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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Rennes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Rennes

20 628 décisions disponibles — page 280/1032

OrdonnanceREJETE

N° TA35-2501001(TA35-2501001)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A contestant un avis de sommes à payer de 25 euros émis par la communauté d'agglomération Golfe du Morbihan-Vannes Agglomération pour une redevance de télédistribution. Le requérant invoquait l'obsolescence du réseau et son raccordement à la fibre optique. Le tribunal a jugé ces moyens inopérants pour contester la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

20 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceRENVOYE

N° TA35-2501674(TA35-2501674)

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant par ordonnance, a été saisi par Mme A d’une demande d’annulation d’une décision de l’OFII du 11 mars 2025 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Constatant que la requérante résidait à Clamart (Hauts-de-Seine) à la date de la décision attaquée, le tribunal a estimé, en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, que le litige relevait de la compétence territoriale du tribunal administratif de Cergy-Pontoise. Par conséquent, il a ordonné le renvoi de la requête à cette juridiction, sans se prononcer sur le fond.

20 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA35-2305710(TA35-2305710)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B C A, ancien militaire de la marine nationale, qui demandait l'annulation de la décision du ministère des armées refusant de lui accorder le suivi médical post-professionnel pour exposition à l'amiante. La requête a été jugée irrecevable pour tardiveté, car le requérant n'a pas contesté dans les deux mois suivant la naissance de la décision implicite de rejet intervenue le 28 novembre 2022, et la décision explicite ultérieure du 22 août 2023 n'a pas rouvert ce délai. Le tribunal a appliqué les articles R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative, ainsi que l'article L. 231-4 du code des relations entre le public et l'administration.

20 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA35-2500814(TA35-2500814)

Le Tribunal Administratif de Rennes, par une ordonnance du 20 mars 2025, a rejeté la requête de Mme B C A qui demandait que l'urne contenant les cendres de son grand-père ne soit pas placée dans la concession funéraire familiale. Le juge a estimé que cette demande, qui ne tendait ni à l'annulation d'une décision administrative ni à la condamnation d'une personne publique, était manifestement irrecevable car elle ne relevait pas de la compétence du juge administratif. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

20 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA35-2501726(TA35-2501726)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de la CAF des Côtes-d'Armor rejetant la remise de dette d'un indu d'APL de 3 589 euros. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant percevant 1 016 euros d'AAH et bénéficiant d'un échelonnement du remboursement à 75 euros mensuels, sans justifier de charges particulières. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

20 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA35-2501723(TA35-2501723)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande du syndicat SUD éducation 35 et du syndicat CGT Rennes 2. Les requérants demandaient la suspension de la décision de la présidence de l'université Rennes 2 de fermer le campus et de basculer les activités en distanciel, suite à l'occupation d'un bâtiment. Le juge a estimé que, compte tenu de la durée très limitée de la mesure (deux jours), la condition d'urgence n'était pas remplie et que la demande était manifestement mal fondée. Aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'a été retenue.

20 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA35-2500165(TA35-2500165)

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B A, qui contestait le refus implicite du maire de Pénestin de lui communiquer le grand livre des comptes communaux de 2023. La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. A n’avait pas saisi la Commission d’accès aux documents administratifs (CADA) avant d’introduire son recours contentieux, comme l’exige l’article L. 342-1 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal a constaté que la saisine de la CADA, effectuée après l’enregistrement de la requête, ne pouvait régulariser le recours. Cette décision a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

20 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

N° TA35-2404915(TA35-2404915)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par le préfet des Côtes-d'Armor d’une demande d’annulation d’un arrêté du maire de Ploulec'h du 25 juin 2024, pris pour répondre à des troubles à l’ordre public liés à une offre sanitaire insuffisante. En cours d’instance, le maire a retiré cet arrêté par un nouvel acte du 4 février 2025. Invité à confirmer le maintien de ses conclusions, le préfet n’a pas répondu dans le délai d’un mois imparti. En application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté le désistement d’office du préfet et lui en a donné acte par ordonnance du 20 mars 2025.

20 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

N° TA35-1902849(TA35-1902849)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme B pour contester le refus du recteur de l’académie de Rennes de l’autoriser à passer deux épreuves du CAP Accompagnant éducatif petite enfance. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal l’a invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, sans obtenir de réponse dans le délai imparti. Par ordonnance du 20 mars 2025, le président de la 3ème chambre a constaté le désistement d’office de la requérante et lui en a donné acte.

20 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA35-2501604(TA35-2501604)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. E, ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 10 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de la signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen sérieux de sa situation et la méconnaissance du principe du contradictoire. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la convention européenne des droits de l'homme.

20 mars 2025Résumé IA
DécisionANNULE

N° TA35-2407612(TA35-2407612)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A, ressortissant congolais, pour contester un arrêté du 20 juin 2024 du préfet d'Ille-et-Vilaine lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. En cours d'instance, le préfet a retiré cet arrêté par un nouvel arrêté du 27 février 2025. Le tribunal a constaté que les conclusions en annulation de M. A étaient devenues sans objet, prononçant un non-lieu à statuer sur ce point. La décision applique les principes de procédure administrative contentieuse, sans se prononcer sur le fond des moyens soulevés par le requérant.

20 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA35-2407611(TA35-2407611)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, ressortissant pakistanais, demandant l'annulation de l'arrêté du préfet du Finistère du 20 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de défaut d'examen, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et fondé sur une délégation de signature régulière. Il a également estimé que M. A n'avait pas informé le préfet de son recours devant la Cour nationale du droit d'asile et que les risques invoqués en cas de retour au Pakistan n'étaient pas établis. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 611-1, L. 612-1 et L. 721-4, ainsi que sur l'article 3 de la convention européenne des droits de l'homme.

20 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA35-2407610(TA35-2407610)

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, ressortissant géorgien, contestant l'arrêté du préfet du Morbihan du 20 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de renvoi, prononçant une interdiction de retour de deux ans et imposant des obligations de pointage. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

20 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA35-2407449(TA35-2407449)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. D, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet du Morbihan du 17 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de méconnaissance du principe du contradictoire, jugeant la procédure régulière. Il a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa situation. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

20 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA35-2407430(TA35-2407430)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, contestant l'arrêté du 14 novembre 2024 du préfet des Côtes-d'Armor lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que le préfet ne s'était pas estimé en situation de compétence liée. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'atteinte à la vie privée et familiale, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 611-1 et L. 612-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les articles 3 et 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

20 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA35-2407428(TA35-2407428)

Le Tribunal administratif de Rennes annule l'arrêté du 6 novembre 2024 par lequel le préfet du Val-d'Oise a refusé un titre de séjour à Mme B, ressortissante ivoirienne, et l'a obligée à quitter le territoire. La requérante, entrée en France à 16 ans et y résidant depuis plus de cinq ans, justifiait d'une vie privée et familiale intense (scolarité, formation d'aide-soignante, naissance d'un enfant avec un père en situation régulière, famille proche en France). Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

20 mars 2025Résumé IA
DécisionANNULE

N° TA35-2407294(TA35-2407294)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. F C, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet du Morbihan refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que M. C ne justifiait pas du caractère réel et sérieux de ses études, condition requise par les articles L. 422-1 et L. 433-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les moyens tirés de l'illégalité de l'obligation de quitter le territoire et de l'interdiction de retour ont été écartés, et la requête a été rejetée dans son ensemble.

20 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA35-2404168(TA35-2404168)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, ancien militaire de la marine nationale, qui demandait l'indemnisation de son préjudice d'anxiété et du trouble dans ses conditions d'existence suite à une exposition à l'amiante. Le tribunal a estimé que M. A ne démontrait pas avoir été exposé passivement aux poussières d'amiante de manière significative, conformément à la jurisprudence du Conseil d'État, et que son préjudice n'était donc pas établi. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions du code du travail et du décret n°98-332 du 29 avril 1998 relatif à la prévention des risques dus à l'amiante à bord des navires.

20 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA35-2404167(TA35-2404167)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, ancien militaire de la marine nationale, qui demandait l'indemnisation de son préjudice d'anxiété et du trouble dans ses conditions d'existence, estimant que l'État avait manqué à son obligation de sécurité en ne le protégeant pas efficacement contre l'exposition à l'amiante. Le tribunal a jugé que le requérant ne démontrait pas avoir été exposé passivement aux poussières d'amiante de manière suffisamment intense ou prolongée pour caractériser un préjudice direct et certain, conformément à la jurisprudence du Conseil d'État. En conséquence, la responsabilité de l'État n'a pas été engagée, et les conclusions indemnitaires ont été rejetées, de même que les demandes accessoires.

20 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA35-2401133(TA35-2401133)

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. B, ancien mécanicien d'aéronautique navale, qui demandait réparation pour un préjudice d'anxiété et un préjudice dans ses conditions d'existence, résultant d'une exposition prolongée à l'amiante sans protection efficace durant sa carrière au sein du ministère des armées. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le ministère, considérant que la réclamation préalable était valide. Sur le fond, il a reconnu la carence fautive de l'État employeur pour manquement à son obligation de sécurité, en application des dispositions du code du travail et du décret n° 77-949 du 17 août 1977. En conséquence, le tribunal a condamné l'État à verser à M. B une indemnité de 6 000 euros au titre du préjudice d'anxiété, tout en rejetant la demande relative au préjudice dans les conditions d'existence, faute de preuves suffisantes.

20 mars 2025Résumé IA
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