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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de la Polynésie française

Jurisprudence — Tribunal Administratif de la Polynésie française

2 523 décisions disponibles — page 8/127

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA103-2500398(TA103-2500398)

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de Mme B... qui contestait le refus de renouvellement de son contrat d'enseignement. Le tribunal a jugé que la demande de renouvellement, adressée à la Polynésie française et non à l'État, était irrecevable car la Polynésie française se trouvait en situation de compétence liée pour rejeter cette demande, l'État étant seul compétent. Les conclusions visant à déclarer illégal un point du cadre de gestion des agents publics ont également été rejetées, le juge administratif n'ayant pas le pouvoir de procéder à une telle déclaration d'illégalité. Enfin, les conclusions tendant à l'annulation d'un refus implicite de requalification du contrat en CDI ont été jugées irrecevables car présentées tardivement.

30 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA103-2500377(TA103-2500377)

Le Tribunal administratif de la Polynésie française a été saisi par Mme E... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus de renouvellement de son contrat d’enseignement et le refus de requalification de ce contrat en contrat à durée indéterminée (CDI). La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l’article 45 du décret n° 86-83 du 17 janvier 1986 et une interprétation erronée du décret n° 2021-802 du 24 juin 2021, ainsi que de l’article L. 332-4 du code général de la fonction publique. Le tribunal a relevé d’office que la demande de renouvellement n’ayant pas été présentée à l’État, seul compétent, la Polynésie française se trouvait en situation de compétence liée pour rejeter implicitement cette demande. Par ailleurs, les conclusions incidentes tendant à l’annulation du refus de requalification en CDI, formulées après l’expiration du délai de recours, ont été jugées irrecevables comme constituant des conclusions nouvelles. Enfin, la demande de déclaration d’illégalité d’un point du cadre de gestion a été rejetée, le juge administratif n’étant pas

30 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA103-2500405(TA103-2500405)

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a examiné la requête de Mme E... contestant le refus de renouvellement de son contrat d'enseignante et l'illégalité du point 1.4.2 du cadre de gestion des agents publics non titulaires. La juridiction a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, l'administration avait proposé un nouveau contrat à la requérante, rendant sans objet ses conclusions principales en annulation. S'agissant de la demande de déclaration d'illégalité du point 1.4.2, le tribunal a rappelé qu'il n'appartient pas au juge administratif de procéder à une telle déclaration, hors le cadre d'une question préjudicielle. En conséquence, la requête a été rejetée, le tribunal s'appuyant sur les dispositions du code de justice administrative.

30 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA103-2500597(TA103-2500597)

Le Tribunal administratif de la Polynésie française, saisi en référé suspension par M. A..., a constaté que la requête était devenue sans objet. En effet, le requérant avait renoncé au bénéfice de l'examen professionnel litigieux et demandé son maintien dans ses fonctions actuelles en Polynésie. Par conséquent, le juge a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande de suspension des décisions d'affectation à Orléans. La décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

30 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA103-2500367(TA103-2500367)

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par Mme E... d’un recours pour excès de pouvoir visant à contester le refus de renouvellement de son contrat d’enseignante et le refus de requalification en contrat à durée indéterminée (CDI), ainsi que la légalité du cadre de gestion local. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales après que l’administration a reconnu qu’elle remplissait désormais les conditions pour obtenir un CDI. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a rejeté la demande de frais d’instance, estimant qu’il n’y avait pas lieu, en équité, de condamner l’État sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

30 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA103-2500400(TA103-2500400)

Le Tribunal administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de Mme A... qui contestait le refus de renouvellement de son contrat et sollicitait sa requalification en contrat à durée indéterminée (CDI). Saisi en excès de pouvoir, le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le refus de renouvellement, faute pour la requérante d'avoir présenté sa demande à l'autorité compétente (l'État), et a estimé que les conclusions incidentes relatives à la requalification en CDI, formulées après l'expiration du délai de recours, étaient nouvelles et donc irrecevables. Il a également refusé de se prononcer sur la légalité du point 1.4.2 du cadre de gestion, une telle déclaration d’illégalité n'entrant pas dans ses attributions. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 2021-802 du 24 juin 2021.

30 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA103-2500372(TA103-2500372)

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a examiné la requête de Mme E..., enseignante contractuelle, contestant le refus implicite de renouvellement de son contrat et le refus explicite de requalification en contrat à durée indéterminée (CDI). La requérante invoquait l’illégalité du point 1.4.2 du cadre de gestion local, qui limite la prise en compte de l’ancienneté pour l’accès au CDI aux services accomplis à compter du 1er juillet 2021, en application de l’article L. 332-4 du code général de la fonction publique et du décret n° 2021-802 du 24 juin 2021. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le refus de renouvellement était fondé sur l’intérêt du service et que la requérante ne justifiait pas de six années de services requis à la date de sa demande pour bénéficier d’un CDI.

30 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA103-2500379(TA103-2500379)

Le Tribunal administratif de la Polynésie française a été saisi par Mme A... d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de renouvellement de son contrat d'enseignante et contre le refus de requalification de ce contrat en contrat à durée indéterminée (CDI). La requérante contestait également la légalité du point 1.4.2 du cadre de gestion local, qui limite la prise en compte de l'ancienneté pour l'accès au CDI aux seules années accomplies à compter du 1er juillet 2021. Le tribunal a relevé d'office que la demande de renouvellement n'avait pas été adressée à l'État, seule autorité compétente, et que la Polynésie française se trouvait en situation de compétence liée pour opposer un refus implicite. Par ailleurs, les conclusions incidentes tendant à l'annulation du refus de requalification, présentées après l'expiration du délai de recours contentieux, ont été jugées irrecevables comme nouvelles. Enfin, la demande de déclaration d'illégalité d'un acte réglementaire a été rejetée, le juge administratif n'ayant pas le pouvoir de prononcer une telle déclaration en dehors d'une question préjudicielle.

30 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA103-2500385(TA103-2500385)

Cette requête, examinée par le Tribunal Administratif de la Polynésie française (1ère chambre), porte sur le refus de reconduction du contrat d’une enseignante non titulaire et sur sa demande de requalification en contrat à durée indéterminée. La requérante conteste également la légalité du point 1.4.2 du cadre de gestion local, qui limite la prise en compte de l’ancienneté pour l’accès au CDI aux services accomplis à compter du 1er juillet 2021. Le tribunal rejette l’ensemble des conclusions, en relevant notamment que la demande de renouvellement n’a pas été adressée à l’autorité compétente (l’État) et que la requérante ne remplit pas les conditions d’ancienneté requises par l’article L. 332-4 du code général de la fonction publique pour bénéficier d’un CDI. La solution s’appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 2021-802 du 24 juin 2021.

30 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA103-2500403(TA103-2500403)

Le Tribunal administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de Mme B... qui demandait l'annulation du refus de renouvellement de son contrat et de la décision refusant sa requalification en contrat à durée indéterminée (CDI). Le tribunal a relevé que la demande de renouvellement n'avait pas été présentée à l'autorité compétente (l'État) mais à la Polynésie française, plaçant cette dernière en situation de compétence liée pour opposer un refus implicite. Il a également jugé irrecevables les conclusions relatives à la requalification en CDI, présentées tardivement après l'expiration du délai de recours contentieux. Enfin, la demande tendant à faire déclarer illégal un point du cadre de gestion des agents a été rejetée, le juge administratif n'ayant pas le pouvoir de procéder à une telle déclaration d'illégalité en dehors d'une question préjudicielle.

30 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA103-2500591(TA103-2500591)

Recours en excès de pouvoir d’un agent communal contre le refus implicite de reclassement et de régularisation indemnitaire opposé par la commune de Papara. Le tribunal administratif de la Polynésie française rejette la requête comme manifestement irrecevable pour tardiveté. Le délai de recours de deux mois, prévu aux articles R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative, court à compter de la naissance de la décision implicite de rejet, sans que l’absence d’accusé de réception ne soit opposable à l’agent. La demande ayant été réceptionnée le 28 juillet 2025, la décision implicite est née le 28 septembre 2025, et le recours introduit le 17 décembre 2025 est hors délai.

22 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA103-2500586(TA103-2500586)

Le Tribunal administratif de la Polynésie française a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A..., agent communal, qui contestait le refus implicite de la commune de Papara de faire droit à sa demande de reclassement et de régularisation indemnitaire. Le juge a constaté que la décision implicite de rejet était née le 28 septembre 2025, soit deux mois après la réception de sa demande le 28 juillet 2025, et que le recours introduit le 17 décembre 2025 était tardif, au-delà du délai de deux mois prévu par les articles R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative. L'ordonnance rappelle que les dispositions du code des relations entre le public et l'administration relatives à l'accusé de réception ne sont pas applicables aux agents publics. En conséquence, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

22 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA103-2500600(TA103-2500600)

Suspension de l'abattage de six arbres marumaru centenaires par la municipalité de Papeete. Le Tribunal Administratif de la Polynésie française, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B.... Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, faute pour le requérant de justifier d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à un intérêt public ou à sa situation, la décision d'abattage étant par ailleurs justifiée par des raisons de sécurité.

22 décembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxANNULE

N° TA103-2500603(TA103-2500603)

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française, statuant en référé, a été saisi par la société Hanavai d’une demande de suspension de la signature d’un contrat de fourniture de cubitainers attribué par la commune d’Arutua. Le juge a fait application de l’article L. 551-24 du code de justice administrative, qui permet d’ordonner le report de la signature d’un contrat en cas de manquement aux obligations de publicité et de mise en concurrence. Sans se prononcer au fond, il a enjoint à la commune de différer la signature du contrat jusqu’au 12 janvier 2025, dans l’attente d’un examen plus approfondi. La décision ne tranche pas définitivement le litige mais constitue une mesure provisoire.

22 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA103-2500592(TA103-2500592)

Le Tribunal administratif de la Polynésie française a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A..., agent communal, qui contestait le refus implicite de la commune de Papara de faire droit à sa demande de reclassement et de régularisation indemnitaire. Le juge a constaté que la décision implicite de rejet était née le 28 septembre 2025, soit deux mois après la réception de la demande par l'administration le 28 juillet 2025, conformément à l'article L. 231-4 5° du code des relations entre le public et l'administration. Le recours, introduit le 17 décembre 2025, était tardif car présenté après l'expiration du délai de deux mois prévu aux articles R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative, sans que les règles dérogatoires de l'article L. 112-2 du code des relations entre le public et l'administration ne soient applicables aux agents publics. En conséquence, l'ordonnance a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A... sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

22 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA103-2500590(TA103-2500590)

Le Tribunal administratif de la Polynésie française a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B..., agent communal, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de reclassement et de régularisation indemnitaire. Le juge a constaté que la décision implicite était née le 28 septembre 2025, mais que le recours n'avait été introduit que le 17 décembre 2025, soit après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois prévu par les articles R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative. Il a rappelé que, pour les agents publics, le délai de recours court dès la naissance de la décision implicite, sans que l'absence d'accusé de réception ne soit opposable. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

22 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA103-2500593(TA103-2500593)

Recours en excès de pouvoir d’un agent communal contre le refus implicite de reclassement et de régularisation indemnitaire. Le Tribunal administratif de la Polynésie française rejette la requête comme manifestement irrecevable pour tardiveté. Le délai de recours de deux mois, né le 28 septembre 2025 à la suite du silence gardé par la commune de Papara, était expiré lors de l’introduction de la requête le 17 décembre 2025. Application des articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative, ainsi que de l’article L. 231-4 5° du code des relations entre le public et l’administration.

22 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA103-2500588(TA103-2500588)

Le Tribunal administratif de la Polynésie française a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B..., agent communal, qui contestait le refus implicite de la commune de Papara de faire droit à sa demande de reclassement et de régularisation indemnitaire. Le juge a constaté que la décision implicite de rejet était née le 28 septembre 2025, soit deux mois après la réception de la demande le 28 juillet 2025, conformément à l'article L. 231-4 5° du code des relations entre le public et l'administration. Le recours, introduit le 17 décembre 2025, était tardif car présenté après l'expiration du délai de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. En application de l'article R. 222-1 4° du même code, la requête a donc été rejetée sans examen au fond.

22 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA103-2500589(TA103-2500589)

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A..., agent communal de Papara, qui contestait le refus implicite de la commune de faire droit à sa demande de reclassement et de régularisation indemnitaire. La requête, enregistrée le 17 décembre 2025, était tardive car introduite après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois, lequel avait commencé à courir le 28 septembre 2025, date de naissance de la décision implicite de rejet. Le juge a fait application des articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative, ainsi que de l'article L. 231-4 du code des relations entre le public et l'administration, précisant que les règles d'accusé de réception ne sont pas applicables aux relations avec les agents publics.

22 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA103-2500587(TA103-2500587)

Le Tribunal administratif de la Polynésie française a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B..., agent communal, qui contestait le refus implicite de la commune de Papara de faire droit à sa demande de reclassement et de régularisation indemnitaire. Le juge a constaté que la décision implicite de rejet était née le 28 septembre 2025, soit deux mois après la réception de sa demande le 28 juillet 2025, conformément à l'article L. 231-4 5° du code des relations entre le public et l'administration. Le recours, introduit le 17 décembre 2025, était tardif car déposé après l'expiration du délai de deux mois prévu par les articles R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative, sans que l'absence d'accusé de réception ne soit opposable à l'agent public. En application de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative, la requête a donc été rejetée.

22 décembre 2025Résumé IA
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