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Le Tribunal administratif de Rennes annule l'arrêté du 29 août 2024 par lequel le maire de Binic-Etables-sur-Mer mettait en demeure l'État de prendre des mesures pour l'accès aux soins dans les Côtes-d'Armor, sous astreinte. Saisi par le préfet sur le fondement de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales, le tribunal juge que le maire est incompétent pour adopter de telles injonctions à l'égard de l'État, celles-ci relevant de la seule compétence de ce dernier. Les pouvoirs de police municipale (articles L. 2212-1 et L. 2212-2 du même code) ne permettent pas d'enjoindre à l'État de mettre en œuvre un plan d'urgence ou de doter les hôpitaux de moyens supplémentaires.
Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé l'arrêté du 7 août 2024 par lequel le maire de La Méaugon mettait en demeure l'État de mettre en place un plan d'urgence pour l'accès à la santé et de doter les hôpitaux des Côtes-d'Armor de moyens supplémentaires, sous astreinte. Saisi par le préfet sur le fondement de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales, le tribunal a jugé que le maire était incompétent pour prononcer de telles injonctions à l'encontre de l'État, celles-ci relevant de la seule compétence de ce dernier. La solution retenue repose sur les articles L. 2212-1 et L. 2212-2 du même code, qui ne permettent pas à un maire d'utiliser ses pouvoirs de police pour imposer des mesures à l'État.
Le Tribunal administratif de Rennes annule l'arrêté du 10 juillet 2024 par lequel le maire de Pontrieux mettait en demeure l'État de prendre des mesures pour l'accès aux soins dans les Côtes-d'Armor, sous astreinte. Le tribunal juge que le maire était incompétent pour adopter un tel acte, les pouvoirs de police municipale (articles L. 2212-1 et L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales) ne lui permettant pas d'enjoindre à l'État de prendre des mesures relevant de sa seule compétence. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté pour ce motif d'incompétence.
Le Tribunal Administratif de Rennes annule l'arrêté du 31 juillet 2024 par lequel le maire de Plouha mettait en demeure l'État de prendre des mesures pour améliorer l'accès aux soins dans les Côtes-d'Armor, sous astreinte. Le tribunal juge que le maire, bien qu'investi de pouvoirs de police municipale pour assurer l'ordre public, est incompétent pour adresser des injonctions sous astreinte à l'État, ces mesures relevant de la seule compétence de ce dernier. La décision est fondée sur les articles L. 2131-6 et L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales.
Le Tribunal administratif de Rennes annule l'arrêté du 28 juin 2024 par lequel le maire de Loc-Envel mettait en demeure l'État de prendre des mesures pour l'accès aux soins dans les Côtes-d'Armor, sous astreinte. Saisi par le préfet sur le fondement de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales, le tribunal juge que le maire est incompétent pour adresser de telles injonctions à l'État. Les pouvoirs de police municipale (article L. 2212-2 du même code) ne permettent pas de prononcer une mise en demeure ou une astreinte à l'encontre de l'État. L'arrêté est donc annulé pour ce motif.
Le Tribunal administratif de Rennes annule l'arrêté du 12 juillet 2024 par lequel le maire de Gurunhuel mettait en demeure l'État de prendre des mesures pour améliorer l'accès aux soins dans les Côtes-d'Armor, sous astreinte. Le tribunal juge que le maire est incompétent pour adopter un tel acte, car ses pouvoirs de police municipale (articles L. 2212-1 et L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales) ne lui permettent pas d'enjoindre à l'État des actions relevant de sa seule compétence. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté pour incompétence, sans examiner les autres moyens.
Le Tribunal administratif de Rennes annule l'arrêté du 6 août 2024 par lequel le maire de Le Vieux-Marché mettait en demeure l'État de prendre des mesures pour l'accès aux soins dans les Côtes-d'Armor, sous astreinte. Le juge retient que le maire, sur le fondement de ses pouvoirs de police municipale (articles L. 2212-1 et L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales), ne peut adresser d'injonctions sous astreinte à l'État dans un domaine relevant de la compétence exclusive de ce dernier. L'arrêté est donc annulé pour incompétence, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.
Le tribunal administratif de Rennes annule l'arrêté du 4 juin 2024 par lequel le maire de Saint-Laurent mettait en demeure l'État de mettre en place un plan d'urgence pour l'accès à la santé dans les Côtes-d'Armor et de doter les hôpitaux de moyens supplémentaires, sous astreinte. Le tribunal juge que le maire, agissant sur le fondement de ses pouvoirs de police municipale (articles L. 2212-1 et L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales), est incompétent pour adresser de telles injonctions à l'État, ces mesures relevant de la seule compétence de ce dernier. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté pour incompétence, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.
Le Tribunal administratif de Rennes annule l'arrêté du 4 juillet 2024 par lequel le maire de Trézény mettait en demeure l'État de prendre des mesures pour améliorer l'accès aux soins dans les Côtes-d'Armor, sous astreinte. Le tribunal juge que le maire a agi incompétemment, car les pouvoirs de police municipale (articles L. 2212-1 et L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales) ne lui permettent pas d'adresser des injonctions sous astreinte à l'État, ces mesures relevant de la seule compétence de ce dernier. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté pour excès de pouvoir, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.
Le Tribunal administratif de Rennes annule l'arrêté du 4 juillet 2024 par lequel le maire de Pleudaniel mettait en demeure l'État de prendre des mesures pour l'accès aux soins dans les Côtes-d'Armor, sous astreinte. Le tribunal juge que le maire, agissant sur le fondement de ses pouvoirs de police municipale (articles L. 2212-1 et L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales), est incompétent pour adresser de telles injonctions à l'État, relevant de la seule compétence de ce dernier. La décision est prise sur déféré préfectoral en application de l'article L. 2131-6 du même code.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par le préfet des Côtes-d'Armor d'un déféré tendant à l'annulation d'un arrêté du maire de Ploumagoar du 5 juillet 2024. Cet arrêté mettait en demeure l'État de prendre diverses mesures pour remédier à la désertification médicale dans le département, sous astreinte de 1 000 euros par jour. Le tribunal a jugé que le maire ne pouvait, sur le fondement de ses pouvoirs de police municipale (articles L. 2212-1 et L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales), ni adresser une telle mise en demeure à l'État ni assortir ses injonctions d'une astreinte. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté attaqué.
Le Tribunal administratif de Rennes annule l'arrêté du 4 juillet 2024 par lequel le maire de Coadout mettait en demeure l'État de prendre des mesures pour l'accès aux soins dans les Côtes-d'Armor, sous astreinte. Le tribunal juge que le maire, agissant sur le fondement de ses pouvoirs de police municipale (articles L. 2212-1 et L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales), est incompétent pour adresser de telles injonctions à l'État, ces mesures relevant de la seule compétence de ce dernier. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté pour incompétence, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.
Le Tribunal administratif de Rennes annule l'arrêté du 18 juin 2024 par lequel le maire de Louargat mettait en demeure l'État, sous astreinte, de mettre en place un plan d'urgence pour l'accès aux soins dans les Côtes-d'Armor et de doter les hôpitaux de moyens supplémentaires. Le tribunal juge que le maire est incompétent pour adopter de telles mesures, car les pouvoirs de police municipale (articles L. 2212-1 et L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales) ne lui permettent pas d'enjoindre à l'État d'agir dans un domaine relevant de sa seule compétence. Le recours du préfet, fondé sur l'article L. 2131-6 du même code, est donc accueilli.
Le tribunal administratif de Rennes annule l'arrêté du 25 juin 2024 par lequel le maire de Callac mettait en demeure l'État de mettre en place un plan d'urgence pour l'accès à la santé dans les Côtes-d'Armor et de doter les hôpitaux de moyens supplémentaires, sous astreinte. Le préfet des Côtes-d'Armor avait déféré cet acte au tribunal sur le fondement de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales. Le tribunal retient que le maire est incompétent pour adopter de telles mesures, car les pouvoirs de police municipale (article L. 2212-2 du même code) ne lui permettent pas d'enjoindre à l'État des actions relevant de sa seule compétence. L'arrêté est donc annulé sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté les requêtes de Mme Tachon, qui contestait le retrait de son agrément d’assistante familiale par le département des Côtes-d’Armor et son licenciement subséquent par le département d’Ille-et-Vilaine. La juridiction a jugé que la décision de retrait d’agrément était suffisamment motivée et fondée sur des faits matériellement établis de violences sur mineur, sans vice de procédure affectant la consultation de la commission consultative paritaire départementale. Le licenciement a été considéré comme une conséquence légale du retrait d’agrément, conformément à l’article L. 423-8 du code de l’action sociale et des familles, et les moyens d’incompétence et de défaut d’entretien préalable ont été écartés. Les demandes d’injonction et les frais de justice ont été rejetés.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C contestant son assignation à résidence par le préfet des Côtes-d'Armor. Le requérant soutenait l'incompétence de l'auteur de l'acte et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté le premier moyen, la délégation de signature au secrétaire général étant régulière, et le second, faute pour M. C de démontrer une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La décision est fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la Convention européenne.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la communauté d'agglomération Quimper Bretagne Occidentale pour obtenir réparation des désordres affectant les ascenseurs du centre des congrès, rendus impropres à leur destination en raison de températures excessives. La juridiction a examiné la responsabilité des sociétés Grignou-Stephan et AIA Ingénierie (maîtrise d'œuvre) pour défaut de conception et surveillance, ainsi que celle de la société Miroiterie de Cornouaille. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le tribunal a appliqué les principes de la responsabilité contractuelle des constructeurs, notamment au regard des articles 1792 et suivants du code civil, et a pris en compte un protocole transactionnel conclu avec la société Miroiterie de Cornouaille.
Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné le recours de M. D A contre les arrêtés du préfet d'Ille-et-Vilaine ordonnant son transfert en Espagne et son assignation à résidence. Le requérant contestait notamment la compétence du signataire et la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence, la délégation de signature étant régulière, et a écarté les autres moyens soulevés. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. A.
Le Tribunal Administratif de Rennes a radié des registres du greffe l'affaire n° 2501058 introduite par la société AG Finance, qui demandait la décharge d'une cotisation supplémentaire d'impôt sur les sociétés. Cette radiation a été prononcée au motif que la requête constituait un doublon de la requête n° 2406888 précédemment enregistrée. La décision a été prise par ordonnance du président de la 2ème chambre sur le fondement des principes généraux de gestion des instances. Aucun texte fiscal ou code spécifique n'a été appliqué au fond.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a pris acte du désistement de M. B, qui contestait le refus du CNAPS de renouveler sa carte professionnelle d'agent de sécurité. Le requérant s'est désisté de ses conclusions principales, et le juge a constaté que ce désistement était pur et simple. En conséquence, il a rejeté la demande de frais présentée par M. B au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision applique les dispositions de l'article L. 521-3 du même code.