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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Rennes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Rennes

20 628 décisions disponibles — page 256/1032

DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA35-2501804(TA35-2501804)

Le Tribunal Administratif de Rennes annule la décision du 17 mars 2025 par laquelle l'OFII a refusé d'accorder les conditions matérielles d'accueil à un demandeur d'asile soudanais. Le tribunal retient que l'OFII n'a pas établi que le requérant avait personnellement et volontairement altéré ses empreintes digitales, commettant ainsi une erreur de fait. En conséquence, le tribunal enjoint à l'OFII d'accorder ces conditions et de verser rétroactivement l'allocation pour demandeur d'asile. La décision se fonde sur les articles L. 551-15 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

18 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2501803(TA35-2501803)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, ressortissant tchadien, qui contestait le refus de l'OFII de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. Le refus était motivé par le fait qu'il n'avait pas sollicité l'asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours suivant son entrée en France, sans motif légitime. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant la décision compétente, suffisamment motivée et fondée sur une application correcte de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

18 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2501801(TA35-2501801)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. D, ressortissant rwandais, qui contestait le refus de l'OFII de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. Le refus était motivé par le dépôt tardif de sa demande d'asile, au-delà du délai de quatre-vingt-dix jours prévu à l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen, et la méconnaissance des stipulations conventionnelles. Il a jugé que la décision était légalement fondée et a donc rejeté la demande d'annulation et les conclusions accessoires.

18 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2501800(TA35-2501800)

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé la décision du 17 mars 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait refusé d'accorder à Mme B, ressortissante géorgienne, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était entachée d'une erreur de fait, la fiche d'évaluation de vulnérabilité mentionnant une date d'entrée en France erronée, et que l'OFII n'avait pas pris en compte la vulnérabilité de la requérante, notamment son état de santé suite à un accident vasculaire cérébral. La solution retenue est l'annulation de la décision, fondée sur les articles L. 551-15 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

18 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2502514(TA35-2502514)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la Ligue des droits de l'homme visant à suspendre quatre arrêtés préfectoraux du 4 avril 2025. Ces arrêtés autorisaient l'usage de drones par la police nationale pour la captation d'images dans plusieurs quartiers de Rennes, dans le cadre de la lutte contre le narcotrafic. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas suffisamment caractérisée, compte tenu des garanties entourant le dispositif et du délai de saisine, et que l'atteinte aux libertés fondamentales invoquées n'était pas manifestement illégale. La solution s'appuie sur les dispositions du code de la sécurité intérieure, notamment son article L. 242-5.

18 avril 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA35-2502502(TA35-2502502)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 8 avril 2025. Cet arrêté restreignait la liberté d'aller et venir des supporters du FC Nantes lors du match contre le Stade Rennais, en fixant une jauge à 500 supporters et en imposant des déplacements encadrés. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requête ayant été introduite tardivement, et que l'atteinte aux libertés fondamentales n'était pas manifestement illégale au regard des risques de troubles à l'ordre public. La décision s'appuie sur les dispositions du code du sport et du code de justice administrative.

18 avril 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

N° TA35-2502583(TA35-2502583)

Le Tribunal Administratif de Rennes, saisi d'une requête en plein contentieux fiscal par M. et Mme B, a constaté son incompétence territoriale. Les requérants demandaient la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour 2022, mises en recouvrement par le service des impôts des particuliers de Nanterre-Rueil. En application de l'article R. 312-1 du code de justice administrative, le tribunal a estimé que le litige relevait de la compétence du tribunal administratif de Cergy-Pontoise. Par conséquent, il a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction, conformément à l'article R. 351-3 du même code.

18 avril 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA35-2502582(TA35-2502582)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. et Mme B. Ceux-ci demandaient la suspension de l'exclusion définitive de leur fille A, prononcée par le conseil de discipline du collège Émile Zola pour des faits de violence, et sa réintégration avec des aménagements liés à son handicap. Le juge estime que, bien que l'égal accès à l'instruction soit une liberté fondamentale, les requérants n'établissent pas que cette décision d'exclusion, dont la matérialité des faits n'est pas contestée, porterait une atteinte grave et manifestement illégale à ce droit. La demande est donc rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.

18 avril 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA35-2502600(TA35-2502600)

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. et Mme C. Les requérants demandaient la suspension de la décision de clôture de la demande de renouvellement du titre de séjour de M. C, afin de lui permettre de revenir en France et de préserver sa vie privée et familiale. Le juge estime que l'urgence invoquée, liée à un voyage prévu et à une cousinade, ne constitue pas une circonstance particulière justifiant une intervention dans le délai de 48 heures prévu par la procédure de référé-liberté. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.

18 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2502534(TA35-2502534)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté comme irrecevable la requête de Mme A, qui contestait son reclassement au 6ème échelon par un arrêté du 10 juillet 2024. La requête, enregistrée le 15 avril 2025, a été jugée tardive car introduite après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois, malgré un recours gracieux rejeté le 12 juillet 2024. L'ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative.

18 avril 2025Résumé IA
DécisionDESISTEMENT

N° TA35-2305092(TA35-2305092)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme A d’une requête contestant le tableau d’avancement de grade d’attaché d’administration de l’État du 12 juillet 2023, au motif qu’elle n’y figurait pas. Après avoir obtenu un avancement, la requérante s’est désistée purement et simplement de son instance. Le tribunal a donné acte de ce désistement par un jugement du 17 avril 2025, mettant ainsi fin à la procédure sans examiner le bien-fondé des moyens soulevés.

17 avril 2025Résumé IA
DécisionDESISTEMENT

N° TA35-2306300(TA35-2306300)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A pour contester le refus du CNAPS de lui délivrer une autorisation préalable d'accès à une formation d'agent de sécurité. En cours d'instance, le CNAPS a finalement délivré le titre et la carte professionnelle sollicités. M. A a alors demandé "l'arrêt de la procédure", ce que le tribunal a interprété comme un désistement pur et simple. Par un jugement du 17 avril 2025, la 6ème chambre a donné acte de ce désistement, mettant fin à l'instance.

17 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA35-2500406(TA35-2500406)

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, qui interrogeait la juridiction sur des points de droit relatifs à un indu de prime d'activité opposé par la Caisse d'allocations familiales du Finistère. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait ni conclusions ni demande de décision, en méconnaissance des articles R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. Le juge a rappelé qu'il ne peut adresser d'injonctions à l'administration en dehors des cas prévus par la loi. La décision a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.

17 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA35-2500789(TA35-2500789)

Requête de Mme A demandant un rendez-vous au tribunal pour s'expliquer sur un désaccord avec la CAF d'Ille-et-Vilaine. Le Tribunal administratif de Rennes rejette la requête comme manifestement irrecevable, faute de conclusions et de moyens au sens de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. La décision rappelle que le juge ne peut adresser d'injonctions à l'administration hors des cas prévus par la loi.

17 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA35-2205581(TA35-2205581)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, qui demandait la communication d’un cliché pris lors d’une infraction routière. La juridiction a estimé que ce cliché, relevant d’une procédure contraventionnelle, constitue un document judiciaire et non administratif, échappant ainsi au champ d’application du code des relations entre le public et l’administration (articles L. 300-2 et L. 311-5). Par conséquent, la demande n’est pas de la compétence de la juridiction administrative. La requête a été rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent.

17 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA35-2204645(TA35-2204645)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus du préfet de la zone de défense et de sécurité Ouest d’agréer sa candidature au poste de gardien de la paix. Le tribunal a d’abord écarté le moyen d’incompétence, la décision ayant été régulièrement signée par une autorité bénéficiant d’une délégation. Sur le fond, il a jugé que le préfet n’avait pas commis d’erreur d’appréciation en se fondant sur des faits révélés par l’enquête administrative, jugés incompatibles avec l’exercice des fonctions de policier, et ce nonobstant leur ancienneté ou l’absence d’inscription au bulletin n°2 du casier judiciaire. La décision s’appuie sur les articles L. 114-1 du code de la sécurité intérieure et 4 du décret n° 95-654 du 9 mai 1995.

17 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA35-2304748(TA35-2304748)

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la demande de Mme B, qui a chuté d'un pont départemental dans le Morbihan en 2015, et a recherché la responsabilité du département pour défaut d'entretien normal de l'ouvrage public. Le tribunal a rappelé que l'usager doit prouver le lien de causalité entre l'ouvrage et le dommage, tandis que le maître d'ouvrage peut s'exonérer en prouvant un entretien normal ou une faute de la victime. En l'espèce, le département a démontré qu'aucune norme ne prévoyait de sécurisation spécifique (parapet ou éclairage) à l'époque des faits, et que Mme B n'a pas établi de défaut d'entretien normal. Par conséquent, la requête de Mme B et les conclusions de la CPAM ont été rejetées, sans application des textes spécifiques au-delà des principes généraux de la responsabilité pour dommages de travaux publics.

17 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA35-2304868(TA35-2304868)

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B, qui contestait les saisies et retenues sur ses allocations pour le remboursement d’un indu de rémunération et sollicitait une remise gracieuse. Le tribunal a rappelé que la contestation du bien-fondé de la créance est irrecevable dans le cadre d’un recours sur la procédure de recouvrement, en application de l’article L. 281 du livre des procédures fiscales. Il a également jugé que le moyen relatif à la quotité saisissable n’était pas suffisamment précis pour en apprécier le bien-fondé au regard du décret n°2012-1246 du 7 novembre 2012. Enfin, il a estimé qu’il n’appartient pas au juge administratif d’accorder une remise gracieuse.

17 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA35-2305128(TA35-2305128)

Le Tribunal Administratif de Rennes rejette la requête de M. B, adjoint administratif, qui contestait son arrêté de réintégration à la base aéronavale de Lann-Bihoué après un détachement. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation régulière. Il juge que la réintégration à l'issue d'un détachement ne constitue pas une mutation, rendant inopérant le moyen tiré de l'article L. 512-18 du code général de la fonction publique. Enfin, l'erreur manifeste d'appréciation est écartée, le détachement n'étant pas lié à l'état de santé de l'agent et son handicap ayant été pris en compte par un aménagement de son temps de travail.

17 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA35-2305506(TA35-2305506)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme A, adjointe administrative, contestant le refus implicite du ministre des armées de la placer rétroactivement en congé de longue durée à compter de janvier 2020 ou 2021. La requérante soutenait que la décision était entachée d'erreurs de droit et de qualification juridique des faits, et demandait également une reconstitution de carrière et des dommages et intérêts. Le ministre des armées a soulevé une fin de non-recevoir, arguant que la requête visait une décision confirmative d'un précédent refus implicite. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, considérant que la décision attaquée du 12 août 2023 était confirmative de celle du 10 août 2022, et a appliqué les principes du code des relations entre le public et l'administration.

17 avril 2025Résumé IA
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