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Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté les requêtes de Mme E et M. D contestant leur assignation à résidence. Les requérants soutenaient notamment l'absence de perspective raisonnable d'éloignement, en méconnaissance de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que les obligations de quitter le territoire français, prises moins de trois ans auparavant, étaient valides et que les intéressés n'établissaient pas que leur éloignement ne constituait pas une perspective raisonnable. En conséquence, les arrêtés préfectoraux ont été validés.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A contestant son assignation à résidence. Le juge a estimé que l'arrêté préfectoral était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen complet de sa situation, notamment au regard de sa vie privée et familiale. Bien que M. A soit devenu père d'un enfant français, il n'a pas démontré contribuer effectivement à son entretien et à son éducation, ce qui ne fait pas obstacle à son éloignement. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, ressortissant bosnien, contestant l'arrêté préfectoral du 2 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans et assignation à résidence. Le tribunal a estimé que le préfet du Finistère avait légalement fondé sa décision sur les 2° et 5° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du maintien irrégulier de l'intéressé et de son comportement constituant une menace pour l'ordre public, caractérisé par des faits réitérés de violences sur conjoint et d'incendie volontaire. La solution retenue écarte l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 612-2, L. 612-6 et L. 612-12 du même code, ainsi que de la directive 2008/115/CE.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C contestant son assignation à résidence par le préfet des Côtes-d'Armor. Le requérant soutenait l'incompétence de l'auteur de l'acte et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté le premier moyen, la délégation de signature au secrétaire général étant régulière, et le second, faute pour M. C de démontrer une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La décision est fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la Convention européenne.
Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné le recours de M. D A contre les arrêtés du préfet d'Ille-et-Vilaine ordonnant son transfert en Espagne et son assignation à résidence. Le requérant contestait notamment la compétence du signataire et la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence, la délégation de signature étant régulière, et a écarté les autres moyens soulevés. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. A.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C, ressortissant brésilien, contestant les arrêtés du préfet de la Manche lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an, et du préfet des Côtes-d'Armor l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté d'éloignement, fondé sur le 2° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (CEDH) ni l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE. La solution retenue confirme la légalité des mesures d'éloignement et d'assignation à résidence, en application des articles L. 612-2, L. 612-6 et L. 612-10 du CESEDA.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A C, ressortissant afghan, contestant l'arrêté préfectoral du 27 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le tribunal a jugé que le préfet d'Ille-et-Vilaine avait légalement fondé sa décision sur le 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), après le rejet définitif de sa demande d'asile par l'OFPRA et la CNDA. Il a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3 de cette même convention. En conséquence, le tribunal a également rejeté les conclusions aux fins de suspension, d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. D et Mme E contestant le refus d’autorisation d’instruction en famille pour leur fils. La juridiction a rappelé que l’administration doit vérifier si la demande expose de manière étayée une situation propre à l’enfant motivant le projet éducatif, conformément à l’article L. 131-5 du code de l’éducation et à la décision du Conseil constitutionnel du 13 août 2021. Elle a estimé que les requérants n’apportaient pas d’éléments suffisants pour démontrer que l’instruction en famille serait plus conforme à l’intérêt supérieur de l’enfant que la scolarisation en établissement. Les décisions attaquées ont donc été jugées légales, et les conclusions à fin d’annulation et d’injonction ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme et M. B, qui contestaient le refus de les autoriser à instruire leur enfant en famille pour l’année 2024-2025. Les requérants invoquaient une erreur de droit et une erreur manifeste d’appréciation, estimant que la situation propre à leur enfant justifiait le maintien de l’instruction à domicile. Le tribunal a jugé que la décision de la commission de l’académie de Rennes, fondée sur les articles L. 131-5 et R. 131-11-5 du code de l’éducation, n’était pas entachée d’illégalité. Il a considéré que les éléments fournis ne démontraient pas que la scolarisation serait contraire à l’intérêt supérieur de l’enfant au sens de la convention internationale des droits de l’enfant.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet du Finistère du 27 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et d'erreur manifeste d'appréciation, en se fondant sur les articles L. 611-1 (1° et 5°) et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue valide la mesure d'éloignement en raison de l'entrée irrégulière de l'intéressé, de son absence de titre de séjour et de la menace pour l'ordre public liée à son interpellation pour viol sur personne vulnérable.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme D et M. E, qui contestaient le refus de les autoriser à instruire leur fille en famille pour l'année 2024-2025. La juridiction a écarté le moyen tiré du non-respect du délai d'un mois pour la réunion de la commission académique, jugeant que ce délai n'est pas prescrit à peine de nullité. Elle a également estimé que la décision de la commission était suffisamment motivée, en droit et en fait, et que les autres moyens soulevés (erreur de droit, erreur d'appréciation, atteinte à l'intérêt supérieur de l'enfant) n'étaient pas fondés. La requête a donc été rejetée, sur le fondement des articles L. 131-5 et D. 131-11-12 du code de l'éducation.
Le Tribunal administratif de Rennes annule l'arrêté du 24 juin 2024 par lequel le maire de Plouëc-du-Trieux mettait en demeure l'État, sous astreinte, de prendre des mesures pour améliorer l'accès aux soins dans les Côtes-d'Armor. Le tribunal juge que le maire est incompétent pour adopter de telles injonctions à l'encontre de l'État sur le fondement de ses pouvoirs de police municipale (articles L. 2212-1 et L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales). La solution retenue est l'annulation de l'arrêté pour incompétence de l'auteur de l'acte.
Le tribunal administratif de Rennes annule l'arrêté du 25 juin 2024 par lequel le maire de Callac mettait en demeure l'État de mettre en place un plan d'urgence pour l'accès à la santé dans les Côtes-d'Armor et de doter les hôpitaux de moyens supplémentaires, sous astreinte. Le préfet des Côtes-d'Armor avait déféré cet acte au tribunal sur le fondement de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales. Le tribunal retient que le maire est incompétent pour adopter de telles mesures, car les pouvoirs de police municipale (article L. 2212-2 du même code) ne lui permettent pas d'enjoindre à l'État des actions relevant de sa seule compétence. L'arrêté est donc annulé sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.
Le Tribunal administratif de Rennes annule l'arrêté du 18 juin 2024 par lequel le maire de Louargat mettait en demeure l'État, sous astreinte, de mettre en place un plan d'urgence pour l'accès aux soins dans les Côtes-d'Armor et de doter les hôpitaux de moyens supplémentaires. Le tribunal juge que le maire est incompétent pour adopter de telles mesures, car les pouvoirs de police municipale (articles L. 2212-1 et L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales) ne lui permettent pas d'enjoindre à l'État d'agir dans un domaine relevant de sa seule compétence. Le recours du préfet, fondé sur l'article L. 2131-6 du même code, est donc accueilli.
Le Tribunal administratif de Rennes annule l'arrêté du 4 juillet 2024 par lequel le maire de Coadout mettait en demeure l'État de prendre des mesures pour l'accès aux soins dans les Côtes-d'Armor, sous astreinte. Le tribunal juge que le maire, agissant sur le fondement de ses pouvoirs de police municipale (articles L. 2212-1 et L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales), est incompétent pour adresser de telles injonctions à l'État, ces mesures relevant de la seule compétence de ce dernier. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté pour incompétence, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par le préfet des Côtes-d'Armor d'un déféré tendant à l'annulation d'un arrêté du maire de Ploumagoar du 5 juillet 2024. Cet arrêté mettait en demeure l'État de prendre diverses mesures pour remédier à la désertification médicale dans le département, sous astreinte de 1 000 euros par jour. Le tribunal a jugé que le maire ne pouvait, sur le fondement de ses pouvoirs de police municipale (articles L. 2212-1 et L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales), ni adresser une telle mise en demeure à l'État ni assortir ses injonctions d'une astreinte. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté attaqué.
Le Tribunal administratif de Rennes annule l'arrêté du 4 juillet 2024 par lequel le maire de Pleudaniel mettait en demeure l'État de prendre des mesures pour l'accès aux soins dans les Côtes-d'Armor, sous astreinte. Le tribunal juge que le maire, agissant sur le fondement de ses pouvoirs de police municipale (articles L. 2212-1 et L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales), est incompétent pour adresser de telles injonctions à l'État, relevant de la seule compétence de ce dernier. La décision est prise sur déféré préfectoral en application de l'article L. 2131-6 du même code.
Le Tribunal administratif de Rennes annule l'arrêté du 4 juillet 2024 par lequel le maire de Trézény mettait en demeure l'État de prendre des mesures pour améliorer l'accès aux soins dans les Côtes-d'Armor, sous astreinte. Le tribunal juge que le maire a agi incompétemment, car les pouvoirs de police municipale (articles L. 2212-1 et L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales) ne lui permettent pas d'adresser des injonctions sous astreinte à l'État, ces mesures relevant de la seule compétence de ce dernier. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté pour excès de pouvoir, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.
Le tribunal administratif de Rennes annule l'arrêté du 4 juin 2024 par lequel le maire de Saint-Laurent mettait en demeure l'État de mettre en place un plan d'urgence pour l'accès à la santé dans les Côtes-d'Armor et de doter les hôpitaux de moyens supplémentaires, sous astreinte. Le tribunal juge que le maire, agissant sur le fondement de ses pouvoirs de police municipale (articles L. 2212-1 et L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales), est incompétent pour adresser de telles injonctions à l'État, ces mesures relevant de la seule compétence de ce dernier. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté pour incompétence, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.
Le Tribunal administratif de Rennes annule l'arrêté du 6 août 2024 par lequel le maire de Le Vieux-Marché mettait en demeure l'État de prendre des mesures pour l'accès aux soins dans les Côtes-d'Armor, sous astreinte. Le juge retient que le maire, sur le fondement de ses pouvoirs de police municipale (articles L. 2212-1 et L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales), ne peut adresser d'injonctions sous astreinte à l'État dans un domaine relevant de la compétence exclusive de ce dernier. L'arrêté est donc annulé pour incompétence, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.