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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de la Polynésie française

Jurisprudence — Tribunal Administratif de la Polynésie française

2 523 décisions disponibles — page 30/127

DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA103-2400472(TA103-2400472)

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus du CIVEN de l'indemniser pour un cancer du sein qu'elle attribuait aux essais nucléaires. Le tribunal a appliqué le régime de présomption de causalité prévu par la loi n° 2010-2 du 5 janvier 2010 modifiée, mais a estimé que l'administration avait rapporté la preuve que la dose annuelle de rayonnements reçue par la requérante était inférieure à la limite réglementaire de 1 mSv. En conséquence, la présomption a été renversée et la demande d'indemnisation a été rejetée.

15 avril 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA103-2500039(TA103-2500039)

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a examiné deux procédures concernant la commune de Maupiti. La première, initiée par Mme A, contestait son retrait des fonctions de 4ème adjointe au maire et l'élection de son successeur, invoquant notamment une violation de la liberté d'expression et un non-respect des règles de parité. La seconde, un déféré du haut-commissaire, visait l'annulation de l'élection d'un adjoint de sexe masculin pour remplacer Mme A. Le tribunal a annulé les délibérations n° 39/2024 et n° 50/2024 portant élection du nouvel adjoint, en application de l'article L. 2122-7-2 du code général des collectivités territoriales, au motif que le remplacement d'une femme adjointe doit se faire par une femme pour respecter la parité. En revanche, la requête de Mme A a été rejetée comme irrecevable faute de production des actes attaqués.

15 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA103-2500162(TA103-2500162)

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête en référé suspension de la SARL Vai Rauhere, qui contestait un refus d’agrément pour l’exploitation d’une crèche. Le juge a estimé que la condition d’urgence, prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative, n’était pas remplie, car la situation précaire invoquée par la société résultait de sa propre illégalité (exploitation sans autorisation préalable). La demande a été rejetée sans instruction préalable, en application de l’article L. 522-3 du même code.

14 avril 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA103-2400467(TA103-2400467)

Le Tribunal administratif de la Polynésie française, saisi en référé par le port autonome de Papeete, a constaté le non-lieu à statuer sur la demande d’expulsion du navire "Mana Kai" de M. A B, qui mouillait sans titre dans une zone interdite de la baie de Vairai. Le tribunal a relevé que, postérieurement à l’introduction de la requête, le navire avait été déplacé vers la marina Taina, où un emplacement lui avait été accordé par convention. En conséquence, les conclusions à fin d’expulsion sont devenues sans objet. Les frais de justice demandés par le port autonome ont été rejetés, faute de justificatifs de frais spécifiques.

14 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA103-2500165(TA103-2500165)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de la Polynésie française, rendue en référé liberté, concerne une demande de la société Studio 87 visant à obtenir la modification des horaires de vente d'alcool lors du festival Tikifest. La société contestait la décision du 10 avril 2025 limitant cette vente de 11h à 20h, arguant que cette restriction menaçait la viabilité économique de l'événement. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie, faute pour la société de démontrer la réalité de la menace économique alléguée. Il a également relevé que la mesure était justifiée par des considérations d'ordre public, notamment la sécurité routière et la lutte contre l'alcoolémie, en application de l'article L. 521-2 du code de justice administrative.

11 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA103-2500148(TA103-2500148)

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision d’affectation de Mme B sur le poste de greffier de l’instance. La requérante invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison d’une modification substantielle de ses fonctions sans consultation de la commission administrative paritaire. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, les conséquences alléguées (détresse psychologique, perte financière) ne présentant pas un caractère suffisamment grave et immédiat pour justifier une suspension. La décision a été prise sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les autres moyens.

7 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA103-2500147(TA103-2500147)

Le Tribunal administratif de la Polynésie française, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l’arrêté du 27 mars 2025 refusant l’agrément à la SARL Vai Rauhere pour l’exploitation d’une crèche. Le juge estime que l’administration, en exerçant son pouvoir de refus d’autorisation dans le cadre de la délibération n° 95-1 AT du 19 janvier 1995, n’a pas porté une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté fondamentale d’entreprendre. Il relève que la société exerçait son activité sans autorisation, hors du cadre réglementaire applicable. La requête est rejetée pour défaut d’atteinte à une liberté fondamentale au sens de l’article L. 521-2 du code de justice administrative.

4 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA103-2500124(TA103-2500124)

Le Tribunal administratif de la Polynésie française, statuant en référé, a pris acte du désistement de Mme C A de sa requête en suspension d'une décision administrative, fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La procédure, initialement engagée pour examiner l'urgence et le doute sérieux sur la légalité de la décision, a été clôturée sans audience en raison du désistement intervenu. L'ordonnance, rendue le 2 avril 2025 par le juge des référés, donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.

2 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

N° TA103-2500139(TA103-2500139)

Désistement d’instance. Tribunal administratif de la Polynésie française. Donne acte du désistement de Mme A de sa demande de réexamen de ses droits à l’aide à la continuité territoriale. Application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

1 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA103-2500138(TA103-2500138)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de la Polynésie française rejette la requête en référé de Mme A épouse B, qui demandait le versement conservatoire de la totalité de son traitement à compter de janvier 2025. La requérante invoquait un accident du travail et une situation d'urgence financière, se prévalant notamment de l'article 29 de la délibération n° 95-220 AT. Le juge des référés a estimé que la demande, tendant à obtenir le paiement du salaire, faisait obstacle à l'exécution de la décision administrative refusant de reconnaître l'origine professionnelle de sa pathologie. En application de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, les conclusions ont été jugées irrecevables.

1 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA103-2500141(TA103-2500141)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de la Polynésie française, statuant en référé-liberté, rejette la demande de Mme B, détenue à Nuutania. Celle-ci sollicitait l'exécution immédiate de son transfert vers le centre pénitentiaire de Marseille pour se rapprocher de sa mère malade, invoquant une atteinte à sa vie privée et familiale. Le juge des référés, appliquant l'article L. 521-2 du code de justice administrative, estime que la condition d'urgence particulière n'est pas remplie. Il relève que la requérante n'établit pas une situation d'urgence vitale pour sa mère, qu'elle peut utiliser la visioconférence, et que le transfert est programmé dans un délai raisonnable de quatre mois. La requête est donc rejetée.

31 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA103-2500132(TA103-2500132)

Le Tribunal administratif de la Polynésie française, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A B. Ce dernier, agissant en qualité d'usurpateur du titre de "président de la Polynésie française", demandait la communication de documents relatifs à la nomination du directeur de la caisse de prévoyance sociale. Le juge a estimé que la requête était irrecevable, car le requérant, en s'attribuant illégalement les pouvoirs du président de la Polynésie française, privait ses écrits de tout caractère sérieux. Cette décision a été prise sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, permettant de rejeter une requête manifestement irrecevable sans instruction ni audience.

28 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA103-2500119(TA103-2500119)

Cette décision du Tribunal Administratif de la Polynésie française concerne une demande de suspension de l'arrêté municipal du 7 mars 2025 ordonnant la fermeture au public de l'établissement "Tiki Meubles" à Papeete pour des motifs de sécurité. Les sociétés requérantes invoquent un défaut de motivation, une méconnaissance du contradictoire, et contestent la base légale de l'arrêté, estimant que le maire aurait dû appliquer la procédure spéciale du code de l'aménagement local plutôt que le pouvoir de police générale. Elles soutiennent également que l'urgence est caractérisée par la cessation imminente de leur activité et des difficultés financières graves. Le tribunal examine la légalité de la décision au regard des articles L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales et des dispositions du code de l'aménagement de la Polynésie française.

26 mars 2025Résumé IA
DécisionDESISTEMENT

N° TA103-2500123(TA103-2500123)

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par la société Time to Fly Pacifique pour obtenir la communication de documents relatifs à son offre dans le cadre d'un marché public. La société requérante s'est désistée de son action après que la Polynésie française lui a transmis les documents sollicités. Par une ordonnance du 26 mars 2025, le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple, mettant ainsi fin à l'instance.

26 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA103-2500127(TA103-2500127)

Le Tribunal administratif de la Polynésie française a été saisi d’une requête en référé-liberté par Mme B C, qui demandait le transfert de sa fille incarcérée au centre pénitentiaire de Nuutania vers la prison des Baumettes à Marseille, invoquant des atteintes à la vie privée et familiale. Le juge a rejeté la requête comme manifestement irrecevable, au motif que Mme C ne justifiait d’aucun mandat ni qualité de représentante légale pour agir au nom de sa fille majeure, en application du principe « nul ne plaide par procureur ». La décision se fonde sur l’article R. 222-1 (4°) du code de justice administrative, permettant de rejeter sans instruction les requêtes irrecevables.

24 mars 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA103-2400522(TA103-2400522)

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française, statuant en référé, rejette la demande d’expertise médicale présentée par Mme A sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. La requérante sollicitait cette mesure pour évaluer les conséquences de sa prise en charge à l’hôpital d’Uturoa en septembre 2019, suite à une chute sur un récif. Le juge estime que la demande ne présente pas le caractère d’utilité requis, faute pour Mme A d’apporter des éléments susceptibles de révéler un défaut de prise en charge ou un manquement aux règles de l’art. La requête est donc rejetée.

20 mars 2025Résumé IA
OrdonnancePARTIEL

N° TA103-2500121(TA103-2500121)

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A B. Celui-ci contestait une décision de la direction des impôts qualifiant son activité de production d'électricité de prestation de service. Le tribunal a jugé que cette décision n'était pas détachable de la procédure d'imposition et devait être contestée par un recours de plein contentieux après réclamation préalable, conformément aux articles LP. 611-2 et suivants du code des impôts de la Polynésie française.

20 mars 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA103-2400354(TA103-2400354)

Le Tribunal administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de M. B, qui contestait les décisions implicites de refus de prise en charge de ses frais d'avocat au titre de la protection fonctionnelle prévue à l'article 162 de la loi organique du 27 février 2004. Le tribunal a relevé d'office que le président de la Polynésie française était en situation de compétence liée pour rejeter ces demandes, dès lors que seul l'assemblée de la Polynésie française est compétente pour accorder cette protection. En conséquence, les décisions attaquées n'étaient pas entachées d'incompétence et la requête a été rejetée.

18 mars 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA103-2400016(TA103-2400016)

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de la société Cegelec Polynésie, qui contestait le décompte de liquidation du lot 17 du marché de construction du pôle de santé mentale Jean Prince et demandait le paiement de diverses sommes. La juridiction a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, sans examiner le fond des moyens soulevés par la société, qui invoquait des fautes contractuelles du maître d'ouvrage délégué (G2P) et du maître d'œuvre. La décision s'appuie sur les règles de procédure applicables aux marchés publics polynésiens, notamment le code polynésien des marchés publics et le cahier des clauses administratives générales (CCAG).

18 mars 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA103-2400341(TA103-2400341)

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a examiné la requête de Mme A, épouse B, contestant le refus du Comité d'indemnisation des victimes des essais nucléaires (CIVEN) de l'indemniser pour une pathologie qu'elle attribue aux essais nucléaires. Le tribunal a appliqué la loi n° 2010-2 du 5 janvier 2010, dans sa version issue de la loi du 28 décembre 2018, qui instaure une présomption de causalité au profit du demandeur si les conditions de lieu, de temps et de pathologie sont réunies. Cette présomption peut être renversée si le CIVEN établit que la dose annuelle de rayonnements reçue était inférieure à la limite réglementaire. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le litige porte sur l'application de ces textes et la charge de la preuve.

18 mars 2025Résumé IA
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