LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Rennes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Rennes

20 628 décisions disponibles — page 249/1032

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2500765(TA35-2500765)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B contestant le rejet implicite de sa demande de regroupement familial. Le juge a estimé que l'absence de réponse explicite n'affecte pas la légalité de la décision et que le requérant peut demander la communication des motifs. Les moyens soulevés, tirés de la méconnaissance du code de l'entrée et du séjour des étrangers et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été jugés manifestement insuffisamment précisés. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

30 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2502336(TA35-2502336)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B, qui demandait des informations sur la procédure d'expulsion d'occupants sans droit ni titre de son logement. Le juge a considéré que cette demande ne relevait pas de la compétence du juge administratif, lequel ne peut être saisi que de recours en annulation, en indemnisation ou en injonction contre l'administration. La requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

30 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2502717(TA35-2502717)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante soudanaise, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, qu'elle n'était pas entachée d'un défaut d'examen et que la procédure était régulière, l'entretien de vulnérabilité ayant été mené par un agent formé. Il a également estimé que l'OFII n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en refusant les conditions matérielles d'accueil à une demanderesse de réexamen de sa demande d'asile. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-15 et L. 522-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

30 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2502131(TA35-2502131)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait des délibérations du conseil municipal de Guémené-sur-Scorff relatives à des budgets prévisionnels. Le requérant n’a pas produit les actes attaqués malgré une demande de régularisation du tribunal, en méconnaissance des articles R. 412-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 4° du même code, confirme que l’absence de production des délibérations dans le délai imparti rend la requête irrecevable.

30 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2502875(TA35-2502875)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 10 avril 2025 par lequel le préfet d’Ille-et-Vilaine a prononcé l’expulsion du territoire français de M. A, ressortissant marocain. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie en raison de la proximité de l’éloignement, mais a considéré qu’aucun des moyens soulevés n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, compte tenu de la menace grave et actuelle que l’intéressé représente pour l’ordre public. La décision s’appuie notamment sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et sur l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme.

30 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA35-2303629(TA35-2303629)

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de la présidente de l’Ecole européenne supérieure d’art de Bretagne de lui accorder une protection fonctionnelle. Par un acte du 24 avril 2025, M. B s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 30 avril 2025. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

30 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA35-2301209(TA35-2301209)

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de la présidente de l’Ecole européenne supérieure d’art de Bretagne prononçant une sanction d’exclusion temporaire de fonctions. Par un acte du 24 avril 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 30 avril 2025. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

30 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2501237(TA35-2501237)

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé sur une demande de suspension d’un arrêté municipal du 17 décembre 2024, a rejeté la requête de la société Bouygues Télécom et de la société Cellnex France. Ces sociétés contestaient l’opposition du maire de Saint-Grégoire à leur déclaration préalable pour l’implantation d’un pylône de radiotéléphonie. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la commune démontrant une couverture mobile déjà complète et performante sur le territoire, sans zone blanche avérée. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté, fondé sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l’urbanisme et de l’environnement.

30 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2502693(TA35-2502693)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, ressortissant congolais, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La décision attaquée, fondée sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a été jugée suffisamment motivée. Le tribunal a estimé que l'entretien de vulnérabilité, mené en français et signé par le requérant, avait permis de l'informer des risques de refus, conformément à l'article L. 551-10 du même code. Enfin, la demande de réexamen d'asile présentée par M. A justifiait légalement le refus des conditions matérielles d'accueil, sans qu'une erreur d'appréciation de sa vulnérabilité ne soit retenue.

30 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2502696(TA35-2502696)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, ressortissant afghan, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le juge a écarté le moyen d'insuffisance de motivation, estimant la décision suffisamment fondée en droit et en fait. Il a également jugé que l'information prévue à l'article L. 551-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) avait été valablement délivrée lors de l'entretien initial, sans nécessité de la renouveler pour la demande de réexamen. Enfin, le tribunal a considéré que le requérant n'établissait pas que l'évaluation de sa vulnérabilité, prévue à l'article L. 522-1 du CESEDA, aurait été entachée d'irrégularité ou d'erreur d'appréciation.

30 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2502455(TA35-2502455)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, un ressortissant éthiopien, qui contestait le refus de l'OFII de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et qu'elle avait été précédée d'un examen particulier de sa situation. Il a également estimé que la procédure d'information dans une langue comprise par le demandeur avait été respectée. Enfin, le tribunal a validé le motif du refus fondé sur l'altération volontaire des empreintes digitales par le requérant, en application des articles L. 551-15 et D. 551-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

29 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2502755(TA35-2502755)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de l'intérieur retirant les points du permis de conduire de M. B et constatant sa perte de validité. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire pour suspendre l'acte sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie. M. B n'a pas apporté de preuves concrètes démontrant que l'invalidation de son permis compromettait gravement sa carrière militaire ou sa vie familiale, et la décision répondait à des impératifs de sécurité routière.

29 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2502463(TA35-2502463)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme C, ressortissante camerounaise, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était suffisamment motivée et avait été précédée d'un examen particulier de la situation de la requérante. Il a également estimé que l'OFII n'avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation en refusant les conditions matérielles d'accueil, dès lors que Mme C n'avait pas sollicité l'asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours suivant son entrée en France, sans motif légitime.

29 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2502429(TA35-2502429)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a examiné la demande de Mme C visant à suspendre l'exécution de la décision du préfet d'Ille-et-Vilaine du 13 mars 2025, interprétée comme un refus d'enregistrement de sa demande de titre de séjour ou un refus d'admission au séjour. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison d'un défaut de motivation et d'une erreur de droit liée à l'abrogation d'une précédente mesure d'éloignement. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour Mme C de justifier d'une évolution notable de sa situation depuis les mesures d'éloignement antérieures. Cette décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui conditionne la suspension à l'urgence et à l'existence d'un moyen propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée.

29 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2502425(TA35-2502425)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur un recours pour excès de pouvoir, a examiné la légalité de l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 6 avril 2025 obligeant M. B A, ressortissant comorien, à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a annulé cette décision, estimant qu'elle méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'arrivée de l'intéressé en France à l'âge de cinq ans et de l'absence de tout lien avec son pays d'origine. La solution retenue s'appuie sur les stipulations de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

29 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2500978(TA35-2500978)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, ressortissant géorgien, contestant l'arrêté du préfet du Finistère du 8 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux stables en France. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

29 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2500771(TA35-2500771)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet des Côtes-d'Armor du 10 décembre 2024 lui retirant son attestation de demande d'asile, l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation, de méconnaissance du droit d'être entendu et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en se fondant sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.

29 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2500767(TA35-2500767)

Le Tribunal Administratif de Rennes (6ème Chambre) a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A, ressortissant congolais, contre un arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine refusant un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 425-9 du CESEDA (étranger malade) et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la CEDH et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, il a confirmé la légalité de l'arrêté préfectoral et rejeté les demandes d'annulation et d'injonction.

29 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2500608(TA35-2500608)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante arménienne, contestant l'arrêté du préfet des Côtes d'Armor du 10 décembre 2024. Cet arrêté retirait son attestation de demande d'asile, l'obligeait à quitter le territoire français et prononçait une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que la procédure était régulière, la demande d'asile de Mme B ayant été rejetée par l'OFPRA en procédure accélérée, ce qui mettait fin à son droit au maintien sur le territoire en application des articles L. 542-2 et L. 531-24 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que les moyens soulevés, notamment l'erreur manifeste d'appréciation et le risque de traitements inhumains en Arménie, n'étaient pas fondés.

29 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2406957(TA35-2406957)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. E, ressortissant colombien, contestant l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 3 juin 2024 lui refusant un titre de séjour en tant qu'ascendant à charge d'un citoyen de l'Union européenne, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence, l'erreur de droit et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. E, incluant ses demandes d'injonction et de frais de justice. Les textes appliqués sont les articles L. 200-1, L. 200-4 et L. 233-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

29 avril 2025Résumé IA
← Précédent246247248249250251252Suivant →Page 249/1032
Toutes les juridictionsRecherche avancée toutes juridictions