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Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par la Polynésie française pour contravention de grande voirie à l'encontre de M. D C, pour avoir réalisé des travaux de remblais et d'enrochement sans autorisation sur le domaine public maritime, notamment sur les parcelles cadastrées BD n°223 et BD n°225. La Polynésie française demandait la condamnation de M. C à une amende, à la réparation du dommage évalué à 1 714 210 F CFP, ainsi qu'au remboursement des frais de procès-verbal et de signification. M. C a sollicité sa relaxe, contestant la régularité des poursuites et, à titre subsidiaire, demandant une réduction du montant de la réparation. Le tribunal a examiné la compétence de l'agent verbalisateur et le bien-fondé des infractions, en application des dispositions relatives aux contraventions de grande voirie et au code de l'aménagement de la Polynésie française.
Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a condamné M. E B pour une contravention de grande voirie, consistant en l'occupation illégale du domaine public maritime par un parc à poissons abandonné sur le lagon d'Apataki. La juridiction a retenu que l'autorisation d'occupation temporaire de M. B avait expiré en 2021 et qu'il était en état de récidive. En application de la délibération n° 2004-34 APF du 12 février 2004 et du code pénal, M. B a été condamné à une amende de 150 000 F CFP. Il a également été condamné au versement de 7 619 F CFP au titre des frais d'établissement du procès-verbal.
Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus de report de ses congés annuels (2021-2023) et l'arrêté du 5 juillet 2024 liquidant ses droits à congés. Le tribunal a jugé que l'administration avait fait une exacte application des textes, notamment l'article 11 de la délibération n° 2016-38 APF, qui impose que les congés soient pris dans l'année et ne prévoit pas de report automatique. Il a également considéré que l'autorisation exceptionnelle de report accordée en 2023 était conditionnée à un épuisement des congés avant le 31 décembre 2023, ce que M. B n'avait pas respecté. En conséquence, le tribunal a validé la décision de la ministre de la fonction publique et l'indemnisation limitée à 18,5 jours de congés non pris.
Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de M. A, agent non titulaire du centre hospitalier de la Polynésie française (CHPF), qui demandait l'indemnisation de pertes de traitement et de primes. Le requérant contestait son classement contractuel à l'échelon 2 du grade d'ingénieur subdivisionnaire et le non-versement d'une indemnité de sujétions spéciales pour ses fonctions d'informaticien. La juridiction a considéré que la requête était irrecevable, sans se prononcer sur le fond des moyens soulevés par M. A, et a rejeté l'ensemble de ses demandes indemnitaires et d'injonction. Les textes appliqués incluent la délibération n° 95-230 AT du 14 décembre 1995 portant statut particulier des ingénieurs et l'arrêté n° 2805 CM du 19 décembre 2022 relatif à l'indemnité de sujétions spéciales.
Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par Mme B A, épouse C, en qualité d'ayant droit de sa mère décédée, pour contester le refus du CIVEN d'indemniser le cancer du poumon de cette dernière, présumé lié aux essais nucléaires. La requérante invoque la présomption de causalité prévue par la loi n° 2010-2 du 5 janvier 2010, modifiée, et demande une expertise médicale. Le tribunal rappelle que cette présomption ne peut être renversée que si l'administration prouve que la dose annuelle reçue par l'intéressée était inférieure à 1 mSv, en vérifiant la suffisance des mesures de surveillance. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le jugement applique les dispositions des lois n° 2010-2, n° 2017-256 et n° 2018-1317 relatives à l'indemnisation des victimes des essais nucléaires.
Le Tribunal Administratif de la Polynésie française, saisi en plein contentieux par Mme C A, épouse D, conteste le refus du CIVEN d'indemniser son père décédé, M. B A, au titre des essais nucléaires. La requérante invoque la présomption de causalité de la loi n° 2010-2 du 5 janvier 2010 pour un cancer du poumon, et demande une expertise médicale préalable. Le tribunal rappelle que la présomption ne peut être renversée que si l'administration prouve une dose annuelle inférieure à 1 mSv, en vérifiant la suffisance des mesures de surveillance. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le tribunal applique les lois n° 2010-2, 2017-256 et 2018-1317, ainsi que le décret n° 2014-1049.
Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir par Mme A E, épouse D, contestant le refus implicite de la Polynésie française de révoquer les autorisations d'occupation temporaire accordées à sa sœur, Mme B E, sur les parcelles AA-20 et AA-21 à Maupiti, et de lui octroyer ces mêmes autorisations. La requérante soutenait que sa sœur n'occupait pas les lieux, en violation du cahier des charges, et qu'elle-même y résidait depuis près de 50 ans avec un permis de construire, invoquant son droit au logement. Le tribunal a rejeté sa demande, jugeant que la requérante ne justifiait pas d'un intérêt lui donnant qualité pour agir contre les autorisations accordées à un tiers, et que sa demande d'octroi d'une autorisation personnelle relevait d'une appréciation administrative ne relevant pas du juge de l'excès de pouvoir. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative, notamment l'article L. 761-1, sans faire droit aux conclusions de la requérante.
Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a examiné la requête de la société Casa Bianca contestant le refus du directeur général du port autonome de Papeete de renouveler sa convention d'occupation du domaine public pour un restaurant situé à la Marina Taina. La société invoquait une rupture d'égalité et une méconnaissance des principes de liberté du commerce et de concurrence, en raison de durées d'occupation et de conditions financières différentes accordées à des établissements concurrents. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision de refus était fondée sur l'absence de projet d'investissement réel et détaillé, et que la différence de traitement invoquée n'était pas établie. La solution retenue s'appuie sur les principes généraux du droit administratif relatifs à l'occupation du domaine public.
Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a examiné la requête de M. B C, agissant en qualité d'ayant-droit de sa mère décédée, contestant le refus du Comité d'indemnisation des victimes des essais nucléaires (CIVEN) de l'indemniser pour une maladie radio-induite. Le tribunal a appliqué la loi n° 2010-2 du 5 janvier 2010, dans sa version issue de la loi n° 2018-1317 du 28 décembre 2018, qui prévoit une présomption de causalité si les conditions de lieu, de temps et de pathologie sont réunies, sauf si l'administration prouve que la dose annuelle reçue était inférieure à la limite réglementaire. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a rejeté la requête, confirmant la décision du CIVEN.
Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a examiné le recours de M. B C, veuf de Mme D A épouse C, contestant le refus du Comité d’indemnisation des victimes des essais nucléaires (CIVEN) de l’indemniser au titre de la loi n° 2010-2 du 5 janvier 2010. Le tribunal a jugé que la demande, présentée après l’entrée en vigueur de la loi n° 2018-1317 du 28 décembre 2018, devait être examinée selon les dispositions de cette dernière, qui conditionnent la présomption de causalité à l’absence de preuve que la dose annuelle reçue était inférieure à la limite fixée par le code de la santé publique. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision rejette la requête de M. C, confirmant ainsi le refus d’indemnisation du CIVEN.
Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de Mme B, épouse C, qui contestait le refus du Comité d'indemnisation des victimes des essais nucléaires (CIVEN) de l'indemniser pour une pathologie qu'elle attribuait aux essais nucléaires. Le tribunal a appliqué la loi n° 2010-2 du 5 janvier 2010, dans sa version issue de la loi n° 2018-1317 du 28 décembre 2018, qui prévoit une présomption de causalité sauf si la dose annuelle de rayonnements reçue est inférieure à la limite fixée par le code de la santé publique. La solution retenue est le rejet de la demande d'indemnisation et de la demande de provision, le tribunal estimant que les conditions de la présomption n'étaient pas remplies ou que la preuve contraire avait été apportée.
Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par la Polynésie française d’une contravention de grande voirie reprochée à Mme A F pour occupation illégale du domaine public maritime (lagon de Makemo) par des structures d’élevage non retirées après expiration de son autorisation. La Polynésie française s’en est remise à la sagesse du tribunal sur l’action domaniale, et Mme F a justifié de la remise en état des lieux par des photos et une attestation municipale. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les frais de procès-verbal, déjà réglés par la prévenue. La solution retenue est fondée sur la délibération n° 2004-34 APF du 12 février 2004 relative au domaine public en Polynésie française et le code pénal.
Requête de M. A contestant sa mise à la retraite par le maire de Papeete et demandant des dommages et intérêts. Le Tribunal administratif de la Polynésie française rejette la requête pour irrecevabilité manifeste. M. A n'a pas produit la décision attaquée malgré une demande de régularisation, en violation des articles R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de la Polynésie française rejette la requête de M. B, qui demandait l'expulsion d'occupants sans titre d'une parcelle familiale à Tubuai. Le juge estime que ce litige relève de la compétence exclusive du tribunal judiciaire, et non de la juridiction administrative. La requête est donc rejetée comme portée devant une juridiction incompétente, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Refus d'exonération fiscale – Tribunal Administratif de la Polynésie française – Irrecevabilité manifeste – Articles LP. 611-2 et LP. 611-5 du code des impôts local. La SCI Hianau contestait le rejet de sa demande d'exonération pour défiscalisation métropolitaine. Le tribunal a jugé que cette décision n'était pas détachable de la procédure d'imposition et devait être contestée par une réclamation préalable contre l'avis d'imposition, conformément aux articles LP. 611-2 et LP. 611-5 du code des impôts de Polynésie française. La requête en annulation pour excès de pouvoir a donc été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de la Polynésie française, saisi par M. B d’un recours contre le refus du ministre de la justice de le nommer élève surveillant pénitentiaire, se déclare territorialement incompétent. Il estime que le litige, concernant un candidat non fonctionnaire, relève de la compétence du tribunal administratif de Paris, siège de l’autorité ayant pris la décision attaquée, en application des articles R. 312-1 et R. 312-12 du code de justice administrative. Par ordonnance du 17 mars 2025, il transmet l’affaire au tribunal administratif de Paris.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de la Polynésie française rejette la demande de suspension de la nomination de M. C au poste de directeur de la caisse de prévoyance sociale, présentée par M. B. Le juge des référés constate que la décision de nomination contestée n'est pas établie, le requérant ne produisant qu'un article de presse évoquant une nomination future. En conséquence, la requête est jugée prématurée et irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner l'urgence ou le doute sérieux sur la légalité, sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de Mme D, qui contestait le refus d’agrément et de recrutement de son fils majeur, M. A, en qualité de policier adjoint. La juridiction a jugé que Mme D ne justifiait pas d’un intérêt personnel lui donnant qualité pour agir, et qu’elle ne pouvait pas représenter son fils, faute de mandat conforme aux articles R. 431-2 et R. 431-5 du code de justice administrative. La requête a été déclarée manifestement irrecevable sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de la Polynésie française rejette la requête en référé-liberté de M. B A, qui contestait son absence de convocation à la formation de l'École Nationale de l'Administration Pénitentiaire (ENAP) malgré son admission au concours de surveillant pénitentiaire. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, se déclare incompétent territorialement. Il estime que le litige, relatif à une décision collective de nomination, relève de la compétence du tribunal administratif de Paris, siège de l'autorité décisionnaire. En conséquence, la requête est rejetée comme manifestement irrecevable en application de l'article L.522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de la Polynésie française a rejeté la requête en référé de M. B, qui demandait la communication de documents relatifs à la nomination du directeur de la caisse de prévoyance sociale. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation. La requête a été rejetée selon la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du même code.