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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Rennes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Rennes

20 628 décisions disponibles — page 258/1032

DécisionINJONCTION

N° TA35-2501965(TA35-2501965)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur la demande du préfet du Morbihan, ordonne l'expulsion de M. et Mme B du centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA) qu'ils occupent sans titre. La solution retenue se fonde sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative et l'article L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, constatant que les intéressés, déboutés du droit d'asile, se maintiennent irrégulièrement dans les lieux. Le juge autorise le concours de la force publique et le débarras des biens meubles aux frais des occupants, sans que l'état de santé de leur enfant ne fasse obstacle à cette mesure.

16 avril 2025Résumé IA
DécisionDESISTEMENT

N° TA35-2502268(TA35-2502268)

Le Tribunal Administratif de Rennes, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative par la commune de Baye, était initialement requis d'ordonner l'expulsion d'occupants sans droit ni titre d'une parcelle communale. La commune invoquait des motifs de sécurité, d'hygiène et d'entrave à l'usage du domaine public, notamment des branchements illégaux et un risque pour les interventions d'urgence. En cours d'instance, la commune a informé le tribunal du départ volontaire des occupants le 12 avril 2025. Par une ordonnance du 16 avril 2025, le juge des référés a constaté le désistement pur et simple de la requête et en a donné acte.

16 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA35-2501950(TA35-2501950)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la prescription imposant une hauteur maximale de 6 mètres pour le pylône d'une antenne-relais de la société Free Mobile. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la société n'a pas démontré un préjudice grave et immédiat, notamment au regard des délais d'obligations de couverture fixés à 2030 et de l'absence de preuve d'une impossibilité technique de réalisation du projet. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, fondée sur l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme pour des motifs d'impact visuel. La demande de la société Free Mobile a donc été rejetée.

16 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA35-2502371(TA35-2502371)

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé sur la demande de M. A, ressortissant comorien, visant à obtenir une injonction pour que le préfet d’Ille-et-Vilaine statue sur sa demande de titre de séjour étudiant et lui délivre ce titre. Le juge constate qu’une décision implicite de rejet est née du silence de l’administration depuis le 9 avril 2025, en application des articles R. 432-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il rejette la requête comme irrecevable sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, au motif que l’injonction sollicitée ferait obstacle à l’exécution de cette décision administrative de rejet sans qu’un péril grave ne soit démontré.

16 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2502419(TA35-2502419)

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du CNAPS refusant à M. A, ressortissant algérien, une autorisation préalable pour exercer une activité d'agent de sécurité. Le juge a estimé que la condition d’urgence, nécessaire à l’application de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, n’était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation financière malgré une promesse d’embauche. La requête a été rejetée sans audience, sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.

16 avril 2025Résumé IA
OrdonnancePARTIEL

N° TA35-2502407(TA35-2502407)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B A, qui contestait un arrêté préfectoral du 25 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. La juridiction a constaté que la requête, enregistrée le 11 avril 2025, était tardive car introduite après l'expiration du délai de recours de sept jours prévu à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, applicable aux étrangers détenus. L'ordonnance a également refusé l'aide juridictionnelle provisoire. La solution retenue est fondée sur les articles R. 922-17 et L. 614-3 du même code.

15 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA35-2501022(TA35-2501022)

Retrait d'agrément d'assistante familiale par le président du conseil départemental d'Ille-et-Vilaine. Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, rejette la demande de suspension de cette décision. Il estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requérante conserve son agrément et peut exercer son activité pour d'autres employeurs, et qu'aucun moyen soulevé n'est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Les textes appliqués sont l'article L. 521-1 du code de justice administrative et l'article L. 421-6 du code de l'action sociale et des familles.

15 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA35-2502009(TA35-2502009)

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a été saisi par Mme A d’une demande de suspension de la décision du préfet du Morbihan refusant le regroupement familial pour sa fille, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales en suspension et injonction, désistement pur et simple dont le juge lui a donné acte. Le tribunal a toutefois admis Mme A à l’aide juridictionnelle provisoire et condamné l’État à verser 600 euros à son avocate au titre des frais d’instance, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

15 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA35-2501838(TA35-2501838)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A C, agent territorial révoqué par le maire de Lorient, afin d’obtenir la suspension de cette sanction. Le requérant invoque l’urgence, caractérisée par une perte de revenus et des difficultés financières, ainsi qu’un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté, notamment en raison d’une motivation insuffisante, d’une procédure irrégulière (absence d’information sur le droit de se taire) et d’une erreur d’appréciation des faits. La décision finale du tribunal n’est pas précisée dans l’extrait, mais l’analyse porte sur les conditions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

15 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA35-2501897(TA35-2501897)

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du sous-préfet de Redon accordant le concours de la force publique pour l'expulsion de M. B. La juridiction a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car les difficultés financières et de santé invoquées par le requérant ne présentaient pas un caractère exceptionnel et résultaient en partie de son propre comportement, tandis que l'intérêt public à l'exécution du jugement d'expulsion, prononcé par un tribunal judiciaire, devait être pris en compte. Les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire et l'erreur de fait, n'ont pas été retenus comme créant un doute sérieux sur la légalité de la décision, le sous-préfet bénéficiant d'une délégation de signature régulière et l'erreur matérielle sur la date du jugement étant sans incidence sur la validité de l'acte. La requête a été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

15 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA35-2501961(TA35-2501961)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, un ressortissant érythréen demandeur d'asile, contestant le refus de l'OFII de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que la procédure d'évaluation de la vulnérabilité était régulière, la décision suffisamment motivée, et que le refus était fondé sur la tentative frauduleuse du requérant d'altérer volontairement ses empreintes digitales. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 522-1, L. 551-15 et D. 551-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur le règlement (UE) n° 603/2013.

14 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA35-2501960(TA35-2501960)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, un ressortissant soudanais demandeur d'asile, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la procédure d'évaluation de la vulnérabilité, incluant un entretien personnel, avait été régulièrement menée, et que la décision de l'OFII était suffisamment motivée en droit et en fait. La solution retenue confirme le refus de l'OFII, fondé sur l'article D. 551-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison d'une tentative frauduleuse d'obtention des conditions matérielles d'accueil par altération volontaire des empreintes digitales.

14 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA35-2500308(TA35-2500308)

Cette requête en référé suspension, présentée devant le Tribunal Administratif de Rennes par M. B A, conteste le refus du proviseur du lycée Anita Conti, des professeurs et du recteur de l'académie de Rennes de mettre à jour le cahier de textes numérique conformément à la circulaire du 6 septembre 2010. Le requérant invoque le droit des parents à suivre la scolarité de leur enfant, garanti par le code de l'éducation et le règlement intérieur de l'établissement, et détaille de nombreuses carences dans le renseignement de cet outil pour plusieurs matières. Il demande la suspension de ces décisions et une injonction de mise en conformité. La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais la requête s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les textes relatifs à l'éducation, notamment la circulaire MENE1276C.

14 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA35-2501956(TA35-2501956)

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné le recours de Mme B A contre le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La requérante, une demandeuse d'asile érythréenne vivant sous une tente avec ses filles, contestait ce refus fondé sur une fraude présumée (altération volontaire de ses empreintes). Le tribunal a admis Mme A au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Il a rejeté les moyens tirés de l'absence d'entretien préalable et de l'insuffisance de motivation de la décision, mais a annulé le refus de l'OFII au motif que l'administration n'avait pas suffisamment caractérisé la fraude, entachant sa décision d'erreur d'appréciation. Le tribunal a enjoint à l'OFII de réexaminer la demande de Mme A dans un délai de huit jours, en application des articles L. 522-1 et L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

14 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA35-2501919(TA35-2501919)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet des Côtes-d'Armor du 19 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance du droit d'être entendu, l'insuffisance de motivation, l'erreur d'appréciation de la menace pour l'ordre public et l'atteinte disproportionnée à la situation personnelle, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment les articles L. 922-1 à L. 922-3, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

14 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA35-2501958(TA35-2501958)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, ressortissant soudanais, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que la procédure était régulière, l'intéressé ayant bénéficié d'un entretien de vulnérabilité, et que la décision était suffisamment motivée. Il a également jugé que le refus était fondé sur une tentative de fraude, M. A ayant volontairement altéré ses empreintes digitales, ce qui constitue un motif valable au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

14 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA35-2501934(TA35-2501934)

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet du Morbihan du 26 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, et a jugé que la mesure d’éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni ne méconnaissait l’intérêt supérieur de son enfant à naître au sens de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

14 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA35-2501896(TA35-2501896)

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. A E contestant l'arrêté du préfet des Côtes-d'Armor du 25 mars 2025 prolongeant de deux ans son interdiction de retour sur le territoire français et l'assignation à résidence associée. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), et de l'illégalité de l'assignation à résidence. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur les articles L. 612-11 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

14 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA35-2500869(TA35-2500869)

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a été saisi par Mme B A pour suspendre l'exécution du rejet implicite de sa demande de titre de séjour en qualité de conjointe de français et de la décision de clôture de son dossier. La requérante invoquait l'urgence, notamment l'impossibilité de travailler et des charges familiales, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité des décisions, fondé sur un défaut de motivation et la méconnaissance de l'article L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté la demande de suspension, estimant qu'aucun moyen n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. La solution s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

14 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA35-2502320(TA35-2502320)

Le tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la perte de validité du permis de conduire de M. B. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas justifiée, faute pour le requérant d'apporter des preuves concrètes de la nécessité impérieuse de son véhicule pour son activité professionnelle. Par ailleurs, la requête a été jugée irrecevable car M. B n'a pas démontré avoir introduit un recours en annulation distinct, condition préalable à une demande de suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

14 avril 2025Résumé IA
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