LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Rennes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Rennes

20 628 décisions disponibles — page 271/1032

DécisionREJETE

N° TA35-2501629(TA35-2501629)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B C. Ce dernier, réfugié, demandait une injonction au préfet du Morbihan pour obtenir la délivrance d'un titre de séjour ou d'un récépissé. Le juge a constaté que la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction, intervenue après l'introduction de la requête, avait privé d'objet la demande de récépissé et faisait perdre son caractère d'urgence à la demande de titre de séjour. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

31 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA35-2200504(TA35-2200504)

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par la commune de Chaumont d’un recours en annulation contre un permis de construire et son modificatif délivrés par le maire de Pléneuf-Val-André pour une maison individuelle. La commune requérante s’est désistée de son instance, désistement accepté par les défendeurs. Par ordonnance du 31 mars 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions des défendeurs présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.

31 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA35-2501851(TA35-2501851)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de M. B visant à suspendre la décision du préfet des Côtes-d'Armor suspendant son permis de conduire pour six mois pour conduite sous stupéfiants. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment le non-respect du délai de 120 heures prévu à l'article L. 224-2 du code de la route, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

31 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA35-2501777(TA35-2501777)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme E, ressortissante géorgienne, qui contestait les arrêtés du préfet du Morbihan du 14 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant la Géorgie comme pays de destination, prononçant une interdiction de circulation de deux ans, et l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était fondée sur l'absence de droit au séjour et le rejet de sa demande d'asile, et que les moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas établis. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de Mme E, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-6, et L. 731-1.

31 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA35-2501783(TA35-2501783)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant les arrêtés du préfet d'Ille-et-Vilaine du 14 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation régulière, et a jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.

31 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

N° TA35-2306498(TA35-2306498)

Le Tribunal administratif de Rennes a pris acte du désistement pur et simple de Mme B D de sa requête dirigée contre un permis de construire délivré par la maire de Pommerit-Le-Vicomte le 27 juillet 2023. Ce désistement fait suite à un accord trouvé entre les parties à l'issue d'une médiation. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné qu'il soit donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l'instance.

31 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceNON_LIEU

N° TA35-2401546(TA35-2401546)

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par M. C A B A d’une demande de décharge de la taxe annuelle sur les engins maritimes à usage personnel pour les années 2022 et 2023. En cours d’instance, l’administration a prononcé le dégrèvement intégral des droits en litige. Par conséquent, le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.

31 mars 2025Résumé IA
DécisionANNULE

N° TA35-2501784(TA35-2501784)

Le Tribunal Administratif de Rennes annule l'arrêté du 17 mars 2025 par lequel le préfet du Finistère avait assigné à résidence Mme D, ressortissante géorgienne, pour une durée de 45 jours. La décision est annulée en raison d'un défaut d'examen complet de la situation de l'intéressée, le préfet n'ayant pas mentionné dans son arrêté la procédure de réexamen de sa demande d'asile en cours. Le tribunal enjoint au préfet de restituer le passeport et les documents d'identité de Mme D dans un délai de quinze jours. La décision se fonde sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

31 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA35-2501749(TA35-2501749)

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a été saisi par M. A d’une demande de suspension du refus de renouvellement de son récépissé de séjour, pris par le préfet des Côtes-d’Armor le 7 mars 2025. M. A s’étant désisté de ses conclusions en suspension et en injonction, le tribunal lui a donné acte de ce désistement. Il a par ailleurs admis M. A au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire et condamné l’État à verser 600 euros à son avocate au titre des frais d’instance, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

31 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA35-2501780(TA35-2501780)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. B et Mme C, ressortissants russes, pour contester le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de rétablir leurs conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté leur requête, estimant que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et fondée sur l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, les requérants ne justifiant pas des raisons de leur non-respect des obligations liées à l'offre de prise en charge. La solution retenue confirme ainsi la légalité du refus de rétablissement des conditions matérielles d'accueil.

31 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA35-2501776(TA35-2501776)

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en urgence, annule la décision du 13 mars 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé à M. B, ressortissant russe père isolé de trois enfants mineurs, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal estime que l'OFII n'a pas suffisamment pris en compte la situation de vulnérabilité du demandeur, notamment la présence de ses enfants mineurs, en méconnaissance des articles L. 551-15 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il enjoint à l'OFII de réexaminer la demande de M. B dans un délai de huit jours.

31 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA35-2501879(TA35-2501879)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A D, ressortissant égyptien, contestant l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 21 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et le vice de procédure, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, le juge estimant que la procédure contradictoire avait été respectée et que la situation personnelle de l'intéressé avait fait l'objet d'un examen particulier.

31 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA35-2501967(TA35-2501967)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral du 16 mars 2025 portant obligation de quitter le territoire français, assignation à résidence et interdiction de retour. Le juge a constaté que le recours, enregistré le 27 mars 2025, était tardif car introduit au-delà du délai de sept jours imparti pour contester ces décisions. En conséquence, la requête a été déclarée irrecevable sans examen des moyens soulevés (incompétence, erreur manifeste d’appréciation, violation de l’article 8 de la CEDH). La décision se fonde sur les articles L. 611-1 et L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

31 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA35-2501097(TA35-2501097)

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A B, qui demandait la rectification du chiffre d'affaires déclaré par une société. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n'a pas produit, malgré une demande de régularisation, l'acte attaqué comme l'exige l'article R. 412-1 du code de justice administrative. L'ordonnance a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.

31 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA35-2501231(TA35-2501231)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la SAS Cliren d'une demande de décharge de la taxe d'habitation pour les années 2023 et 2024. L'administration fiscale ayant accordé le dégrèvement total des sommes en litige après l'introduction de la requête, le juge a constaté, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales. La demande de la société tendant à ce que l'État lui verse 6 000 euros au titre des frais de justice a été rejetée, le tribunal estimant qu'il n'y avait pas lieu, dans les circonstances de l'espèce, de faire droit à cette demande.

31 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA35-2501707(TA35-2501707)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C, ressortissant géorgien, contestant l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 12 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans, et son assignation à résidence. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la violation des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que les vices d'incompétence et de forme. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

28 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA35-2501734(TA35-2501734)

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C, ressortissant sénégalais, contestant son transfert aux autorités polonaises responsables de sa demande d'asile et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté de transfert était signé par une autorité compétente et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) ainsi que de l'erreur manifeste d'appréciation n'étaient pas fondés. En conséquence, l'exception d'illégalité soulevée contre l'assignation à résidence a également été écartée. La solution retenue s'appuie sur le règlement Dublin III et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

28 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA35-2501735(TA35-2501735)

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. A B, ressortissant tunisien, contestant un arrêté du préfet des Côtes-d'Armor du 11 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai de départ volontaire, fixant le pays de renvoi, lui interdisant le retour pendant deux ans et l'assignant à résidence. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de son droit d'être entendu, un défaut d'examen de sa situation, une erreur manifeste d'appréciation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

28 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA35-2501774(TA35-2501774)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C, ressortissant afghan, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La décision du 13 mars 2025 a été jugée légale, la signature de la directrice territoriale étant valablement déléguée et la motivation suffisante. Le tribunal a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), estimant que le refus était fondé sur la présentation d'une demande de réexamen de l'asile. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont été rejetées.

28 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA35-2501828(TA35-2501828)

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé l'arrêté du 22 mars 2025 par lequel la préfète du Loiret obligeait M. A, ressortissant mauritanien, à quitter sans délai le territoire français avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que la préfète avait méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en ne prenant pas suffisamment en compte la vie privée et familiale de M. A, notamment sa qualité de père d'un enfant français et sa contribution à son entretien. En conséquence, l'arrêté a été annulé pour erreur manifeste d'appréciation et violation des droits familiaux.

28 mars 2025Résumé IA
← Précédent268269270271272273274Suivant →Page 271/1032
Toutes les juridictionsRecherche avancée toutes juridictions