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Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. et Mme B d’une demande en décharge de la taxe d’habitation mise à leur charge pour 2024. En cours d’instance, l’administration fiscale a prononcé un dégrèvement total des sommes litigieuses. Le tribunal a donc constaté, par ordonnance du 24 mars 2025, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme A d’une demande de décharge de la taxe foncière mise à sa charge pour l’année 2024 sur la commune de Damgan. En cours d’instance, l’administration fiscale a accordé le dégrèvement total des droits litigieux. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. B pour contester le rejet implicite de sa demande de subvention "MaPrimeRénov'" par l'Agence nationale de l'habitat (ANAH). L'ANAH a fait droit au recours préalable obligatoire du requérant en lui accordant la prime, ce qui a conduit M. B à se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Rennes, par une ordonnance du 24 mars 2025, a pris acte du désistement pur et simple de la société Foncière Epilogue. Cette société avait initialement demandé l'annulation du refus implicite du préfet du Finistère de prêter le concours de la force publique pour expulser un occupant sans droit ni titre. Le désistement est intervenu après que le préfet a accordé le concours de la force publique à compter du 1er avril 2024 et qu'un protocole transactionnel a indemnisé la société. L'ordonnance est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par M. B A d’une demande de décharge des pénalités de retard appliquées pour non-paiement en ligne de la taxe annuelle sur les engins maritimes à usage personnel pour l’année 2024. Postérieurement à l’introduction de la requête, l’administration a dégrevé l’intégralité des pénalités en litige. En conséquence, le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions de la requête.
Le Tribunal Administratif de Rennes a pris acte du désistement pur et simple de Mme B de sa requête dirigée contre l'arrêté du maire de Roscanvel du 31 octobre 2024 portant mise en sécurité et interdiction d'accès à un immeuble. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement et clôt l'instance. Aucune condamnation aux dépens n'est prononcée.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A et Mme D d’un recours en annulation contre un permis de construire délivré par le maire de Dinard à la société MRC pour deux maisons individuelles. En cours d’instance, le maire a retiré l’arrêté contesté par un acte du 2 janvier 2025 devenu définitif. Le tribunal constate, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, que les conclusions en annulation ont perdu leur objet et prononce un non-lieu à statuer. Les conclusions accessoires au titre de l’article L. 761-1 du même code sont rejetées.
Le Tribunal Administratif de Rennes a pris acte du désistement pur et simple de M. A, qui contestait le refus implicite de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) de lui verser une subvention "MaPrimeRénov'" de 4 000 euros. Par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la magistrate désignée a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement et en a donné acte. La requête de M. A est ainsi définitivement close sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé la décision du 27 février 2025 par laquelle l'OFII refusait à Mme B, ressortissante nigériane demandeuse d'asile, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil (CMA). Le juge a estimé que l'OFII avait fait une inexacte application des articles L. 551-15 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en ne prenant pas en compte la vulnérabilité particulière de la requérante, mère isolée de trois enfants mineurs, dont l'un présente de graves problèmes de vue. Le tribunal a enjoint à l'OFII de réexaminer la demande de Mme B dans un délai d'un mois.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur la demande de suspension d’un arrêté préfectoral du 19 février 2025 refusant le renouvellement d’un titre de séjour, a rejeté la requête. Le juge a considéré que la condition d’urgence n’était pas remplie, l’exécution de l’obligation de quitter le territoire français étant déjà suspendue par l’introduction d’un recours au fond. La décision s’appuie sur les articles L. 521-1 et L. 722-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de placement à l'isolement de M. A pour une durée de trois mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, car le requérant n'a pas démontré en quoi la mesure, prise pour des motifs de sécurité, portait une atteinte grave et immédiate à sa situation, notamment au regard de son état de santé. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les dispositions du code pénitentiaire relatives à l'isolement.
Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A qui demandait la suspension de l’arrêté préfectoral du 20 janvier 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai et interdiction de retour. La requête a été jugée irrecevable car Mme A n’a pas précisé le fondement juridique de son recours, et, en tout état de cause, l’exécution de la mesure d’éloignement était déjà suspendue par l’effet de son recours en annulation. Le juge a également refusé l’aide juridictionnelle provisoire, la requête étant manifestement infondée.
Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet du Morbihan refusant l'admission au séjour de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le placement en rétention de l'intéressé avait pris fin et qu'il ne justifiait pas d'une atteinte grave et immédiate à sa situation personnelle ou familiale. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés par le requérant.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, un ressortissant tchadien, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de refus, fondée sur l'altération volontaire de ses empreintes digitales, était suffisamment motivée et que l'entretien de vulnérabilité avait été mené régulièrement. Il a également estimé que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 551-10 et L. 522-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la SAS Mowi Bretagne d'une demande de réduction de sa cotisation foncière des entreprises pour 2022. En défense, l'administration fiscale a conclu au non-lieu à statuer, ayant dégrevé l'intégralité des droits en litige après l'introduction de la requête. Sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que les conclusions à fin de décharge étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également rejeté la demande de la société au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'il n'y avait pas lieu de condamner l'Etat aux frais.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. et Mme A B pour contester une décision implicite de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) confirmant le retrait d’une subvention "MaPrimeRénov’" de 3 000 euros. Les requérants ont informé le tribunal, le 30 décembre 2024, qu’ils mettaient fin à la procédure après avoir reçu le versement de la subvention le 16 décembre 2024. Par une ordonnance du 24 mars 2025, la magistrate désignée a donné acte du désistement pur et simple de leur requête, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, ressortissant birman, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le refus était fondé sur le dépôt tardif de sa demande d'asile, au-delà du délai de quatre-vingt-dix jours prévu à l'article L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'erreur de fait, estimant que l'envoi d'un courriel à l'OFII ne valait pas présentation effective au guichet unique. Il a également jugé que le requérant ne justifiait pas d'un motif légitime pour expliquer le retard, faute de démarches suffisantes dans le délai imparti.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A B, qui contestait un arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 7 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français et l'assignant à résidence. La requête a été jugée irrecevable car introduite le 16 mars 2025, soit au-delà du délai de recours de sept jours prévu par les articles L. 614-2 et L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le magistrat désigné a également refusé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle, faute de demande préalable.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, ressortissant géorgien, contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour sa demande d'asile de réexamen. Le tribunal a jugé que l'entretien de vulnérabilité avait bien été réalisé, conformément aux articles L. 522-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que le requérant n'apportait pas d'éléments suffisants pour démontrer une vulnérabilité particulière justifiant l'octroi des conditions matérielles d'accueil. La décision attaquée a donc été validée, et les conclusions accessoires (injonction, frais) ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus de la maire de Séné de lui délivrer un permis de construire pour l'agrandissement de sa maison et la construction d'un garage. Le tribunal a jugé que le projet, situé dans la bande littorale des cent mètres, ne se trouvait pas dans un espace urbanisé au sens de l'article L. 121-16 du code de l'urbanisme, en raison de l'absence de densité significative de constructions dans l'espace considéré. Par conséquent, la décision de refus n'a pas méconnu les dispositions de la loi littoral. Les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction ont été rejetées, et la demande de frais de justice de M. B a été écartée.