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Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A et autres demandant l'annulation de l'arrêté du 26 octobre 2023 par lequel le maire de Penmarc'h a refusé un permis d'aménager pour un lotissement de 12 lots. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, estimant que l'arrêté énonçait suffisamment les considérations de fait justifiant le refus. Il a également jugé que le maire ne s'était pas estimé lié par l'avis de l'architecte des Bâtiments de France, mais avait procédé à un examen propre du projet au regard des règles d'urbanisme, notamment l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme et l'article 11 du règlement du PLU. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions des requérants.
Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné les recours de M. A, ressortissant tunisien, contre le refus implicite puis explicite du préfet du Morbihan de lui délivrer un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision explicite du 26 juin 2024 s'était substituée à la décision implicite, rendant sans objet le premier recours. Sur le fond, il a rejeté les moyens soulevés, notamment celui tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. A.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La décision attaquée a été jugée suffisamment motivée et la procédure régulière, l'entretien de vulnérabilité ayant été mené par un agent habilité avec l'assistance d'un interprète en turc. Le tribunal a également estimé que Mme A avait été informée des modalités de refus dans une langue qu'elle comprend, conformément aux articles L. 551-10 et R. 551-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi de recours en excès de pouvoir contre un permis de construire initial et un permis modificatif délivrés par le maire de Quimperlé à la société Axiom Promoteur pour un projet de 94 logements. Les requérants, voisins du projet, contestaient la légalité des arrêtés en invoquant de nombreux moyens, notamment la méconnaissance des règles d'urbanisme relatives à la sécurité, au stationnement, aux nuisances, à l'environnement et au risque d'inondation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Il a également mis à la charge des requérants le versement d'une somme de 1 500 euros à la commune de Quimperlé et aux sociétés pétitionnaires au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de la SCI Ledag qui contestait le refus du maire de Quiberon de lui délivrer un permis de construire pour transformer un local de parking en commerce. Le tribunal a jugé que le projet, en supprimant trois places de stationnement, aggravait la non-conformité de l'immeuble aux règles de stationnement de l'article Ua 12 du plan local d'urbanisme, justifiant ainsi le refus. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du règlement du PLU de Quiberon.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée et fondée sur un examen particulier de la situation du requérant. Il a considéré que le refus était légalement justifié au regard de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, M. B ayant présenté une demande de réexamen de sa demande d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme E et M. F D, qui demandaient l'annulation du refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de leur octroyer les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et que la signataire disposait d'une délégation de compétence régulière. Il a également écarté le moyen tiré d'une erreur de fait, relevant que l'irrecevabilité de leur demande de réexamen d'asile était établie, sans que l'absence de notification préalable n'affecte la légalité de la décision. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 551-15 et R. 922-16.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, qui contestait l'arrêté préfectoral du 13 mars 2025 lui retirant sa carte de séjour pluriannuelle et l'obligeant à quitter le territoire français. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, le juge estimant que la présence de M. A, condamné pour trafic de stupéfiants, constitue une menace pour l'ordre public justifiant le retrait de son titre de séjour sur le fondement des articles L. 432-4 et L. 432-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également considéré que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et que le moyen tiré d'un risque de traitement inhumain en cas de retour à Haïti n'était pas établi.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, ressortissant togolais, contestant l'arrêté du préfet du Morbihan l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans et une assignation à résidence. Le tribunal a jugé que le droit d'être entendu de M. A avait été respecté lors de son audition par les services de police et que la décision était suffisamment motivée au regard de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que les contestations relatives à l'absence de délai de départ volontaire et à l'interdiction de retour. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, tout en admettant provisoirement M. A au bénéfice de l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B A, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui rétablir les conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et ne révélait aucun défaut d'examen particulier de la situation du requérant. Il a également jugé que la transposition de la directive 2013/33/UE par l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas entachée d'illégalité, l'OFII ne se trouvant pas en situation de compétence liée. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 16 août 2024 par lequel le maire de Plozévet avait retiré son arrêté de non-opposition à déclaration préalable du 17 mai 2024 pour un projet de division de terrains au lieudit Menez Kergoff. Le tribunal a jugé que le retrait était légal, car le projet méconnaissait l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme, le secteur de Menez Kergoff ne pouvant être qualifié de village ou de secteur déjà urbanisé après l'annulation du schéma de cohérence territoriale. Il a également écarté le moyen tiré du certificat d'urbanisme positif, rappelant que celui-ci ne justifie pas une autorisation fondée sur des dispositions illégales. La demande de M. A au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné le recours de Mme B, ressortissante géorgienne, contre un arrêté préfectoral du 6 août 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 425-10 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, estimant que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en considérant que l'état de santé de l'enfant de Mme B ne justifiait pas un titre de séjour et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du CESEDA et de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. Prince B D, ressortissant guinéen, contestant l'arrêté préfectoral du 27 mai 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que la signataire disposait d'une délégation régulière et que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant les demandes d'annulation, d'injonction et de frais, sur le fondement des articles L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet du Finistère du 12 février 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de l'arrêté. Il a également jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation personnelle et familiale de l'intéressé, conformément à l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné les requêtes de Mme D et de M. C, un couple de ressortissants étrangers, contestant les arrêtés du préfet des Côtes-d'Armor du 13 novembre 2024 leur refusant un titre de séjour, leur faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur des actes, un défaut de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention relative aux droits de l'enfant, ainsi que des erreurs manifestes d'appréciation. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision a été rendue après une audience publique, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et des conventions internationales citées.
Le Tribunal administratif de Rennes a examiné la requête de M. B A, ressortissant congolais, contestant un arrêté préfectoral du 27 mai 2024 lui refusant un titre de séjour pour raisons de santé, lui faisant obligation de quitter le territoire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’insuffisance de motivation, du défaut d’avis du collège de médecins de l’OFII, et de la méconnaissance des articles L. 425-9, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l’arrêté préfectoral. Les textes appliqués incluent le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le code des relations entre le public et l’administration, et la Convention européenne des droits de l’homme.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, ressortissant albanais, contestant l'arrêté préfectoral du 30 janvier 2024 refusant son titre de séjour pour raisons de santé de son enfant, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation, sans erreur de droit ni méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que les décisions contestées ne portaient pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) ni à l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE), et que les risques allégués en cas de retour n'étaient pas établis. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A, y compris celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet de sa demande de révision des notes de français de son fils au baccalauréat général. La requérante n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invitée en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. Par ordonnance du 24 avril 2025, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement d’instance.
Refus de titre de séjour et obligation de quitter le territoire français (OQTF) pour un étudiant malien. Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête. La suspension de l'OQTF et de la décision fixant le pays de destination est irrecevable, car le recours au fond a déjà un effet suspensif automatique en vertu de l'article L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Concernant le refus de titre de séjour, la condition d'urgence n'est pas remplie, l'examen au fond étant proche et le requérant n'établissant pas que la décision l'empêche de poursuivre ses études dans l'intervalle.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A B, qui contestait une décision de mise à la retraite d'office pour inaptitude physique dans la Police Nationale. La requête a été jugée manifestement irrecevable car, malgré une demande de régularisation, le requérant n'a pas produit l'acte attaqué ni justifié de l'impossibilité de le faire, en violation des articles R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative. L'ordonnance, prise sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du même code, rejette la demande sans examen au fond.