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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Rennes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Rennes

20 628 décisions disponibles — page 261/1032

OrdonnanceREJETE

N° TA35-2303404(TA35-2303404)

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête du GAEC de Monplaisir contestant les décisions du préfet du Morbihan fixant un taux de réduction de 3% pour la conditionnalité de ses aides PAC 2022. Le tribunal a constaté que le rejet du recours gracieux, notifié le 31 mars 2023 avec mention des voies et délais de recours, faisait courir le délai de deux mois jusqu'au 1er juin 2023, alors que la requête n'a été enregistrée que le 16 juin 2023. Cette irrecevabilité pour tardiveté a été prononcée sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative, sans examen au fond.

9 avril 2025Résumé IA
DécisionANNULE

N° TA35-2502006(TA35-2502006)

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par M. A pour contester le refus de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d’accueil. En cours d’instance, l’OFII a finalement accordé ces conditions, incluant l’allocation pour demandeur d’asile de manière rétroactive. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, devenues sans objet. Il a toutefois admis M. A à l’aide juridictionnelle provisoire et condamné l’OFII à verser 800 euros à son avocat au titre de la loi du 10 juillet 1991.

9 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA35-2501998(TA35-2501998)

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. B, visant à contester un arrêté préfectoral du 25 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans, et une assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment un détournement de procédure, une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre des articles L. 922-1 à L. 922-3 et R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des conventions internationales précitées.

9 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA35-2501977(TA35-2501977)

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné le recours de Mme C, ressortissante rwandaise, contre le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil suite à sa demande de réexamen d'asile. Le tribunal a rejeté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant la décision de l'OFII suffisamment motivée et signée par une autorité compétente. Il a également estimé que l'OFII avait procédé à un examen de la vulnérabilité de la requérante lors d'un entretien. La solution retenue est le rejet de la requête de Mme C, confirmant ainsi la décision de l'OFII sur le fondement des articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

9 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA35-2501970(TA35-2501970)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A pour contester le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté sa demande d'annulation, estimant que la décision était signée par une autorité compétente et que l'obligation d'information prévue à l'article L. 551-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile avait été respectée. Il a également jugé que le motif de refus, fondé sur l'article L. 551-15 du même code, était légal, M. A n'ayant pas présenté sa demande d'asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours suivant son entrée en France. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête.

9 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA35-2501966(TA35-2501966)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, ressortissant sénégalais, contestant son transfert aux autorités allemandes et son assignation à résidence. Le juge a considéré que l'entretien individuel prévu à l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013 avait été régulièrement mené et que les autorités allemandes, ayant accepté la reprise en charge, étaient responsables de l'examen de la demande d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande de frais de justice, le tribunal estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

9 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA35-2501880(TA35-2501880)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. E D contestant son transfert vers l'Espagne et son assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'arrêté de transfert, une délégation de signature ayant été régulièrement publiée. Il a également jugé que l'entretien individuel prévu à l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013 s'était déroulé dans des conditions régulières, avec l'assistance d'un interprète. En conséquence, les arrêtés du préfet d'Ille-et-Vilaine du 18 mars 2025 ont été validés.

9 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA35-2501878(TA35-2501878)

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de Mme C, ressortissante camerounaise, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et qu'elle résultait d'un examen particulier de la situation de la requérante. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi le refus de l'OFII fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la présentation tardive de la demande d'asile.

9 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA35-2501755(TA35-2501755)

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 21 janvier 2025 par laquelle le préfet du Morbihan a refusé à M. A, ressortissant sénégalais, une autorisation de travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, M. A pouvant poursuivre ses études ou trouver un autre emploi. Il a également écarté l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, considérant que le préfet avait pu légalement opposer un refus fondé sur l'absence de publication d'une offre d'emploi conforme, en application de l'article R. 5221-20 du code du travail, sans méconnaître l'accord franco-sénégalais.

9 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA35-2501747(TA35-2501747)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet d'Ille-et-Vilaine du 8 janvier 2025 clôturant la demande de titre de séjour de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'intéressé bénéficiait d'une attestation de prolongation de droits et d'un titre de séjour "visiteur" en cours de délivrance, lui permettant de poursuivre ses études. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui exige une urgence justifiée pour suspendre une décision administrative.

9 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA35-2501589(TA35-2501589)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur demande du préfet d'Ille-et-Vilaine, a ordonné l'expulsion de Mme D et M. E du logement qu'ils occupent au sein d'un hébergement d'urgence pour demandeurs d'asile (HUDA). Le tribunal a constaté que leurs demandes d'asile avaient été définitivement rejetées par l'OFPRA et la CNDA, mettant fin à leur droit au maintien sur le territoire et à l'hébergement en application des articles L. 551-11 et L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est fondée sur l'urgence et l'utilité de la mesure, le préfet ayant démontré la saturation du dispositif d'accueil, et le tribunal a rejeté les moyens des défendeurs tirés de l'irrégularité de la procédure et de l'atteinte à l'intérêt supérieur de leurs enfants.

9 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA35-2501319(TA35-2501319)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté les requêtes de Mme E, ressortissante étrangère, contestant un arrêté préfectoral du 7 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français avec une interdiction de retour d'un an, ainsi qu'un arrêté du 20 mars 2025 l'assignant à résidence. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés, considérant que la requérante ne justifiait pas d'une vie privée et familiale stable et ancienne en France. Les décisions attaquées ont été jugées légales au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

9 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA35-2300902(TA35-2300902)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de la SCCV Le Clos de la Croix Chemin contestant un titre de recette de 87 200 euros pour la participation au financement de l'assainissement collectif (PFAC). La société invoquait l'existence d'un projet urbain partenarial (PUP) conclu en 2012, qui selon elle, l'exonérait de toute taxe d'urbanisme supplémentaire et interdisait le cumul avec la PFAC. Le tribunal a jugé que la PFAC, instituée par l'article L. 1331-7 du code de la santé publique, n'est pas une taxe d'urbanisme mais une participation spécifique, et que son cumul avec un PUP est possible dès lors que la participation versée au titre du PUP n'a pas financé le même équipement d'assainissement. En l'espèce, la convention de PUP mettait à la charge de la commune les travaux de raccordement, et la société n'a pas démontré que sa contribution au PUP finançait l'assainissement collectif, justifiant ainsi le maintien de la PFAC.

9 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA35-2405755(TA35-2405755)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme A pour contester une décision de la CAF des Côtes-d'Armor confirmant un indu d'allocation de logement familiale de 1 468 euros pour la période de mars à juin 2023, ainsi qu'un avertissement et une pénalité de 146,80 euros pour fausses déclarations. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que l'indu était fondé car Mme A n'avait pas justifié du paiement de son loyer durant la période concernée. Il a également déclaré les conclusions dirigées contre l'avertissement et la pénalité irrecevables, relevant qu'elles relèvent de la compétence du tribunal judiciaire en application des articles L. 142-1 du code de la sécurité sociale et L. 211-16 du code de l'organisation judiciaire. La décision s'appuie sur le code de la construction et de l'habitation et le code de la sécurité sociale.

9 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA35-2304539(TA35-2304539)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A contestant la décision du président du conseil départemental du Finistère confirmant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 1 892,60 euros pour janvier et février 2023. La solution retenue est le rejet de la requête. Le tribunal a jugé que l'indu était fondé car la mesure de neutralisation des ressources, initialement accordée sur la base d'une interruption supposée des allocations chômage du conjoint, avait été à juste titre annulée après qu'il a été établi que ce dernier continuait à percevoir ces indemnités. Les textes appliqués sont les articles L. 262-2, L. 262-3 et R. 262-13 du code de l'action sociale et des familles.

9 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA35-2304529(TA35-2304529)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B. Le requérant contestait un indu de prime d'activité de 735,54 euros, estimant que ses revenus de 2021 avaient été surévalués par les services fiscaux. Le tribunal a jugé que l'indu était fondé, car M. B n'a pas apporté la preuve de cette surévaluation et avait omis de déclarer certaines ressources, conformément aux articles L. 842-3, L. 842-4 et R. 843-1 du code de la sécurité sociale. S'agissant de la demande subsidiaire de remise gracieuse, le tribunal a estimé que M. B ne justifiait pas de sa bonne foi ou d'une situation de précarité au sens de l'article L. 845-3 du même code.

9 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA35-2304519(TA35-2304519)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la demande de remise gracieuse d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 1 641,03 euros présentée par M. B. La juridiction a estimé que l’indu résultait d’omissions et d’erreurs de déclaration de ressources (indemnités de chômage et salaires) non expliquées par le requérant, ce qui excluait la bonne foi nécessaire à l’octroi d’une remise sur le fondement de l’article L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles. La solution retenue est le rejet de la requête.

9 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA35-2304467(TA35-2304467)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B contestant une amende administrative de 776 euros pour fausses déclarations ayant conduit à un indu de revenu de solidarité active (RSA). La requérante, allocataire de longue date, avait systématiquement omis de déclarer des salaires perçus en 2020, malgré son niveau d'études et son expérience du dispositif. Le tribunal a jugé que cette omission était délibérée, caractérisant un manquement aux obligations déclaratives prévues par l'article R. 262-37 du code de l'action sociale et des familles. La solution retenue confirme le bien-fondé de l'amende administrative prononcée sur le fondement de l'article L. 262-52 du même code.

9 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA35-2304453(TA35-2304453)

Opposition à une contrainte émise par la CAF de la Loire-Atlantique pour le recouvrement d’une créance d’allocation de logement sociale (ALS) de 281 euros. Le Tribunal administratif de Rennes constate que la créance a été annulée par la CAF en cours d’instance, le 1er septembre 2023. En conséquence, le litige est devenu sans objet et il n’y a plus lieu de statuer sur la requête de Mme B. La décision se fonde sur les articles L. 823-9 du code de la construction et de l’habitation et L. 161-1-5 du code de la sécurité sociale.

9 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA35-2304383(TA35-2304383)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A contestant le refus de la CAF d'Ille-et-Vilaine de lui accorder une remise gracieuse d'un indu d'allocation de logement sociale (ALS) de 1 953 euros. Le juge a estimé que, malgré la bonne foi invoquée, M. A n'établissait pas sa précarité financière, condition nécessaire à une remise de dette en application des articles L. 553-2 du code de la sécurité sociale et L. 823-9 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de la décision de la CAF.

9 avril 2025Résumé IA
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