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Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C et Mme E, qui demandaient l’annulation du refus de la directrice académique des Côtes-d’Armor et de la commission académique de les autoriser à instruire leur fille en famille pour l’année 2024-2025. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’irrégularité de la composition de la commission académique, estimant que celle-ci était valablement constituée. Il a également jugé que les autres moyens, notamment l’erreur de droit et l’erreur manifeste d’appréciation, n’étaient pas fondés, sans préciser davantage dans cet extrait. La décision s’appuie sur les articles L. 131-2 et L. 131-5 du code de l’éducation, ainsi que sur les dispositions réglementaires relatives à la commission académique.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C et Mme D, qui demandaient l’annulation de la décision de la commission académique de Rennes refusant l’autorisation d’instruire leur fille en famille pour l’année 2024-2025. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’irrégularité de la composition de la commission, estimant qu’elle était valablement constituée. Il a également jugé que la commission n’avait pas commis d’erreur de droit en vérifiant la réalité de la situation propre à l’enfant, ni d’erreur manifeste d’appréciation, et que la décision ne méconnaissait pas l’intérêt supérieur de l’enfant protégé par l’article 3.1 de la convention internationale des droits de l’enfant. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 131-5 et D. 131-11-11 du code de l’éducation, issus de la loi du 24 août 2021.
Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné les requêtes de M. et Mme E contestant le refus d’autorisation d’instruction en famille pour leurs deux enfants pour l’année scolaire 2024-2025. Les requérants invoquaient une erreur de droit, une erreur manifeste d’appréciation et une violation de l’intérêt supérieur de l’enfant. Le tribunal a rejeté leurs demandes, considérant que l’administration avait correctement apprécié la situation propre à chaque enfant et que les décisions étaient conformes aux articles L. 131-2 et L. 131-5 du code de l’éducation, issus de la loi du 24 août 2021.
Le Tribunal Administratif de Rennes, saisi en référé précontractuel par la SARL Atelier Giordani, a constaté un non-lieu à statuer sur sa demande d’annulation de la procédure de passation du marché de restauration du retable de l’église Saint-Derrien. La commune de Commana, pouvoir adjudicateur, avait en effet déclaré la procédure sans suite pour un motif d’intérêt général après l’introduction du recours, ce qui a privé d’objet les conclusions de la société requérante. Le juge a rappelé que ses pouvoirs spéciaux fondés sur l’article L. 551-1 du code de justice administrative ne peuvent plus s’exercer lorsque la personne responsable du marché renonce à le conclure. En conséquence, les conclusions de la SARL Atelier Giordani tendant à l’annulation de la procédure et à la reprise des opérations ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B, ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire, afin d’obtenir la délivrance de sa carte de résident et d’un titre de voyage. Le requérant invoquait l’urgence liée à l’expiration prochaine de son visa canadien, obtenu pour rejoindre son épouse, et l’impossibilité de renouveler son titre de voyage sans la carte de résident. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les mesures sollicitées se heurtaient à une contestation sérieuse, le préfet justifiant d’une impossibilité matérielle de délivrance des titres en raison d’un incident technique à l’imprimerie nationale. Aucune injonction n’a donc été prononcée, et les conclusions accessoires ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B, qui demandait à la fois une provision pour salaires impayés sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative et la communication de documents de fin de contrat sur le fondement de l'article L. 521-3 du même code. Le juge a estimé que ces deux demandes, relevant de procédures distinctes, ne pouvaient être présentées simultanément dans une même requête sans être hiérarchisées, rendant l'ensemble de la requête irrecevable. La décision précise que Mme B peut saisir à nouveau le juge des référés par des requêtes séparées pour chacune de ses demandes.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par le préfet des Côtes-d'Armor d'une demande de suspension de l'arrêté de non-opposition à déclaration préalable pris par le maire de Saint-Méloir-des-Bois pour un changement de destination d'un bâtiment agricole en entrepôt. Le préfet soutenait que le projet, nécessitant un permis de construire et méconnaissant le règlement de la zone agricole du PLUi, était entaché d'un doute sérieux sur sa légalité. La commune a opposé plusieurs fins de non-recevoir, notamment la tardiveté du recours et l'absence de notification conforme à l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. Le tribunal a rejeté la requête du préfet, jugeant que la demande de pièces complémentaires du 8 octobre 2024 n'avait pas prorogé le délai de recours contentieux, rendant la requête en annulation irrecevable pour tardiveté.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête en référé de M. A, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet d'Ille-et-Vilaine d'examiner sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le tribunal a estimé que la demande de titre de séjour déposée par M. A était incomplète, faute de présenter le contrat d'engagement au respect des principes de la République et l'acompte sur le droit de visa de régularisation. Par conséquent, le refus implicite d'enregistrement de sa demande ne constitue pas une décision faisant grief susceptible d'être contestée, et la mesure sollicitée n'est pas utile. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 412-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de la SCI Lemeur Immo qui sollicitait la suspension immédiate de travaux affectant une servitude de passage. Le juge rappelle que le permis de démolir délivré par la commune de Plougastel-Daoulas est une décision administrative dont l'exécution ne peut être entravée par une mesure prise sur ce fondement. Il souligne en outre que, conformément à l'article A. 424-8 du code de l'urbanisme, les autorisations d'urbanisme sont délivrées sous réserve des droits des tiers, et qu'il n'appartient pas au juge administratif de se prononcer sur l'atteinte à une servitude de droit privé, cette contestation relevant de la compétence du juge judiciaire.
Refus de regroupement familial – Tribunal administratif de Rennes – Ordonnance de référé (art. L. 521-1 CJA) – Rejet de la demande de suspension. Le juge des référés a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer une atteinte grave et immédiate à sa vie familiale, compte tenu du délai écoulé depuis son arrivée en France et de l’absence d’obstacle à des retrouvailles au Maroc. Aucun texte international ou constitutionnel n’a été appliqué au fond.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par le syndicat de copropriété "Le Clos des Gallets" d’une demande de condamnation de la Ville de Rennes pour des dommages causés par des racines d’arbres pénétrant sur son terrain, ainsi que d’une demande d’abattage des arbres sous astreinte. Le syndicat s’est désisté de son instance et de son action, désistement accepté par la Ville de Rennes. Par ordonnance du 23 avril 2025, le tribunal, statuant sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement pur et simple. Aucune condamnation ni mesure d’exécution n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai présentée par M. A C. Le juge a estimé que la requête était irrecevable, car l’introduction d’un recours en annulation contre l’arrêté préfectoral du 18 avril 2025 avait déjà suspendu de plein droit l’exécution de la mesure d’éloignement, conformément à l’article L. 722-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est fondée sur l’article L. 522-3 du code de justice administrative, permettant de rejeter une demande manifestement mal fondée sans procédure contradictoire.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, qui contestait les prescriptions de l'architecte des Bâtiments de France concernant l'implantation d'une fenêtre de toit. Le juge a considéré que la demande de M. A, visant à obtenir la modification de ces prescriptions, ne relevait pas de la compétence du juge administratif. La requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement des articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C D contestant le retrait de sa carte de résident par le préfet d'Ille-et-Vilaine. Le juge a écarté le moyen d'incompétence comme manifestement infondé, en raison d'une délégation de signature régulière. Les autres moyens, tirés de la méconnaissance de l'article L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été jugés insuffisamment précis. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rennes porte sur un litige opposant la commune de Saint-Malo à la SARL La Cantine de Louise et à la SCI Les Quais, relatif à des travaux ayant endommagé la Grand'Porte, un monument historique. La commune demande à titre principal le renvoi de l'affaire au Tribunal des conflits en raison d'un conflit négatif de compétence, le tribunal judiciaire ayant déjà décliné sa compétence. À titre subsidiaire, elle sollicite, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, une injonction sous astreinte de réaliser des travaux de réfection ou, à défaut, une indemnisation. Le juge des référés est saisi pour statuer sur ces demandes.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait des mesures pour faire cesser des agissements qu'il imputait à l'université de Rennes, notamment du harcèlement moral et des atteintes à ses droits économiques. Le juge a estimé que la requête ne permettait pas d'identifier clairement les atteintes graves et manifestement illégales à une liberté fondamentale, ni de justifier une urgence caractérisée. En conséquence, la demande a été rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 26 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour d'un an et d'une assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était légalement fondée sur les articles L. 611-1 1° et 6° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en raison du défaut de déclaration d'entrée sur le territoire et de l'absence de demande de titre de séjour. Il a également estimé que le refus de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour étaient justifiés au regard des articles L. 612-3, L. 612-6 et L. 612-10 du CESEDA, et que l'assignation à résidence était légale.
**Résumé de la décision** Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi en référé-suspension par Mme A, voisine immédiate, pour contester un permis de construire valant permis de démolir délivré à M. E par la commune de Lamballe-Armor pour un projet de rénovation et d'extension. La requérante invoque plusieurs moyens sérieux, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance du dossier de demande (notamment sur les surfaces et le stationnement), des erreurs dans le plan de masse (omission d'une piscine et d'une serre), et la méconnaissance des règles relatives au permis de démolir et à la division en lotissement. La solution retenue par le juge des référés n'est pas précisée dans l'extrait, mais la requête est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, et les textes invoqués sont principalement les articles du code de l'urbanisme (L. 600-1-2, L. 600-3, R. 431-6, R. 431-8, R. 431-9, R. 421-27, R. 431-21, L. 442-1) et du code général des collect
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C A, ressortissant étranger, qui contestait l'arrêté préfectoral du 28 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de circulation de trois ans. Le tribunal a jugé que l'obligation de quitter le territoire était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en considérant que la présence de l'intéressé constituait une menace pour l'ordre public, au regard de ses condamnations pénales. Il a également estimé que la décision de refus de délai de départ volontaire était justifiée par un risque de fuite et que l'interdiction de circulation ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme E, ressortissante géorgienne, qui contestait l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 28 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans, ainsi que son assignation à résidence. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier les articles L. 611-1, L. 612-3, L. 612-6 et L. 612-10.