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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Rennes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Rennes

20 628 décisions disponibles — page 268/1032

DécisionAUTRE

N° TA35-2304778(TA35-2304778)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A, fonctionnaire au ministère des armées, qui contestait le refus de reconnaissance de l'imputabilité au service de sa maladie déclarée le 11 mars 2022. La décision du ministre des armées du 22 juin 2023 était fondée sur l'expertise médicale concluant à un taux d'incapacité permanente partielle (IPP) inférieur à 25 %, seuil en dessous duquel la présomption d'origine professionnelle ne peut être retenue en application des articles L. 822-20 du code général de la fonction publique et L. 461-1, R. 461-8 du code de la sécurité sociale. Le tribunal a estimé que les éléments du dossier lui permettaient de statuer sans ordonner une expertise complémentaire, et que la requérante n'établissait pas de lien direct entre sa maladie et ses conditions de travail.

3 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA35-2303920(TA35-2303920)

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A, aide-soignante à l’hôpital d’instruction des armées de Brest, qui contestait le refus du ministre des armées de la reclasser dans un autre corps pour inaptitude médicale. La requérante invoquait une aggravation de son état de santé, mais le tribunal a estimé que les expertises médicales récentes concluaient à son aptitude et qu’aucun élément nouveau ne justifiait de remettre en cause cette appréciation. La décision du ministre n’a donc pas été jugée manifestement erronée. Le tribunal s’est fondé sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code de justice administrative.

3 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA35-2303277(TA35-2303277)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, qui contestait la décision du 15 mai 2023 du SHOM le classant au 10e échelon de la deuxième classe des techniciens supérieurs d'études et de fabrications à compter du 1er octobre 2023. M. B soutenait que ses services en tant qu'officier marinier auraient dû être pris en compte pour une nomination au 1er janvier 2023, en application de l'article 25 du décret n° 2009-1388 du 11 novembre 2009. Le tribunal a jugé que la décision attaquée n'était entachée d'aucune erreur manifeste d'appréciation et que les moyens soulevés étaient infondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions à fin d'injonction.

3 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA35-2303187(TA35-2303187)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A, technicien supérieur d'études et de fabrications (TSEF) au SHOM, qui contestait son classement au 8ème échelon de la deuxième classe à compter du 1er décembre 2023. La requérante soutenait que la décision méconnaissait l'article 25 du décret n° 2009-1388 du 11 novembre 2009 en ne prenant pas en compte ses services d'officier marinier pour une nomination au 1er janvier 2023. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés étaient infondés, confirmant ainsi la légalité de la décision de classement prise par le SHOM.

3 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA35-2302534(TA35-2302534)

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné deux requêtes de M. A B, l'une contestant des ordres de reversement de trop-perçus émis par l'Établissement public d'insertion de la défense (Epide) et l'autre demandant l'annulation du rejet implicite de sa demande de protection fonctionnelle pour harcèlement moral. S'agissant de la première requête, le tribunal a jugé que, bien que les ordres de reversement ne comportaient pas les mentions des voies et délais de recours, le requérant en avait eu connaissance à des dates précises en 2022 et n'avait saisi le tribunal que le 9 mai 2023, soit au-delà du délai raisonnable d'un an. Par conséquent, la requête n° 2302534 a été rejetée comme irrecevable pour tardiveté, en application du principe de sécurité juridique et des articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative.

3 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA35-2501633(TA35-2501633)

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du sous-préfet de Redon suspendant le permis de conduire de M. C pour neuf mois. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, méconnaissance du contradictoire et des articles L. 224-2 et L. 235-2 du code de la route) n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition de l'urgence n'a pas été examinée, le défaut de moyen sérieux suffisant à fonder le rejet sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

3 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA35-2301234(TA35-2301234)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la demande de la SCI Quimper Kéréon visant à annuler l'arrêté préfectoral du 16 août 2022 déclarant cessibles les terrains nécessaires au projet de requalification de la galerie Kéréon à Quimper. La requérante soulevait une exception d'illégalité de la déclaration d'utilité publique (DUP) du 2 janvier 2020, notamment en raison d'une sous-estimation du coût des acquisitions foncières dans l'appréciation sommaire des dépenses. Le tribunal a écarté ce moyen, jugeant que le montant de 2 814 000 euros, basé sur l'évaluation du pôle d'évaluation domaniale, n'était pas manifestement sous-estimé. La solution s'appuie sur les articles R. 112-4 et R. 112-6 du code de l'expropriation pour cause d'utilité publique.

3 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA35-2501638(TA35-2501638)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A, ressortissant soudanais, pour contester le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil, motivé par une fraude présumée liée à l'altération volontaire de ses empreintes digitales. Le tribunal a annulé cette décision, estimant que l'OFII n'avait pas démontré le caractère volontaire de l'altération des empreintes, et a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de M. A dans un délai de quarante-huit heures. Cette solution s'appuie sur les articles L. 551-15 et D. 551-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la directive 2013/33/UE.

3 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA35-2501639(TA35-2501639)

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné les recours de deux ressortissantes tchadiennes, Mme C A et Mme D, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de leur accorder les conditions matérielles d'accueil. Les requérantes invoquaient notamment un défaut de compétence de la signataire, un défaut d'information préalable, une insuffisance de motivation et une erreur d'appréciation sur l'absence d'altération volontaire de leurs empreintes. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée et que l'OFII avait fait une exacte application des articles L. 551-10 et D. 551-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les requêtes ont été rejetées.

3 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA35-2501642(TA35-2501642)

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé la décision du 10 mars 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) refusait à M. A, demandeur d'asile érythréen, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que le motif de fraude retenu par l'OFII, fondé sur l'altération volontaire des empreintes, n'était pas établi par les pièces du dossier. En conséquence, la décision a été annulée pour erreur d'appréciation au regard des articles L. 551-15 et D. 551-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

3 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA35-2204711(TA35-2204711)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme et M. D de deux requêtes. La première (n° 2204711) visait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 18 juillet 2022 déclarant d'utilité publique l'acquisition de parcelles pour la conservation du site des "dunes et étangs de Kerouiny" à Trégunc. La seconde (n° 2304479) contestait les arrêtés de cessibilité des 28 avril et 5 octobre 2023 pris pour sa mise en œuvre. Les requérants invoquaient divers moyens, notamment l'irrégularité de l'enquête publique, le défaut d'utilité publique de l'opération et des vices de procédure affectant les arrêtés de cessibilité. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ces demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

3 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA35-2501657(TA35-2501657)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté les requêtes de M. A et Mme B, qui contestaient le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de leur accorder les conditions matérielles d'accueil. Les requérants, demandeurs d'asile en réexamen, invoquaient notamment une insuffisance de motivation, un défaut de qualification de l'agent, et une méconnaissance des articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions de l'OFII. La solution s'appuie sur les dispositions du CESEDA, notamment les articles relatifs aux conditions matérielles d'accueil et aux demandes de réexamen.

3 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA35-2501661(TA35-2501661)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. B, demandeur d'asile mongol, pour contester le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a annulé cette décision, estimant que l'OFII n'avait pas suffisamment examiné la situation particulière et la vulnérabilité du requérant, en méconnaissance des articles L. 522-1 et L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue impose à l'OFII de réexaminer la demande de M. B dans un délai de huit jours.

3 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA35-2501662(TA35-2501662)

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. A, un ressortissant soudanais, contestant la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 26 février 2025 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Cette décision était motivée par le dépôt d'une nouvelle demande d'asile sous une identité différente. Le tribunal a admis M. A au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Sur le fond, il a annulé la décision de l'OFII, estimant que l'administration n'avait pas suffisamment examiné la situation de vulnérabilité de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 522-1 et L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 20 de la directive 2013/33/UE.

3 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA35-2501673(TA35-2501673)

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. A, ressortissant angolais, contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil au motif que sa demande d'asile avait été déposée plus de quatre-vingt-dix jours après son arrivée en France. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de l'absence d'évaluation de la vulnérabilité, et de la méconnaissance des articles L. 551-10 et L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a considéré que la décision était légalement fondée sur les dispositions applicables, sans erreur d'appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

3 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA35-2202857(TA35-2202857)

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de Mme A, qui imputait sa chute survenue le 8 août 2020 à un plot situé sur une voie piétonne de la commune de Lézardrieux, et engageait la responsabilité de la commune pour défaut d'entretien normal de l'ouvrage public. Le tribunal a jugé que, si la réalité de la chute était établie, le plot était implanté dans un espace dégagé et très visible, ce qui excluait tout défaut d'aménagement ou d'entretien normal. Par conséquent, la responsabilité de la commune n'a pas été retenue, et la requête de Mme A a été rejetée. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité du maître de l'ouvrage public, sans mention spécifique de textes autres que le code de justice administrative.

3 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA35-2201908(TA35-2201908)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de la SARL Ambulances urgence 29 contestant le refus de l’Agence régionale de santé (ARS) Bretagne d’autoriser la mise en service d’un véhicule de transport sanitaire. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence du signataire de la décision, une délégation de signature régulière ayant été accordée. Il a également substitué à la base légale initiale (arrêté du 20 janvier 1987) les dispositions de l’arrêté du 12 décembre 2017 et du code de la santé publique, sans que cela ne modifie le sens de la décision. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation, confirmant ainsi le refus d’autorisation.

3 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA35-2501732(TA35-2501732)

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé la décision du 13 mars 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé à Mme A B, ressortissante tchadienne, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que cette décision était entachée d'une erreur de droit, l'OFII s'étant estimé en situation de compétence liée pour refuser l'accueil en raison d'une demande de réexamen, sans procéder à un examen individuel de la vulnérabilité de la requérante, en méconnaissance des articles L. 551-15 et L. 522-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de Mme A B dans un délai de trois jours.

3 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA35-2501598(TA35-2501598)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme G, ressortissante géorgienne, contestant l'obligation de quitter le territoire français avec interdiction de retour de deux ans et l'assignation à résidence prises par le préfet du Morbihan. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était légale, fondée sur le 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, après le rejet de sa demande d'asile par l'OFPRA. Il a écarté le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation régulière, et a estimé que les risques pour la santé de son époux ne justifiaient pas une erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions accessoires.

2 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA35-2501597(TA35-2501597)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, ressortissant géorgien, contestant les arrêtés du préfet du Morbihan portant refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et assignation à résidence. Le tribunal a estimé que le préfet avait légalement fondé sa décision sur le 3° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du rejet de la demande d'asile de M. B et de l'absence de droit au séjour. Il a également jugé que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'état de santé de l'intéressé et de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du même code, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

2 avril 2025Résumé IA
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