation du domaine public. Il enjoint à la Polynésie française de rétablir l’aménagement dans un délai de trois mois, sous astreinte de 5 000 francs pacifiques par jour de retard. La décision se fonde sur les principes généraux du droit de desserte et les dispositions de la délibération n° 2004-34 APF du 12 février 2004.

29 avril 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA103-2400373(TA103-2400373)

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a examiné la requête de Mme B C, épouse A, contestant le refus du Comité d'indemnisation des victimes des essais nucléaires (CIVEN) de l'indemniser pour une pathologie qu'elle attribue aux essais nucléaires. La solution retenue repose sur l'application de la loi n° 2010-2 du 5 janvier 2010, modifiée par la loi n° 2018-1317 du 28 décembre 2018, qui instaure une présomption de causalité si les conditions de lieu, de temps et de pathologie sont remplies. Le tribunal a jugé que le CIVEN peut renverser cette présomption en démontrant que la dose annuelle de rayonnements reçue par la requérante était inférieure à la limite fixée par le code de la santé publique, sans avoir à prouver une cause étrangère exclusive. En l'espèce, le tribunal a rejeté la requête, considérant que le CIVEN avait établi que l'exposition de Mme A était inférieure au seuil réglementaire, conformément aux dispositions applicables.

29 avril 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA103-2400376(TA103-2400376)

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par Mme C, veuve B, d’un recours de plein contentieux contestant le refus du Comité d’indemnisation des victimes des essais nucléaires (CIVEN) de l’indemniser en tant qu’ayant droit de son époux décédé. La requérante soutenait que son mari remplissait les conditions de lieu, de temps et de pathologie prévues par la loi n° 2010-2 du 5 janvier 2010, et que le CIVEN n’avait pas renversé la présomption de causalité. Le tribunal a appliqué la version de cette loi issue de la loi n° 2018-1317 du 28 décembre 2018, qui exige que le CIVEN établisse que la dose annuelle reçue était inférieure à la limite fixée par le code de la santé publique. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a examiné la légalité de la décision du CIVEN au regard de ces textes.

29 avril 2025Résumé IA
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