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Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par la Polynésie française d’une contravention de grande voirie pour occupation illégale du domaine public maritime à Takaroa, reprochée à Mme F A épouse B et M. E A, anciens gérants et actionnaires de la SCA Pugaharuru Perles, en raison du maintien de structures résiduelles d’élevage après la dissolution de la société. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, considérant que le procès-verbal de contravention était mal dirigé. Il a jugé que Mme F A épouse B, n’étant plus gérante à la date du constat d’infraction (postérieure à la dissolution de la société), ne pouvait être poursuivie personnellement. La solution s’appuie sur les articles 1857 et 1859 du code civil relatifs à la responsabilité des associés après dissolution.
Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de la Polynésie française à lui verser 30 millions F CFP pour des extractions de matériaux et 7,5 millions F CFP pour l'occupation de sa parcelle à Mangareva. Le tribunal a estimé que la responsabilité de la collectivité n'était pas engagée, faute de lien de causalité établi entre les préjudices allégués et une faute de la Polynésie française. Concernant les extractions, le tribunal a relevé que l'autorisation délivrée à la société Interoute était caduque et que le requérant n'avait pas démontré de préjudice grave et spécial. Pour la demande relative au loyer impayé, le tribunal a jugé qu'il s'agissait d'un contrat de droit privé relevant du juge judiciaire, et que la Polynésie française n'était pas partie à ce contrat. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de la Polynésie française a été saisi par la Polynésie française d’une contravention de grande voirie contre la SCA Gauguin’s Pearl pour occupation illégale du domaine public maritime à Ahe (Manihi), en raison de structures résiduelles de lignes d’élevage non retirées. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir, jugeant la requête motivée et bien dirigée, la société ayant repris l’exploitation des concessions litigieuses. Sur l’action publique, il a estimé que la prescription d’un an prévue à l’article 9 du code de procédure pénale n’était pas acquise, le procès-verbal ayant été dressé dans le délai suivant le constat. La solution retenue n’est pas précisée dans l’extrait, mais le tribunal a appliqué les textes du domaine public polynésien (délibération n° 2004-34 APF) et le code de procédure pénale.
Le Tribunal Administratif de la Polynésie française annule l'arrêté du 3 avril 2024 par lequel le maire de Papara a retiré la nomination de M. B en qualité de fonctionnaire dans le cadre d'emplois "Application" (grade de sergent-chef, spécialité sécurité civile). Le tribunal juge que ce retrait est illégal car il est intervenu plus de quatre mois après la décision créatrice de droits du 27 décembre 2023, en méconnaissance de l'article L. 242-1 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est fondée sur le non-respect du délai de retrait des actes administratifs créateurs de droits, sans qu'il soit besoin d'examiner le moyen tiré de l'absence d'inscription sur la liste d'aptitude.
Le Tribunal administratif de la Polynésie française, statuant en formation de juge unique, a été saisi d’une contravention de grande voirie concernant l’occupation illégale du domaine public maritime par un remblai et une barrière d’enrochement à Moorea. La Polynésie française demandait la condamnation de M. A C à une amende, à la remise en état des lieux sous astreinte, et au paiement de dommages et intérêts. Le tribunal a rejeté la demande de sursis à statuer de M. C, qui invoquait une demande de concession en cours, et a jugé que les faits étaient constitutifs d’une contravention de grande voirie. Il a condamné M. C à une amende de 150 000 F CFP, à remettre les lieux en état dans un délai de six mois sous astreinte de 10 000 F CFP par jour de retard, et à verser 69 950 F CFP pour les frais de procès-verbal. La décision se fonde sur la délibération n° 2004-34 APF du 12 février 2004 relative au domaine public en Polynésie française.
Le Tribunal administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 22 mai 2024 abrogeant sa licence de pêche professionnelle. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré du défaut de motivation, constatant que la notification de la décision comportait les motifs de droit et de fait requis. Il a ensuite jugé que la sanction de retrait de licence, fondée sur la délibération n° 97-32 APF du 20 février 1997, n'était entachée ni d'erreur de droit (notamment pas de violation du principe non bis in idem) ni d'erreur d'appréciation, le délai de six ans entre les faits et la sanction n'étant pas jugé déraisonnable et la mesure n'étant pas disproportionnée.
Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de M. A comme portée devant un ordre de juridiction incompétent. Le requérant contestait une décision d’aide juridictionnelle rendue par le tribunal judiciaire de Papeete. Le juge a estimé que seul le premier président de la cour d’appel de Papeete est compétent pour connaître d’un tel recours. Cette solution est fondée sur le 2° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de M. A comme portée devant un ordre de juridiction incompétent. Le requérant contestait une décision de refus d’aide juridictionnelle prise par le tribunal judiciaire de Papeete. Le juge a rappelé que seul le premier président de la cour d’appel de Papeete est compétent pour connaître d’un tel recours. Cette solution est fondée sur le 2° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter par ordonnance les requêtes ne relevant manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative.
Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de M. A comme portée devant un ordre de juridiction incompétent. Le requérant contestait une décision du tribunal judiciaire de Papeete refusant sa demande d’aide juridictionnelle. Le juge a rappelé que seul le premier président de la cour d’appel de Papeete est compétent pour connaître d’un tel recours. La décision est fondée sur le 2° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de M. A comme portée devant un ordre de juridiction incompétent. M. A contestait une décision du tribunal judiciaire de Papeete refusant sa demande d'aide juridictionnelle. Le juge a rappelé que seul le premier président de la cour d'appel de Papeete est compétent pour connaître d'un tel recours. Cette solution est fondée sur le 2° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de la Polynésie française, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A comme portée devant un ordre de juridiction incompétent. Le requérant contestait une décision de refus d’aide juridictionnelle prise par le tribunal judiciaire de Papeete. Le juge a rappelé que seul le premier président de la cour d’appel est compétent pour connaître d’un tel recours. Cette solution est fondée sur le 2° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de la Polynésie française a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du tribunal judiciaire de Papeete refusant sa demande d’aide juridictionnelle. Le juge a constaté que ce litige relève de la compétence du premier président de la cour d’appel, et non de la juridiction administrative. En application du 2° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent.
Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du tribunal judiciaire de Papeete rejetant sa demande d’aide juridictionnelle. Le juge a constaté que ce litige relève de la compétence du premier président de la cour d’appel, et non de la juridiction administrative. En application du 2° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent.
Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi en référé-suspension par les sociétés Sarl Design It et Sarl A2D contre un arrêté du maire de Papeete du 11 décembre 2024 constatant un péril imminent et ordonnant la démolition de hangars commerciaux. Les requérantes contestaient la légalité de l'arrêté, invoquant notamment l'incompétence de son signataire, l'imprécision de la désignation des biens, l'absence de réalité du péril imminent et le non-respect de la procédure prévue par le code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intérêt public de sécurité primant sur les intérêts privés des sociétés locataires, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, fondée sur les articles L. 2212-1 et suivants du code général des collectivités territoriales.
Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du tribunal judiciaire de Papeete rejetant sa demande d’aide juridictionnelle. Le juge a constaté que ce litige relève de la compétence du premier président de la cour d’appel, et non de la juridiction administrative. En application du 2° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent.
Le Tribunal administratif de la Polynésie française a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. A, contestant une décision du tribunal judiciaire de Papeete rejetant sa demande d’aide juridictionnelle. Par une ordonnance du 8 janvier 2025, le tribunal a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, en application du 2° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a estimé que seul le premier président de la cour d’appel de Papeete est compétent pour connaître d’un tel recours.
Le Tribunal administratif de la Polynésie française, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A comme portée devant un ordre de juridiction incompétent. Le requérant contestait une décision du tribunal judiciaire de Papeete rejetant sa demande d'aide juridictionnelle. Le juge a rappelé que seul le premier président de la cour d'appel est compétent pour connaître d'un tel recours. Cette solution est fondée sur le 2° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a pris acte du désistement de M. B, qui contestait le rejet de sa candidature à un poste de responsable du pôle veille réglementaire par la commune de Faa'a. Le requérant s'est désisté de l'intégralité de ses conclusions, ce qui a été accepté par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La demande de la commune visant à obtenir une somme de 220 000 F CFP au titre des frais de justice a été rejetée. Aucun texte de fond n'a été appliqué, la procédure étant close par le désistement.
Le Tribunal administratif de la Polynésie française a été saisi par Mme B d’une requête en plein contentieux visant à obtenir l’annulation d’un refus implicite de rappel de rémunération et la condamnation de l’État au versement de 564 694 F CFP. En cours d’instance, le ministre de la justice a versé à la requérante la somme demandée, majorée des intérêts, rendant sans objet les conclusions principales. Par ordonnance du 6 janvier 2025, le président du tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. L’État a été condamné à verser 80 000 F CFP à Mme B au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. C, qui demandait l’annulation de l’arrêté du 16 août 2024 mettant fin aux fonctions de la directrice de la caisse de prévoyance sociale. Le juge a estimé que la seule qualité d’usager du service public ou de contribuable de l’organisme ne conférait pas à M. C un intérêt à agir contre une décision sans incidence sur sa situation personnelle. En conséquence, le bénéfice de l’aide juridictionnelle accordée au requérant lui a été retiré, sur le fondement des articles 50 et 51 de la loi du 10 juillet 1991. La décision a été rendue sur la base de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.