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Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, ressortissant géorgien, contestant les arrêtés du préfet du Morbihan portant refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et assignation à résidence. Le tribunal a estimé que le préfet avait légalement fondé sa décision sur le 3° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du rejet de la demande d'asile de M. B et de l'absence de droit au séjour. Il a également jugé que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'état de santé de l'intéressé et de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du même code, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet des Côtes-d'Armor suspendant le permis de conduire de M. A pour six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, M. A n'établissant pas que son permis soit indispensable à son activité professionnelle et que la gravité de l'infraction (excès de vitesse de 70 km/h) révélait un comportement dangereux. La demande a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de l'association de Keremma et autres, qui demandaient l'annulation de la délibération du 8 septembre 2023 du comité syndical du pôle d'équilibre territorial et rural (PETR) du pays de Morlaix. Cette délibération approuvait la modification simplifiée du schéma de cohérence territoriale (SCoT) du pays du Léon, en tant qu'elle n'identifiait pas le secteur de Keremma comme un village au sens de la loi littoral. Le tribunal a d'abord reconnu l'intérêt à agir de l'association, puis a examiné le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 2121-12 du code général des collectivités territoriales concernant la convocation des membres. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.
Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné deux requêtes de M. B, l'une contestant le refus du préfet de la région Bretagne (13 juin 2022) de l'autoriser à exploiter 16 hectares à Langouët, l'autre contestant la sanction pécuniaire de 12 054,97 euros pour exploitation sans autorisation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. B, jugeant que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en appliquant le schéma directeur régional des exploitations agricoles (SDREA) de Bretagne, notamment en ce qui concerne le classement des candidatures concurrentes. Il a également validé la sanction pécuniaire, estimant la procédure régulière et le montant proportionné. Les textes appliqués sont le code rural et de la pêche maritime et le SDREA de Bretagne.
Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par M. A d’une demande d’annulation de la décision de la commune de Vitré refusant l’enlèvement d’ouvrages publics (trottoirs, réseaux, candélabres) empiétant sur sa propriété, après qu’un jugement du tribunal judiciaire de Rennes du 8 janvier 2024 a tranché la question préjudicielle de propriété. Le tribunal rejette la requête en considérant que, bien que l’emprise soit établie, le déplacement des ouvrages, estimé à plus de 158 000 euros, porterait une atteinte excessive à l’intérêt général, d’autant que la commune a engagé une procédure d’expropriation. La solution retenue s’appuie sur les principes du droit de propriété et de l’équilibre entre intérêts privés et public, sans application de textes spécifiques autres que le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant par ordonnance, a constaté un non-lieu à statuer sur la requête de M. B. Ce dernier contestait le refus du préfet des Côtes-d'Armor d'accorder un regroupement familial pour son épouse. En cours d'instance, le préfet a retiré sa décision initiale et accordé l'autorisation sollicitée le 4 mars 2025. La solution retenue est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête étant devenue sans objet. Les conclusions de M. B tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de la FAPEL 22, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Trélévern à la SARL RCN Port l'Epine pour la rénovation et l'extension d'un camping. La juridiction a jugé la requête irrecevable, car l'association n'avait pas produit le récépissé de sa déclaration en préfecture, comme l'exige l'article R. 600-4 du code de l'urbanisme. La demande de régularisation n'a pas été satisfaite, le document fourni étant un récépissé de modification et non de déclaration initiale. Les conclusions relatives aux frais de justice ont été rejetées pour la requérante et les défendeurs.
Le Tribunal administratif de Rennes a donné acte du désistement de Mme A, qui renonçait à son recours contre le refus implicite de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) de lui accorder la prime MaPrimeRénov’, après que l’ANAH lui a finalement versé la subvention sollicitée. Statuant sur le fondement des articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a condamné l’ANAH à verser 800 euros à Mme A au titre des frais de l’instance, compte tenu des circonstances.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A, une ancienne fonctionnaire, qui contestait un titre de perception de 26 464 euros émis pour un indu de pension de retraite. Mme A soutenait que la décision de rejet de sa réclamation était entachée d'incompétence, d'un défaut de motivation et d'une erreur de fait. Le tribunal a jugé ces moyens inopérants car dirigés contre la décision de rejet et non contre le titre de perception lui-même. Sur le fond, il a estimé que les revenus bruts perçus par Mme A en tant qu'assistante familiale dépassaient le seuil autorisé pour cumuler activité professionnelle et pension, en application des articles L. 84 à L. 86-1 du code des pensions civiles et militaires de retraite.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par l'association pour la préservation du square Armand de la Rouerie et plusieurs voisins pour demander l'annulation d'un permis de construire délivré le 3 novembre 2022 par la maire de Rennes à la SCCV Rennes Maurepas pour un ensemble de 38 logements. Les requérants invoquaient notamment un vice d'incompétence, une méconnaissance du règlement du PLUi et de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme, ainsi qu'une obstruction d'un cône de vue préservé. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, écartant notamment le défaut de compétence du signataire et l'insuffisance du dossier de demande. La solution retenue est le rejet de la requête, avec application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et du code de l'urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A contestant un permis de construire initial (11 janvier 2023) et un permis modificatif (26 décembre 2023) délivrés par la maire de Paimpol à l'office public de l'habitat Terres d'Armor Habitat pour la réalisation de quatre logements inclusifs. Le tribunal a examiné les moyens d'incompétence, de fraude, d'incomplétude du dossier et de violation des règles d'urbanisme (notamment les articles UA du PLU et le règlement du site patrimonial remarquable), mais les a écartés comme infondés ou inopérants. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation, ainsi que des conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Les textes appliqués incluent le code de l'urbanisme (notamment les articles R. 423-1, R. 431-8 à R. 431-16, L. 421-6, L. 153-11) et le code général des collectivités territoriales.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, contestant l'arrêté du préfet de la Sarthe du 26 mars 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour pendant quatre ans. Le tribunal a notamment écarté le moyen tiré de l'abrogation de l'arrêté précédent du 2 juin 2024, estimant que le nouvel arrêté ne se substituait pas à lui. Il a également jugé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées, ne méconnaissaient pas le droit d'être entendu, et étaient fondées sur une menace pour l'ordre public, sans erreur manifeste d'appréciation ni violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution s'appuie sur les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3, L. 612-10 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme A pour contester un titre exécutoire émis par le collège Bourgchevreuil, réclamant 174,72 euros de frais de restauration pour sa fille. L’agent comptable a indiqué que la créance avait été soldée, rendant le litige sans objet. Invitée à confirmer le maintien de sa requête dans un délai d’un mois via l’application Télérecours, Mme A n’a pas répondu. En application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté son désistement d’instance et en a donné acte par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par M. et Mme B d’un recours contre le refus implicite de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) de leur accorder la prime MaPrimeRénov’. En cours d’instance, l’ANAH leur a accordé une subvention de 2 700 euros par une décision du 11 janvier 2024. Invités à confirmer le maintien de leurs conclusions, les requérants n’ont pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance du 1er avril 2025, le tribunal, sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, a constaté leur désistement d’instance.
Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par Mme B, reconnue prioritaire par la commission de médiation du Morbihan le 23 août 2024, afin d'obtenir un logement adapté à son handicap. Constatant qu'aucune offre de logement ne lui avait été faite dans le délai de trois mois, le tribunal a fait application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Il a enjoint au préfet du Morbihan d'attribuer à Mme B un logement tenant compte de ses besoins et capacités avant le 1er juin 2025, sans assortir cette injonction d'une astreinte.
Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par Mme A, reconnue prioritaire par la commission de médiation des Côtes-d'Armor le 11 octobre 2024, afin d'obtenir un logement adapté à ses besoins. Constatant qu'aucune offre ne lui avait été faite dans le délai de trois mois, le tribunal a fait application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qui impose à l'État une obligation de résultat. Il a enjoint au préfet des Côtes-d'Armor d'attribuer un logement à Mme A avant le 1er juin 2025, sans assortir cette injonction d'une astreinte.
Le Tribunal administratif de Rennes a pris acte du désistement de M. B, qui contestait le refus de renouvellement de sa carte de résident par le préfet du Morbihan. Ce désistement est intervenu après le rejet de sa demande de référé suspension, faute de confirmation du maintien de sa requête dans le délai d’un mois prévu par l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. Le tribunal a également accordé l’aide juridictionnelle provisoire au requérant.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la commune de Brest d’une demande d’expulsion de la FCPE 29 d’un local situé dans le groupe scolaire de Kerbernard, appartenant au domaine public communal. La commune soutenait que l’association occupait les lieux sans droit ni titre depuis la résiliation unilatérale de la convention d’occupation pour motif d’intérêt général, décidée le 3 avril 2023. Le tribunal a jugé que la décision de résiliation était devenue définitive, faute de contestation par la FCPE dans le délai de deux mois suivant sa notification, et que l’association se maintenait irrégulièrement sur le domaine public. En application des articles L. 2111-1 et L. 2122-1 du code général de la propriété des personnes publiques, il a fait droit à la demande d’expulsion, assortie d’une astreinte de 50 euros par jour de retard passé un délai de dix jours.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme A pour contester le rejet de sa demande de subvention MaPrimeRénov' par l'Agence nationale de l'habitat (ANAH). Après un réexamen favorable de sa situation par l'administration, la requérante s'est désistée purement et simplement de son recours. Par une ordonnance du 1er avril 2025, le tribunal, statuant sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucun texte substantiel autre que le code de justice administrative n'a été appliqué.
Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par M. et Mme B pour contester le retrait partiel de la prime de transition énergétique, réduite de 1 682,40 euros à 167 euros. En cours d’instance, l’Agence nationale de l’habitat a accordé un complément de prime de 1 515,40 euros, portant le total à 1 682,40 euros. Invités à confirmer le maintien de leurs conclusions, les requérants n’ont pas répondu dans le délai d’un mois. Par ordonnance du 1er avril 2025, le tribunal a donné acte de leur désistement, sur le fondement des articles R. 222-1 (1°) et R. 612-5-1 du code de justice administrative.