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**Sujet principal :** Demande de référé mesures utiles pour obtenir un rendez-vous en préfecture et un récépissé de séjour. **Juridiction :** Tribunal administratif de Rennes (juge des référés). **Solution retenue :** Rejet de la requête par ordonnance sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans audience contradictoire. **Textes appliqués :** Articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative ; articles L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 5221-2 du code du travail. **Motif principal :** La mesure sollicitée se heurte à une contestation sérieuse, dès lors que l'autorisation de travail préalable, nécessaire à la demande de changement de statut, a été refusée par une décision du préfet du 21 janvier 2025.
Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par Mme B d’une demande de décharge d’une cotisation supplémentaire d’impôt sur le revenu pour 2020. L’administration fiscale ayant dégrevé l’intégralité des droits et pénalités en litige après l’introduction de la requête, le tribunal a constaté, par ordonnance du 26 mars 2025, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il a mis à la charge de l’État le versement de 1 000 euros à Mme B au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B contestant le refus de permis de construire pour l'extension d'une maison d'habitation à Saint-Jean-Trolimon. Le tribunal a jugé que la procédure de demande de pièces complémentaires était régulière, la commune ayant respecté les délais et formes prévus par les articles R. 423-38 et R. 423-39 du code de l'urbanisme. Il a également estimé que le maire était tenu de refuser le permis, la demande ne portant pas sur la régularisation d'une construction irrégulièrement implantée sur la parcelle, en zone agricole. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de Mme B, y compris ses demandes d'injonction et de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A F E contestant son transfert en Autriche et son assignation à résidence. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut d'examen, la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence en raison d'une délégation de signature régulière et a jugé que les autres moyens n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation des arrêtés préfectoraux, sur le fondement des règlements européens et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme et M. B, qui contestaient le refus d’autorisation d’instruction en famille pour leur enfant. Les requérants invoquaient une erreur de droit et une erreur d’appréciation, estimant que la scolarisation porterait atteinte à l’intérêt supérieur de l’enfant garanti par l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le tribunal a jugé que le recteur n’avait pas commis d’erreur en conditionnant l’autorisation à la démonstration d’une situation propre à l’enfant, conformément aux articles L. 131-5 et R. 131-11-5 du code de l’éducation. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par MM. B et C d’une demande d’exécution d’un jugement du 13 juin 2022. En cours d’instance, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur action, à la suite d’une transaction intervenue entre les parties. Par ordonnance du 25 mars 2025, le président de la 5ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de la commune de Montgermont tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Rennes a pris acte, par une ordonnance du 25 mars 2025, du désistement pur et simple de l’association Commission des Citoyens pour les Droits de l’Homme (CCDH). Cette association avait initialement demandé l’annulation du refus implicite du Centre hospitalier spécialisé de Plouguernével de lui communiquer son rapport annuel 2023 sur les pratiques d’isolement et de contention, ainsi que les registres correspondants, sur le fondement de l’article L. 3222-5-1 du code de la santé publique. Le désistement a été motivé par la réception des documents demandés. Aucun texte n’a été appliqué au fond, le tribunal s’étant borné à constater le désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Rennes a donné acte du désistement de M. B, qui contestait le refus implicite du CNAPS de lui délivrer une carte professionnelle d'agent de sécurité. Le CNAPS ayant finalement renouvelé sa carte le 29 janvier 2025, le requérant s'est désisté de ses conclusions à fin d'annulation. Le tribunal a condamné le CNAPS à verser 1 000 euros à M. B au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Cette ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Rennes, par une ordonnance du 25 mars 2025, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. A. Celui-ci contestait la décision du préfet du Finistère du 24 octobre 2024 ayant clôturé pour incomplétude sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a finalement instruit la demande et délivré une autorisation provisoire de séjour, rendant sans objet les conclusions à fin d'annulation et d'injonction. La solution retenue est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du même code ont été rejetées.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne la demande du syndicat SUD éducation 35 et du syndicat CGT Rennes 2 de suspendre la décision du président de l'université Rennes 2 de fermer les locaux et de basculer les activités en distanciel suite à un blocage étudiant. Les requérants invoquent une atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales, notamment le droit à l'éducation (préambule de la Constitution de 1946) et la liberté du travail, en raison du caractère disproportionné de la fermeture totale du campus. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais l'audience publique a eu lieu le 24 mars 2025, et les parties ont été entendues, l'université Rennes 2 concluant au rejet de la requête en invoquant la nécessité de préserver la sécurité des personnes et des biens.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. B et un syndicat de copropriété pour contester le refus de la commune de Rennes de dresser un procès-verbal de constat et d'édicter un arrêté interruptif de travaux sur un terrain situé rue de Saint-Malo. En cours d’instance, la commune a retiré le permis de construire litigieux par un arrêté du 13 décembre 2024, devenu définitif. Le tribunal constate que les conclusions en annulation et injonction sont devenues sans objet et prononce un non-lieu à statuer sur ces points. Il condamne l’État à verser 1 000 € aux requérants au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par l’association Commission des Citoyens pour les Droits de l’Homme (CCDH) d’une requête contestant le refus implicite du Centre hospitalier de Dinan-Saint-Brieuc de lui communiquer le rapport annuel 2023 sur les pratiques d’isolement et de contention, ainsi que les registres correspondants, en application de l’article L. 3222-5-1 du code de santé publique. Par un mémoire du 28 février 2025, l’association a déclaré se désister purement et simplement de sa requête, ayant obtenu les documents demandés. Par ordonnance du 27 mars 2025, le président de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement d’instance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par M. A B d’une requête visant à obtenir la correction de sa notification d’indemnité de fonctions, de sujétions et d’expertise (IFSE) et le versement de sommes correspondantes à compter de 2022. Par un mémoire du 3 mars 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de son instance. Le magistrat désigné, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. La solution retenue est donc l’extinction de l’instance sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A, qui contestait une décision de la société Orange la plaçant en retraite pour invalidité. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions en annulation ni de moyens de droit précis, en violation des articles R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. Le juge a également rappelé qu'il n'appartient pas au tribunal de se substituer à l'administration. Cette décision a été rendue par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Rennes a pris acte du désistement pur et simple de Mme B, qui contestait l'implantation d'un poteau et d'une ligne électrique sans autorisation sur ses parcelles à Roz-Landrieux. La requérante s'est désistée après que le Syndicat départemental d'énergie 35 l'a informée de la modification du réseau. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, clôt l'instance sans examiner le fond du litige relatif au Code de l'énergie ou à l'utilité publique.
Le Tribunal Administratif de Rennes a pris acte du désistement de M. D, Mme E et M. B de leur requête en annulation de l'arrêté préfectoral du 10 janvier 2025 les mettant en demeure de quitter leur logement. Ce désistement est intervenu à la suite du rejet de leur demande de référé suspension, faute de confirmation du maintien de leur requête dans le délai d'un mois prévu par l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. L'ordonnance, rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code, donne acte de ce désistement.
Le Tribunal administratif de Rennes a pris acte du désistement de Mme B, qui contestait le refus implicite de plusieurs centres hospitaliers de lui communiquer les procès-verbaux de leurs conseils de surveillance pour les années 2022 à 2024. La requérante s'est désistée après avoir reçu une partie des documents demandés et sur recommandation de la CADA de regrouper ses demandes restantes. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement pur et simple et clôt l'instance.
Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé la décision du 27 février 2025 par laquelle l'OFII refusait à Mme B, ressortissante nigériane demandeuse d'asile, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil (CMA). Le juge a estimé que l'OFII avait fait une inexacte application des articles L. 551-15 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en ne prenant pas en compte la vulnérabilité particulière de la requérante, mère isolée de trois enfants mineurs, dont l'un présente de graves problèmes de vue. Le tribunal a enjoint à l'OFII de réexaminer la demande de Mme B dans un délai d'un mois.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, un ressortissant tchadien, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de refus, fondée sur l'altération volontaire de ses empreintes digitales, était suffisamment motivée et que l'entretien de vulnérabilité avait été mené régulièrement. Il a également estimé que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 551-10 et L. 522-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A.
Le Tribunal Administratif de Rennes a pris acte du désistement pur et simple de M. A, qui contestait le refus implicite de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) de lui verser une subvention "MaPrimeRénov'" de 4 000 euros. Par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la magistrate désignée a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement et en a donné acte. La requête de M. A est ainsi définitivement close sans examen au fond.