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Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme A B pour contester un arrêté municipal de la commune de Rennes s'opposant à la réalisation d'une clôture. La requérante s'est ensuite désistée de sa requête, désistement jugé pur et simple. Par une ordonnance du 8 avril 2025, le président de la 5ème chambre a donné acte de ce désistement, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La décision met ainsi fin à l'instance sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de l'EARL des Sapins comme manifestement irrecevable. L'EARL demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral du 29 août 2024 autorisant M. A à exploiter 19ha 50a. Le tribunal a constaté que la requête, enregistrée le 14 mars 2025, était tardive car introduite après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois. L'EARL n'a pas justifié de l'exercice d'un recours gracieux qui aurait pu interrompre ce délai. Cette décision est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. et Mme A contestant un arrêté préfectoral du 4 février 2025 leur ordonnant des travaux de rénovation dans un logement insalubre à Vannes. Les requérants invoquaient leur intention de rénover, la responsabilité de leur syndic, leur âge et leur bonne foi, ainsi que leur projet de vente. Le tribunal a jugé ces moyens inopérants, car ils ne permettent pas de contester utilement la légalité de l'arrêté. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 8 novembre 2024 autorisant l’enregistrement d’une unité de méthanisation à La Chapelle-Neuve. Les requérants, invoquant les articles L. 122-2 du code de l’environnement et L. 521-1 du code de justice administrative, n’ont pas démontré l’existence d’une urgence justifiant une suspension, ni soulevé de moyen propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Le juge a notamment considéré que les éléments relatifs à l’évaluation environnementale, à la compétence de l’auteur de l’acte et aux risques de pollution n’étaient pas suffisamment établis pour faire droit à la demande.
Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par M. A d’une requête contestant le refus du préfet du Morbihan de lui communiquer des procès-verbaux de visite d’établissements publics. Le préfet a conclu au non-lieu à statuer, et M. A s’est ensuite désisté purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 8 avril 2025, le magistrat désigné, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucune décision au fond n’a donc été rendue.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A pour contester le refus de la commune de Beaussais-sur-Mer de supprimer deux ralentisseurs. Par un mémoire du 4 avril 2025, le requérant s'est désisté purement et simplement de sa requête. Le tribunal, statuant par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Il a également rejeté les conclusions de la commune tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension des arrêtés du préfet du Finistère du 5 juin 2023 (obligation de quitter le territoire français) et du 3 avril 2025 (assignation à résidence) présentée par M. A B, ressortissant tunisien. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, la mesure d'éloignement étant devenue définitive suite au rejet du recours contentieux par un jugement du 13 septembre 2023. En outre, l'atteinte à la vie privée et familiale invoquée n'est pas manifestement illégale, compte tenu de la situation irrégulière de l'intéressé et de ses antécédents judiciaires pour violences conjugales.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté comme tardive la requête de l'EARL des Sapins, qui contestait un refus d'autorisation d'exploiter 19ha 50a. La décision attaquée, notifiée le 11 septembre 2024, mentionnait les voies et délais de recours, mais la requête n'a été enregistrée que le 14 mars 2025, soit après l'expiration du délai de deux mois. L'exploitant n'a pas justifié avoir formé un recours gracieux susceptible d'interrompre ce délai, malgré une mise en demeure. L'ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article L. 411-2 du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé sur la demande du préfet du Morbihan, a ordonné l'expulsion de Mme B du logement qu'elle occupe sans titre au sein d'un hébergement d'urgence pour demandeurs d'asile (HUDA). La solution retenue est fondée sur l'urgence et l'utilité de la mesure, le maintien de l'intéressée faisant obstacle à l'accueil de 140 familles de demandeurs d'asile en attente dans le département. Le juge a fait application des articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, constatant que Mme B, dont la demande d'asile a été définitivement rejetée, se maintient irrégulièrement dans les lieux.
Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B contestant un certificat de suspension de sa pension de retraite. La requérante invoquait uniquement sa situation financière difficile, sans apporter de précisions suffisantes pour étayer son moyen. Le juge a considéré que ce moyen n'était pas assorti des précisions permettant d'en apprécier le bien-fondé, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Rennes a pris acte, par ordonnance du 4 avril 2025, du désistement pur et simple de Mme B de sa requête. Celle-ci demandait l’annulation du refus implicite du SGAMI Ouest de lui communiquer son dossier administratif et un rapport médical, sur le fondement du droit d’accès aux documents administratifs. Le tribunal a constaté que ce désistement était sans réserve et a prononcé son acceptation en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été ordonnée.
Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet du Morbihan suspendant le permis de conduire de M. B pour six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant était en arrêt de travail durant la quasi-totalité de la période de suspension, ce qui neutralisait l'atteinte grave et immédiate à sa situation professionnelle alléguée. La décision est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme E et M. C. Ceux-ci sollicitaient une injonction à l'encontre du préfet d'Ille-et-Vilaine pour obtenir un hébergement d'urgence pour leur famille, invoquant une carence de l'État. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, relevant que la famille disposait d'un hébergement hôtelier dans le Calvados jusqu'au 24 janvier 2025 et qu'un accompagnement social lui avait été proposé. En l'absence de circonstances exceptionnelles justifiant une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, la requête a été rejetée.
Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme et M. E, parents d'un nourrisson, qui demandaient à être orientés vers un hébergement d'urgence. Le juge a estimé que, malgré la vulnérabilité de la famille et l'âge de l'enfant, la condition d'urgence n'était pas caractérisée, et que le refus d'hébergement ne constituait pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, compte tenu de la saturation du dispositif d'hébergement et de l'absence de circonstances exceptionnelles liées à leur situation administrative. La décision s'appuie sur les articles L. 345-2 et L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, qui contestait des actes de recouvrement (mise en demeure, saisies administratives à tiers détenteur, titre de perception) émis par la direction régionale des finances publiques. Ces actes trouvaient leur origine dans des astreintes prononcées par le juge judiciaire et le juge pénal pour infractions au code de l'urbanisme. Le tribunal a jugé que ces contestations relevaient de la compétence du juge judiciaire, et non de la juridiction administrative, et a donc rejeté la requête comme manifestement irrecevable. En conséquence, le bénéfice de l'aide juridictionnelle accordé à M. A lui a été retiré.
Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B contestant le refus du préfet de la région Bretagne du 3 février 2025 de l’autoriser à exploiter des parcelles agricoles. La requête a été jugée manifestement irrecevable pour plusieurs motifs : l’absence de précision du fondement juridique de la demande de référé, le fait que les conclusions tendaient à l’annulation de l’arrêté préfectoral (ce qui relève du juge du fond et non du juge des référés), et l’absence de preuve du dépôt d’une requête distincte en annulation. Par conséquent, le juge a fait application des articles L. 522-3 et R. 522-1 du code de justice administrative pour rejeter la demande sans examiner l’urgence ou le bien-fondé des moyens soulevés.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi de deux recours distincts concernant des permis de construire tacites délivrés à la SARL Tinerzh pour une unité de méthanisation à La Chapelle-Neuve. Dans la première instance (n° 2206114), les requérants se sont désistés après le retrait du permis initial par le préfet du Morbihan le 11 décembre 2024, conduisant le tribunal à constater un non-lieu à statuer. Dans la seconde instance (n° 2404607), le tribunal a examiné la légalité du nouveau permis tacite du 15 juin 2024, rejetant les moyens des requérants et de l’intervenante, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles R. 111-2 et R. 111-27 du code de l’urbanisme ainsi que du règlement du plan local d’urbanisme. La solution retenue est le rejet de la requête et de l’intervention, sans application des dispositions de l’article L. 600-5-1 du code de l’urbanisme.
Rejet d'une demande de pension de victime civile par le Tribunal Administratif de Rennes. La requête de M. B, contestant une décision du ministère des armées, a été rejetée comme manifestement irrecevable car elle ne contenait l'exposé d'aucun moyen, en application des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi en référé par l'association Care Vision Est pour demander la suspension de la décision de la CPAM du Morbihan du 27 février 2025, qui sanctionnait le centre de santé "Ophtalmologie Express" de Lorient par une suspension d'exercice conventionnel de cinq ans. La requérante invoquait l'urgence financière et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison d'une application rétroactive de l'accord national des centres de santé issu de l'avenant n°5 du 30 novembre 2023, d'un défaut de motivation et d'irrégularités procédurales. La CPAM a contesté l'urgence et la légalité de ses actes. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, sans se prononcer sur le fond de la légalité.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur requête du préfet du Morbihan, a ordonné l'expulsion de Mme et M. C du logement qu'ils occupaient au sein d'un hébergement d'urgence pour demandeurs d'asile (HUDA) à Lorient. La solution retenue est fondée sur l'urgence et l'utilité de la mesure, le maintien des intéressés faisant obstacle à l'accueil de nouvelles familles de demandeurs d'asile, et ne se heurte à aucune contestation sérieuse. Le juge a fait application des articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, constatant que le droit au séjour et à l'hébergement des occupants avait pris fin suite au rejet définitif de leurs demandes d'asile.