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Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B A, fonctionnaire de la police nationale, qui contestait son placement en disponibilité d'office et un titre de perception pour remboursement d’un trop-perçu de rémunération. La juridiction a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre l’arrêté du 17 juin 2021 en raison de leur tardiveté, le délai de recours de deux mois n’ayant pas été respecté. De même, les conclusions contestant le titre exécutoire du 24 février 2022 ont été rejetées pour irrecevabilité, faute pour le requérant d’avoir saisi le comptable public d’une réclamation préalable dans les formes prévues par le décret du 7 novembre 2012.
Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B A, qui contestait le refus implicite du maire de Pénestin de lui communiquer le grand livre des comptes communaux de 2023. La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. A n’avait pas saisi la Commission d’accès aux documents administratifs (CADA) avant d’introduire son recours contentieux, comme l’exige l’article L. 342-1 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal a constaté que la saisine de la CADA, effectuée après l’enregistrement de la requête, ne pouvait régulariser le recours. Cette décision a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. F C, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet du Morbihan refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que M. C ne justifiait pas du caractère réel et sérieux de ses études, condition requise par les articles L. 422-1 et L. 433-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les moyens tirés de l'illégalité de l'obligation de quitter le territoire et de l'interdiction de retour ont été écartés, et la requête a été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. E, ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 10 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de la signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen sérieux de sa situation et la méconnaissance du principe du contradictoire. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. B, ancien marin de la Marine nationale, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser pour un préjudice moral d'anxiété et un trouble dans ses conditions d'existence, résultant de son exposition à l'amiante durant sa carrière. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l'État pour manquement à son obligation de sécurité de résultat, en raison de la carence fautive à protéger efficacement l'agent contre les poussières d'amiante, dont la nocivité était connue. La solution retenue engage la responsabilité de l'État, le ministre des armées ayant d'ailleurs reconnu sa responsabilité dans cette affaire. Les textes appliqués incluent notamment le code du travail, le code de sécurité sociale, et les décrets de 1977 et 2001 relatifs à la protection contre l'amiante.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de la CAF des Côtes-d'Armor rejetant la remise de dette d'un indu d'APL de 3 589 euros. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant percevant 1 016 euros d'AAH et bénéficiant d'un échelonnement du remboursement à 75 euros mensuels, sans justifier de charges particulières. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes annule l'arrêté du 21 mars 2023 par lequel le préfet du Morbihan avait placé d'office une adjointe technique en congé de maladie ordinaire avec impact sur rémunération. La décision retient un vice de procédure, l'administration ayant fondé son arrêté sur un rapport hiérarchique sans l'avoir préalablement soumis à un avis médical sur l'aptitude de l'agent, en méconnaissance des articles 34 et 35 du décret n°86-442 du 14 mars 1986. Ce défaut de consultation médicale a privé l'intéressée d'une garantie et a pu influencer le sens de la décision.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C, agent de l'INRAE, qui contestait le refus de reconnaissance de l'imputabilité au service de l'accident survenu le 15 novembre 2017. Le tribunal a jugé que l'altercation avec son supérieur hiérarchique, durant laquelle M. C s'est blessé en frappant des cadres, ne constituait pas un accident de service au sens de l'article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983. Il a estimé que le comportement de l'agent, caractérisé par un geste violent, excédait l'exercice normal du pouvoir hiérarchique et constituait une circonstance particulière détachant l'événement du service, faisant ainsi échec à la présomption d'imputabilité. La décision a également écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de vice de procédure soulevés par le requérant.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, ancien militaire de la marine nationale, qui demandait l'indemnisation de son préjudice d'anxiété et du trouble dans ses conditions d'existence suite à une exposition à l'amiante. Le tribunal a estimé que M. A ne démontrait pas avoir été exposé passivement aux poussières d'amiante de manière significative, conformément à la jurisprudence du Conseil d'État, et que son préjudice n'était donc pas établi. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions du code du travail et du décret n°98-332 du 29 avril 1998 relatif à la prévention des risques dus à l'amiante à bord des navires.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A contestant la décision de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) de réduire le montant de la prime « MaPrimeRénov’ » à 200 euros. Le tribunal a jugé que la demande de prime pour des travaux d’isolation avait été déposée alors que la demande initiale pour le changement de fenêtres n’était pas soldée, en méconnaissance de l’article 3-III de l’arrêté du 14 janvier 2020. Mme A ne justifiait pas non plus d’une autorisation de modification de son projet conformément à l’article 3-IX du décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020. La solution retenue est le rejet de l’intégralité des conclusions de la requérante.
Le Tribunal Administratif de Rennes était saisi par Mme B, agent de l'Office français de la biodiversité (OFB), contestant un ordre de reversement et un avis de somme à payer pour un trop-perçu de rémunération de 481,16 euros perçu en 2018 lors de sa nomination comme stagiaire. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que les actes étaient suffisamment motivés et que la créance n'était pas prescrite. Il a appliqué l'article 37-1 de la loi n° 2000-321 du 12 avril 2000, qui fixe un délai de prescription biennale pour la répétition des indus, et a estimé que l'ordre de reversement du 2 juin 2023 avait interrompu ce délai, la créance étant née en 2018. En conséquence, le tribunal a validé le bien-fondé de la créance et rejeté les conclusions de Mme B.
Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné les requêtes de M. B, qui demandait réparation pour les dommages causés à sa propriété lors d'intempéries survenues le 4 juin 2022. Il imputait ces dommages à des défauts de conception et d'entretien des ouvrages publics communaux (route, buses, fossés) ainsi qu'à une carence de la commune de Lézardrieux et de la communauté d'agglomération Lannion Trégor Communauté dans la gestion des milieux aquatiques et la prévention des inondations. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. B, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Il a également mis à la charge de M. B le versement de 2 500 euros à la commune de Lézardrieux au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par Mme A d’un recours contestant le rejet de sa demande de réévaluation de la prime d’activité par la CAF du Morbihan, en raison d’un trop-perçu d’allocations chômage. La requérante s’est désistée de sa requête le 5 février 2025, désistement accepté par la CAF. Le tribunal, constatant que ce désistement est pur et simple, en a donné acte par un jugement du 19 mars 2025, sans examiner le fond du litige. La décision est fondée sur les dispositions du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A B contestant trois indus réclamés par la CAF des Côtes d'Armor (allocation adulte handicapé, APL et prime d'activité) pour la période de décembre 2021 à avril 2022. La solution retenue est fondée sur la constatation d'une vie maritale établie dès le 1er décembre 2021 entre Mme B et sa compagne, ce qui a modifié ses droits aux prestations sociales. Les textes appliqués incluent le code de la sécurité sociale, le code de l'action sociale et des familles, et le code de la construction et de l'habitation.
Cette décision du Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, concerne le refus d’attribution du revenu de solidarité active (RSA) à une mère de trois enfants. La requérante demandait la suspension de la décision de refus prise par la caisse d’allocations familiales du Finistère, confirmée par le président du conseil départemental, en invoquant l’urgence liée à sa situation de précarité et une erreur de droit sur l’interprétation de la condition de résidence continue sous couvert d’un titre de séjour. Le département du Finistère s’opposait à la requête, estimant que l’urgence n’était pas caractérisée et que la condition de cinq années ininterrompues de titres de séjour autorisant à travailler, prévue à l’article L. 262-4 du code de l’action sociale et des familles, n’était pas remplie en raison de ruptures dans la continuité des titres. Le juge des référés a rejeté la demande de suspension, considérant que la condition d’urgence n’était pas satisfaite, la requérante percevant des prestations familiales et étant hébergée, sans démontrer une précarité insoutenable.
Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par Mme B d’une demande d’annulation du rejet de sa demande de remise gracieuse d’un indu d’aide personnelle au logement de 733,87 euros. Statuant en application des articles L. 553-2 du code de la sécurité sociale et L. 823-9 du code de la construction et de l’habitation, le tribunal a constaté que la dette litigieuse était soldée depuis le 29 août 2023. Par conséquent, il a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête, la demande étant devenue sans objet.
Le Tribunal Administratif de Rennes rejette la requête de M. B C contestant un indu de prime d'activité de 1 464,48 euros pour la période de mars 2021 à janvier 2022. Le juge estime que la CAF a correctement établi l'existence d'un concubinage dès 2021, sur la base des propres déclarations du requérant et de sa compagne, et que M. C n'apporte aucun élément contredisant ces déclarations. Le tribunal applique les articles L. 842-3, L. 842-7 et R. 846-5 du code de la sécurité sociale, ainsi que l'article 515-8 du code civil définissant le concubinage. La demande de remise gracieuse est également rejetée, faute pour le requérant de démontrer sa bonne foi ou sa précarité.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A contestant une décision de la commission de recours amiable de la CAF des Côtes-d'Armor confirmant une créance de prime d'activité. Le tribunal a relevé que la requérante ne contestait pas le principe de la dette, mais uniquement son montant, et que la CAF avait reconnu que le solde réel de la dette était de 231,16 euros, correspondant au trop-perçu de septembre 2022. La requête a été jugée irrecevable car Mme A n'a pas contesté le montant réel de 231,16 euros, mais le montant initial de 462,32 euros. La décision s'appuie sur le code de la sécurité sociale et le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus du président du conseil départemental du Finistère de lui accorder la remise d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 6 525,55 euros pour la période de juin 2021 à septembre 2022. La requérante invoquait sa bonne foi et son incapacité à rembourser. Le tribunal a estimé, sur le fondement de l’article L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles, que Mme A avait délibérément dissimulé ses séjours à l’étranger et fait de fausses déclarations, ce qui exclut toute remise gracieuse. La solution retenue est le rejet de la demande.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme A pour contester le refus de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH) du Finistère de lui délivrer une carte "mobilité inclusion" avec la mention "stationnement pour personnes handicapées". Le tribunal a rejeté sa requête, estimant que Mme A n'apportait aucun élément de preuve démontrant qu'elle remplissait les conditions médicales fixées par l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017, notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou la nécessité d'une aide humaine ou technique systématique pour ses déplacements extérieurs.