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Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A B, qui demandait à obtenir un rendez-vous pour échanger sur son mandat au sein de la mairie de Laignelet. La juridiction a considéré que ces conclusions étaient manifestement irrecevables, car il n'appartient pas au juge administratif de se substituer à l'administration. La requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par M. A, ambulancier au CHU de Rennes et représentant syndical, contestant le refus implicite de l'administration d'accorder des autorisations spéciales d'absence (ASA) pour motif syndical en septembre et octobre 2021. Le requérant invoquait un défaut de motivation et une atteinte à la liberté syndicale. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, incluant les conclusions indemnitaires et celles visant à la reconnaissance d'heures supplémentaires, en se fondant sur les dispositions du code des relations entre le public et l'administration et du décret n° 86-660 du 19 mars 1986. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'aucun texte spécifique ne soit cité comme fondement de la décision finale.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, ressortissant camerounais, contestant l'arrêté du préfet du Finistère du 7 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'absence de caractère réel et sérieux de la formation suivie par le requérant. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du défaut de motivation ont également été écartés.
Le Tribunal Administratif de Rennes rejette la requête de M. et Mme B contestant l'arrêté du maire de La Forêt-Fouesnant du 21 avril 2023 qui s'opposait à leur déclaration préalable pour une clôture. Le tribunal estime que le projet, consistant en des panneaux rigides gris anthracite sur un muret, méconnaît l'article UH 11 du plan local d'urbanisme, lequel n'autorise que des balustrades en matériaux d'aspect naturel (bois ou similaire) pour surmonter les murets. Les arguments des requérants, tirés de l'existence de clôtures similaires chez des voisins ou de la nécessité de sécuriser leur parcelle, sont jugés inopérants. La décision est fondée sur le code de l'urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté les requêtes de Mme A H épouse C et M. J C, qui contestaient leur assignation à résidence par le préfet du Morbihan. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé, et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation, en application des articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet d'Ille-et-Vilaine concernant la demande de regroupement familial de M. A pour son épouse et sa fille. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence, invoquée en raison du risque d'excision de la fille en Guinée, n'a pas été examinée, faute de moyen sérieux. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant les arrêtés du préfet d'Ille-et-Vilaine du 7 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an, et l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était fondée sur les 1° et 6° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'entrée irrégulière et du travail sans autorisation de l'intéressé. Il a écarté les moyens d'incompétence, de violation de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme et d'erreur manifeste d'appréciation, considérant que la mesure était proportionnée. Enfin, le tribunal a accordé à M. B le bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, qui contestait son assignation à résidence par le préfet d'Ille-et-Vilaine. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation de l'intéressé. Il a également estimé que les mesures de pointage et d'astreinte n'étaient pas disproportionnées, compte tenu du maintien irrégulier de M. A et de l'utilisation de faux documents. La décision se fonde sur les articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B, qui contestait son transfert en Belgique et son assignation à résidence. La requérante soulevait notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et la méconnaissance des articles 4, 5 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence en raison d'une délégation de signature régulière et a jugé la décision suffisamment motivée. Il a également estimé que les moyens tirés de la violation du droit à l'information et de l'entretien individuel n'étaient pas fondés. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Rennes était saisi d'une demande de l'État visant à éviter la liquidation d'une astreinte de 100 euros par jour, prononcée par un jugement du 29 novembre 2024 pour assurer le paiement des intérêts légaux dus sur une indemnité. Cette indemnité avait été accordée à Mme A par un jugement du 6 septembre 2018 pour compenser des pertes de revenus liées à un refus illégal de protection fonctionnelle. L'État soutenait qu'aucun intérêt n'avait pu courir car l'indemnité principale avait été versée dès décembre 2016, avant même la condamnation de 2018. Le tribunal a fait droit à cette demande et a décidé de ne pas liquider l'astreinte, considérant que l'exécution était satisfaite. Cette solution s'appuie sur les articles L. 911-4 et L. 911-7 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. D, de nationalité gabonaise, contestant un arrêté du préfet du Finistère du 5 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an, et un arrêté d'assignation à résidence du préfet des Côtes-d'Armor. Le tribunal a estimé que la décision était fondée sur le 2° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, que la signature était régulière par délégation, et que la motivation était suffisante. Il a également jugé que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et d'une erreur manifeste d'appréciation n'étaient pas fondés, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment établis en France.
Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de Mme A B, ressortissante marocaine, contestant l'arrêté du préfet du Finistère du 18 juin 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi, prononçant une interdiction de retour de deux ans et imposant des obligations de présentation. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que les décisions étaient suffisamment motivées et proportionnées, et a confirmé la légalité de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. B, ressortissant malien, contestant l'arrêté du 15 janvier 2025 par lequel le préfet du Cher lui a interdit le retour sur le territoire français pour une durée de trois ans. Le tribunal a annulé cette décision, estimant qu'elle était entachée d'une erreur de droit et d'un défaut de base légale, car le préfet n'a pas suffisamment motivé sa décision au regard des critères prévus par les articles L. 612-6, L. 612-7 et L. 612-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté attaqué, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, ressortissant angolais, contestant l'arrêté préfectoral du 14 novembre 2024 mettant fin à son droit de se maintenir sur le territoire et lui faisant obligation de quitter la France. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et signé par une autorité compétente. Il a jugé que la demande d'asile de M. B avait été définitivement rejetée, rendant légale l'obligation de quitter le territoire sur le fondement des articles L. 611-1-4° et L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, la décision n'a pas été considérée comme disproportionnée au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni comme méconnaissant l'intérêt supérieur de l'enfant.
Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A B, ressortissante camerounaise, qui contestait l'arrêté du préfet des Côtes-d'Armor du 21 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que l'arrêté était insuffisamment motivé en ce qu'il ne mentionnait pas le pays de destination, en méconnaissance des articles L. 612-12 et L. 721-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il a annulé l'arrêté attaqué.
Le Tribunal Administratif de Rennes annule l'arrêté du 7 novembre 2024 par lequel le préfet des Côtes-d'Armor a refusé un titre de séjour à M. A, ressortissant marocain, et l'a obligé à quitter le territoire. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur d'appréciation en considérant la présence de M. A comme une menace pour l'ordre public, faute de preuves suffisantes de condamnations pénales récentes. Cette annulation entraîne celle des décisions subséquentes d'éloignement et d'interdiction de retour. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai de deux mois, sans astreinte.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B C, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 5 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté était régulièrement signé par une autorité délégataire et suffisamment motivé au regard des articles L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.
Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par M. B d'une demande de provision de 25 909 euros sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, à valoir sur l'indemnisation de préjudices liés à une maladie professionnelle constatée en 2019, imputée au centre hospitalier de Saint-Brieuc - Paimpol - Tréguier. En cours d'instance, M. B s'est désisté purement et simplement de sa requête et de son action, désistement accepté par le centre hospitalier qui a également retiré ses propres conclusions. Par ordonnance du 4 avril 2025, le tribunal a donné acte de ces désistements, mettant ainsi fin à la procédure.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme B et M. C pour contester le refus implicite du maire de Plomeur de saisir le tribunal judiciaire afin d’ordonner la démolition d’une antenne relais de Free Mobile, édifiée sans autorisation valide après l’annulation de l’arrêté de non-opposition. Le tribunal a annulé cette décision de refus, estimant que la commune ne pouvait se fonder sur l’intérêt public lié à la couverture mobile pour justifier le maintien d’une installation illégale, au regard des objectifs de protection des espaces littoraux prévus par l’article L. 121-8 du code de l’urbanisme. Il a enjoint à la commune de saisir le tribunal judiciaire dans un délai de trois mois, sous astreinte de 150 euros par jour de retard, et a condamné la commune à verser 1 500 euros aux requérants au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Rennes a statué sur la demande d'indemnisation de M. C, pilote de ligne, victime en 2015 d'une atteinte nerveuse du pied droit consécutive à la pose d'une attelle plâtrée, reconnue comme accident médical non fautif. L'ONIAM ne contestant pas le principe de sa responsabilité au titre de la solidarité nationale sur le fondement du II de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique, le tribunal a évalué les préjudices. Il a notamment accordé des sommes pour les dépenses de santé, les frais divers, l'assistance par tierce personne, le déficit fonctionnel temporaire et permanent, les souffrances endurées, et a reconnu une incidence professionnelle, tout en rejetant la perte de gains professionnels futurs et le préjudice d'agrément. La solution retient une indemnisation partielle, inférieure aux prétentions du requérant mais supérieure à l'offre de l'ONIAM.